la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand on est animé de belles intentions, que des formations, que les médias parlent de l'autisme, cela donne des forces...
et puis quand sur le terrain du plus près de vrai de vrai,
quand on rencontre des familles avec le Centre de Recherche en Autisme, on y entend des luttes si douloureuses en amour avec leur enfant autiste, et puis l'après 20 ans est encore cet opaque, ce rien de prévu, sur le chemin en autisme...
alors quand le Foyer d'Hébergement exprime ne pas pouvoir faire plus, qu'ensuite dans les années futures sera créé probablement une structure pour accueillir les autistes qui viennent de l'IME, c'est de la douleur incommensurable, le parent a besoin de reconnaissance puisqu'il existe depuis si longtemps pour les avancées en progrès pour son enfant autiste, et il fallait mettre les points sur les i, pour que chacun se respecte...
cela prend le temps d'un parcours en folies de tête, et qu'est ce que cela fait mal, toute cette hypocrisie de l'état qui fait juste un peu et c'est cela qui est mis en valeur par les médias,
et pour les autres? les oubliés? ceux qui sont dans leurs familles vieillissantes? ceux qui sont dans des équilibres en matières de vie les moins mauvaises, mais loin d'être idéales...
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finalement, au bout du compte,
c'est tellement douloureux de savoir, et de ne pas pouvoir être entendu pour que des choses changent encore...
il faut tellement de temps, pour que des pensées bougent encore plus,
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c'est vrai qu'on peut se dire, que ce qui est mis en équilibre actuellement, c'est déjà pas si mal, pour le jeune homme autiste,
et puis, cette attitude n'est pas satisfaisante au fond de soi, quand on souhaite avancer encore pour le meilleur, un avenir le plus simple et le plus épanouissant possible, pour mon fils autiste.
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un tel vide sidéral, chute libre en tous sens, détresses, solitude infinie, une quinzaine pulvérisante,
même si à première vue, la journée av
ec le Centre de Recherche, avait laissé une impression de légèreté en sachant de vrai de vue en échanges avec d'autres parents...
ensuite...comment ne pas être terrorisé de se savoir, pris à la gorge, enfermé vivant, impuissant tellement dans un tel parcours, que des idées noires incommensurables pleines de drames contenus...
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et avec le recul, des abcès de douleurs percés,
il reste ce qui se vit avec lui, ce jeune homme, de vingt neuf ans, avec qui partager de la joie, de la vie qu'en vie, des espoirs possibles, de l'ouverture en plaisirs de vie,
il reste tout cela à *levivre dedans, et cela reste une belle matière de vie, même si des larmes versées tellement cette quinzaine de se retrouver en pleine conscience dévoré par ce destin tel.
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Choisir *levivre reste un bel sens de vie, un déjà çà, puisque demander plus à la vie, semble être trop demander.