la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quelle rentrée ses soubresauts,
j'avais bien ressenti ne pas me sentir capable d'affronter le rentrée, même si elle me semblait programmée possible, dès fin Juillet, il faut des prévisibles dans un vécu en autisme,
et le crack de mi Septembre, cette société de services interrompant brutalement les services de la dame des mardi et vendredi, selon sa demande au final d'avoir cherché la vérité...
elle était revenue avec une tête hyper épuisée de ses vacances, son intimité lui revient, c'est dommage que certains ont la lâcheté de penser s'enfuir sans parler,
le compromis trouvé, puisqu'elle vient encore trois heures et demi au lieu de sept heures, cela convient à mon fils, à moi,
ce soir, une première rencontre avec une personne qui travaille avec des autistes, qui s'est portée bénévole lors de l'opération brioches, ce soir, il la verra le temps d'une collation à nous trois, pour faire connaissance, j'ai vue déjà une fois,
pas d'autres choix que d'ouvrir mon éventail de possibilités de soutiens, de relais,
car au bout du bout, on peut, chacun, se sentir devenu fatigué, las, d'accompagner...
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c'est peut être que la mère peut avoir des chouyas et des chouyas possibilités en plus, peut être?!
mais loin de moi, l'idée de tout mener, seule,
il a la capacité de comprendre mieux l'environnement, de pouvoir se poser de bonnes questions, de rapporter des dialogues entre lui et quelqu'un d'autre,
c'est rassurant,
il peut plus voler sans moi,
sans me détacher affectivement, défusionner en temps accordé, est devenu vital, pour moi...
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deux mois bien trop lourds pour moi, de partout, de fardeaux de bien trop d'aimés à accompagner,
ce nouveau souffle grand qui m'arrive,
il était temps,
J'AIME TANT PROFITER DE LA VIE,
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EN VIVANTE!