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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 16:21
hier, ses dix huit heures quinze ses lumières, St Nazaire, avant un thé avec une rondelle de citron

hier, ses dix huit heures quinze ses lumières, St Nazaire, avant un thé avec une rondelle de citron

ce jour
c'est à chaque fois
comme une première fois
la fraîcheur saisit bon
les yeux s'envolent tendres
le soleil il chauffe son thé en terrasse
comme c'est magique
les pas légers
cela fait du bien
de croquer *levivre
dans ses essences d'Ouest
avant celles du Nord
dans sept jours

aujourd'hui, à midi quinze, ses roulis, Le Croisic, avant un sandwich et un thé avec son petit citron.

aujourd'hui, à midi quinze, ses roulis, Le Croisic, avant un sandwich et un thé avec son petit citron.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 13:28

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Le pied dévale l'escalier pour aller remplir son flacon de savon liquide pour l'aquagym,

et il remonte à vive allure, léger, cela fait du bien cet air frais dehors,

beaucoup de chemin à parcourir en tête depuis ce matin, pour caresser tendres les ondes,

tenter de ne pas succomber dans ce ressenti d'isolement si vif sans portable,

le pas redescend déjà, et doucement, mais quelle beauté, il voit du rose, soulève la feuille,

ô comme c'est bon ce cyclamen sur les marches de l'escalier du dehors qui refleurit,

l'oeil regardait repousser les feuilles, une à une, plusieurs fois par jour et voilà que,

mais comme c'est beau, cette sève dedans, cet air de velours de belles cueillettes,

et dans un jet, le petit coeur tintille, fait un joli paquet cadeau pour l'esprit qui recueille,

et d'un coup d'un seul, clavière les mains comme sur des touches, fredonne le moment,

comme c'est joli,

et tout devant, des branches remuent, mon oasis, mon terrier d'isolement immense,

tu me vis et je t'embrasse, mon rayon de vie, ma belle lumière,

il y a bien trop dedans une vie, et quand des pas choisis vraiment,

c'est de belle élégance avec courage, surtout avec *levivre les scintillements des moments magiques qui s'offrent au plus profond,

-

Là!

-

Et comme c'est bon.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 11:31

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Depuis un mois, impossible de téléphoner avec le mobile, à little home,

et quand l'opérateur à qui j'ai envoyé recommandé hier, laisse un message...

évidemment, cela ne sonne pas, ici,

et au N¨rappelé un robot dit que le fixe ne permet pas de rappeler ce service...

c'est bon d'aller sonner chez la jeune voisine, papotée tout à l'heure,

elle aussi n'a plus de ligne de mobile, et son fils en otite, et ses nuits debout,

ouioui, cela m'a réveillée les deux dernières nuits,

mais je sais tant, ce qu'un enfant, ce que les maladies, ce que les nuits...

-

allez youps, c'est bon de rompre l'isolement,

-

et pourtant, mon ressenti de trop seule sans ligne d'ici,

juste la toto peut échanger dès que le bourg se quitte,

c'est rien, c'est tellement rien, juste gênant, pour nous, si chanceux de vie,

-

mes pensées pour ceux pour lesquels je ne peux rien changer,

en fuites de pays en guerre, dans des survies extrêmes,

dans le dénuement incommensurable de tout laisser derrière,

pour des espoirs si vagues de vivre...

-

ces multinationales, ces malades en folies de se nourrir d'argent,

sans en avoir assez, sans rien distribuer,

-

recueillements de ces temps de fêtes bien trop,

pour célébrer et souhaiter,

PAIX FRATERNITé LIBERTé

-

et MA LIBRE jusque 16H,

mais comme j'ai de la chance,

avant mon thé devant la mer,

le dernier avant son aquagym de Janvier.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 21:48

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La mer, un coin sauvage, des accords de piano, le cil ferme son oeil et voit, les ressentis au plus profond...

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 20:32

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Je sonne et rentre le coeur content, la prise de sang faite hier est très bonne, le docteur inquiet d'une chute de poids depuis Septembre, mon coeur douloureux au cas où...

et c'est bon,

je l'entends, m'avance, en grandes discussions avec la directrice du Foyer d'Hébergement, je lui laisse les sachets de non baercks pour tous, il me dit qu'il a eu une prise de sang au réveil, je lui dis que tout est bon, cela va bien,

et je le vois en forme, sa petite trachéite va mieux...

Le coeur léger repart...

Et la Toto sur la quatre voies, s'étonne que tant de brins d'herbe partout devant ses roues, que le ciel est si léger, que la bouche expire, que le corps ondule, que le volant s'envole,

loin loin loin, si près, de chaque aimé.

Puis chaque seconde se vit, de ci de là, LIBRE...

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 14:55

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Si peu de mouvements, parfois le ronron de la chaudière au ralenti, ses dix huit degrés suffisants, l'énergie si pleine en dedans, le tictac en haut, celui de la cuisine,

alors en tendant l'oreille, la sève des fleurs vit, les bouquets de tulipes d'un rose qui blanchit, son pull est doux cousu avec un carton d'aiguilles de son arrière grand mère paternelle décédée il y vingt six ans, ses tiges de métal ont tricoté les laines, elles sont inusables, pour le moment posé sur le coin du coffre, il regarde le bois, avant de gigoter, et cela me fait sourire dans l'instant de *l'écrire,

ma petite fille chérie, que j'en reviens si peu, si longtemps à ne pas en revenir que ta venue sur terre, que tes yeux dans les miens, que tes petits poumons, mais quelle chance j'ai,

alors je suis en fêtes ces sept jours à venir, dans l'éclat pur et doux des silences merveilles,

je me ressource, repose, avant...

c'est que sept jours ensemble, à te regarder vivre, à t'apporter de mon vivre,en toi(t) partagé,

comme c'est délicat, comme c'est source vive, comme c'est belle innocence,

-

c'est là que carrière est...

-

dans les yeux de son enfant, de son petit enfant,

dans l'ouvrage à aimer sans cesse en mouvements, l'âme cette danseuse éternelle élégante qui le défie le temps quand c'est beaucoup trop lourd, douloureux en excès quand on aime aimer, jusqu'aux bouts de ses limites, à se les dépasser,

pour en voir sourire d'autres, leur donner soif de vie, une faim insatiable, de l'aimer vivre pas trop mal,

-

le joyau de *levivre.

-

Quand on a cette chance en soi, d'être né dans un destin qui a permis de discerner *levivre et *lenonvivre, pour l'offrir à des autres,

-

je souhaite tant à chacun de *levivre *levivre,

-

et que ces folies de pouvoirs, d'orgueils de se faire voir, disparaissent à jamais du sol de notre terre...pour rien que *levivre en vie pendant qu'il en est temps.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 14:36

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Sept jours à m'émerveiller encore pour chaque instant si bon saisi, dans ce ciel d'ici sur le sol,

le petit bois derrière, tout devant l'ordi, est immobile,

et comme il fait du bien, dehors cela court tellement,

on ressent si fort cette période de stress des fêtes, d'une fin d'année avant une autre,

little home rerespire doucement, apprécie ses chances,

je ferme les yeux et remercie si vivement ces bienfaits à renaître au plus près de ma belle liberté,

je ne pourrais plus l'accueillir, chaque soir, tous les weeks,

mon fils que j'aime tant, pourtant,

il est autiste, et déjà il a aussi besoin d'une part de sa vie sans sa mère mortelle aux jours comptés,

c'est essentiel qu'il s'habitue à nos absences, doucement, tendrement,

pour le moment ses quatre nuits au Foyer, ses trois nuits ici à little home,

et il aime les remontées dans le Nord, revoir ses soeurs, des têtes connues,

et aussi tellement sa petite nièce, quand il en parle, ses yeux ils brillent...

-

une vie, un destin qui appartient si peu, pour soi,

la mère en moi, a tellement ce sens incommensurable de responsabilités de l'éclairer son chemin le plus bel possible...et suivre les pompiers le 21/02/2012 vers HP, avait séismé tant la tête,

alors je ne rêve pas, pour le moment, c'est pas trop mal,

son sourire, son comportement témoignent que cela lui va pas si mal...les matières de vie d'ici,

-

et ce jour à, lentement, organiser la remontée, à penser ne pas avoir oublié trop d'essentiels,

cela me rend libre, pour les sept jours suivants,

pour le repos, les tendresses du cours du temps, le doux souffle qui ressource,

-

il a grandi, le jeune homme,

et mon cerveau peut prendre la place aérée par lui,

pour déjà ses deux soeurs si souvent mises en deuxième et troisième positions, tant et tant d'années,

c'est bon de les entendre, de prendre le temps pour elles,

ce sont les amis qui me trouvent moins sur leurs chemins, mais c'est ainsi,

le temps n'est pas élastique, ce n'est pas pour sauter à la corde,

mais bien plus pour serrer ses instants précieux, sa belle ombrelle, en chaussons doux,

une chorégraphie, une calligraphie de la pointe d'un cil, d'une bulle d'air tout tendre,

-

c'est essentiel aussi de prendre bien plus le temps de *levivre, ce court temps ici bas,

plus et plus encore,

c'est si bon de *ralentir et de regarder tout autour, car il est encore temps de...

-

LEVIVRE d'un je vous aime si sensible, si chargé que de bon de beau, des grâces de vie à l'état pur,

-

et le petit bois derrière, et ce bourg aux simples sans superflus, cette Nature alentour si bonne, et cette mer si près, que je l'entends tout jour, me bercer de ses ondes,

l'air se respire ici,

loin de toute carrière,

au près de l'essentiel,

sans fardeau bien trop lourd,

juste à donner sourire, à serrer une main, à glisser un petit mot,

à celui qui a besoin.

-

on ne peut changer le monde, mais *levivre plus léger, pour le transmettre à d'autres,

qui aiment se regarder, et puis s'apercevoir, que,

LEVIVRE, c'est tellement son souffle dans son instant.

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Et que chargée d'amour, une respiration peut être un livre ouvert pour en éclairer d'autres.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 15:21

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C'est une grande chance, quand il exprime hier à son retour, sa voix cassée depuis lundi, qu'il tousse,

alors ce mercredi matin qui se pose juste un peu quelques minutes ces instants de 16H28, avant de réenclencher sur des sachets pralines à préparer pour le centre, des divers tant et tant, pour ce joli chemin d'Avent Noël, en délicatesses à y penser à mesure, sans agitations aveugles,

après l'orthophoniste, son épicier tout seul, notre café sur la place du marché, son retour seul, le repas préparé hier soir chauffé avec des condiments pour faire bon de meilleur, le docteur prévu dans deux jours finalement avancé à l'heure du midi trente , je le trouve plus embrouillé plus fatigant comme chaque fois qu'il a une infection, et tout se mouvemente dans une organisation qui demande de s'adapter aux obligations,

la pharmacie, le labo des analyses, le foyer, les infirmières, l'Esat, des mails pour eux sur des essentiels à ne pas ignorer, tout déboule et se suit, dans cet ordre ou presque, la tête se ressent un peu abrutie de trop de speed,

sa soeur en demandes d'attentions aussi, un court break, vers 12H, c'est que c'est pas rien, pour eux deux ces recherches de travail pour fuir Evry, cette vie impossible,

alors c'est que c'est de l'amour tout frais tout récolté à le semer encore pour ne pas en manquer, parfois c'est poufdepoufpouf quand m'aime...

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 17:24

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Aujourd'hui fut son dense...mais la tablette marche...paraît que c'est une panne rarissime ...pas de ligne pourtant précisée sur le nouveau contrat...un dédommagement suivra dixit le monsieur de la boutique de St Nazaire...mes cinq à six heures mises dedans ce présent qui marche...à suivre...

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pourtant le temps, ma seconde si précieuse dans le simple *levivre...sans lassitudes.

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Heureux qu'il y ait eu ces moments là, en seule, avant de retrouver l'amie...

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la mer son soleil si beau ses 16H15 les vagues l'air l'horizon des pensées pleines de mes chances de vie d'être là dans ce parcours en amours et serrer ce tout cela en bouffées d'oxygène d'un merci pur de vie

son cinéma du samedi la chapelle aux expositions

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*levivre

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 14:20

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Un réveil qui sonne à 8H, mais c'est que cela prend du temps de *levivre

Des précipitations, des ondes toutes jolies, à les écrire demain,puis une mer à *lavivre

Quand une amie à 16H15 précises, tant de vie à me saisir avant nos deux heures à deux, *levivre

Et j'ai l'appareil sur le siège, me faudra y penser, pour partager *levivre

Je vous embrasse chacun, mon jour rempli de *levivre,

Et mes tendres pensées vers ceux qui sont au loin, hors de mon réel *levivre

Le séjour posé reposé un trente minutes à lire un peu, à écrire juste cela, sur *levivre

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Ma toto à la main, c'est magique de vie confiée, place à mon jettt vers *levivre

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.