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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 23:16

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Aimer, aimer aimer, l'amour toujours, il peut tellement sauver l'Humain dans sa bien belle Humanité de cœur vivant quand fleur de peau, l'âme se vibre.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 21:48

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Ce fut un vendredi soir ses merveilles, le jeune homme autiste au top de son top, ses charmes en plus, sa belle volonté de faire bien, il apprécie son aquagym, ne descend pas par l'échelle ce soir, mais se laisse glisser du bord, pour la première fois, me dit il...

alors cela se fête, une toute première fois!

et la mer ses roulis, les douze degrés, les gants dans la toto, la chair en respires, seule au Transat de St Nazaire, vers 19H...le coeur chaud pour lui, de le retrouver si bien...

le week bel engagé, tendres promesses...

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 13:49

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Une brume épaisse, des pluies sans cesse, dix degrés,

un hiver ainsi fait, de brusques changements de temps, de moments à vivre,

un vendredi prêt pour accueillir le week end,

le repos, les sorties de tête de cette semaine, se voient,

en paisible, vue plus souriante,

impossible d'exprimer que l'esprit est prêt pour affronter du noir si cela doit être,

non, non,

le clair, le joyeux, est un point de mire magique...

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un week dans l'envie de *levivre le plus joli possible, le plus bon possible.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 13:37

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La confiance, en confiance, c'est tellement simple et beau,

pourtant dans des grandes maladies mentales, la confiance n'a plus cours,

puisque l'être malade, a une pensée faussée par la maladie.

Alors, c'est bien plus avec de la patience, du temps, de l'attention,

des mots mûrement posés après des réflexions vastes,

peut être...

c'est encore à essayer, à oser, à aussi faire prendre conscience de la maladie en cours,

avec douceurs, sans culpabilité, sans excès,

sans chagrins, juste avec le bonheur d'accompagner, aider, aimer comme il se peut...

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Et même éclairé un peu, le devant est déjà tellement soumis aux caprices du temps,

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alors en confiance, en optimisme, en vue dans le réel de plein.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 13:32

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Quand des grands chocs puissants,

c'est humblement encore, avec la distance du temps,

de visualiser comme les émotions après des séismes,

se bouculent au portillon du coeur, et déboulent,

les unes après les autres,

la ronde des émotions, en boule, en précipité, en multi sens,

et c'est bon quand l'espoir avec son épuisette,

cueille et recueille, des choses à pas louper, à pas en perdre la vue,

pour avancer, AGIR, REAGIR,

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et cela reste bien plus simple, souvent,

de gérer tout seul ce platras conglomérat des sens,

l'autre reste sans cesse un autre, avec son flatras singulier, pour ressentir,

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et déjà pour soi, c'est bon de se câliner, se méfier d'une force qui semble bien trop grande,

en restant humble devant les forces de la vie,

cela arme en prudence, en recul, en possibles à bien étudier.

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cela va! pour le moment cela va!

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 21:52

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Dimanche après midi, la Toto qui stoppe ses crissements, une voiture tourne brutalement à gauche, si peur, à en trembler,

comme mardi soir, cette voiture qui descend sa pente, par trois fois, la Toto recule une fois de trop, la voiture derrière l'heurte,

la vie ses messages à entendre, quand le trop est de bien trop, dans la tête,

le léger prend la relève, un tel ramdam en parents leurs souffrances,

s'extraire, son lieu,

le plein de vie invivable en pleine face, cela fait si mal, avant de reprendre de la distance,

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ce soir, des pistes de travail, encore,

des vies à sauver encore,

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c'est bon d'y croire comme cela sans se forcer, d'un naturel ses bons.

la vie pas si mauvaise c'est bon de la voir sa belle en actes à agir réagir en beautés d'êtres.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 20:08

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La grande librairie, ce jeudi encore, ce lieu si fort de fort, j'y suis. Les feuilles des plantes leurs sèves, ceux que j'aime, j'y suis. La toto chantait à tue tête ce soir sur la quatre voies, l'épicier ses patates douces, les dattes, les figues, un air de cette place à ses 20H30, le coeur chaud d'être là, j'y suis, mes amours en tout là.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 15:46

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Pleine de grâce le corps vivant. C'est un peu pas loin de cet état d'âme,

au retour de Nantes, les cinq heures quittées ici, et comme cela fait du bien,

de prendre soin de soi, de picorer de ci de là, dans les pas,

de manger à une table Place Graslin, de partager superbe encore avec la docteur des lieux,

c'est que c'est pas rien, parfois, son temps *levivre,

et même si cela me semble aller bien, ce RV pris il y a deux mois, le foie,

apaise, rassure, donne des énergies d'entendre que cela va,

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c'est si essentiel d'aller soi,

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mon sourire pas obligé, qui détonne magies, depuis mardi soir, mercredi matin,

mon fils autiste si bien, cela donne des ailes, pour revoir sa soeur mi Février,

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et il en faut des ailes d'amour pas trop pas trop peu, un coeur attentif, pour le

marcher son parcours,

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en attendant, sans rien attendre,

ce jour merveilles magies puissantes de vie, de partages soignants,

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la grâce des câlineries de la vie douce ses simples.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:34

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Le séjour son chaud, se ressourcer fut ses merveilles, libre, paisiblement dans le calme, le vide, si plein de tellement à caresser d'un regard de velours, pour le lustrer, le rendre moins abrupt, moins raide,

et cela marche,

les fleurs mes complices tout devant, un petit genêt de sèves de vie pleine, qui m'ourle les pépites de minerais d'or, le souffle se récupère, envisage, demain matin, un autre jour, ses merveilles différentes, encore,

les petites étoiles clignotent depuis le Noël 2014, chaque soir, à l'année, la fête dès qu'elle passe,

tendre mélancolie, pulsation agréable, les matières du temps, celles qui laissent de belles traces, et le vivant de réel, quand il soulève, partage ses richesses.

La main a remis de l'eau pour les tulipes le nez tout contre le sol, elles sont déjà vieilles mais encore si belles, leurs pétales ouverts, des formes, des sons, de la vie qui se vit.

Le séjour son chaud, à le quitter bientôt pour lui apporter ses lunettes *au cas où,

pour le jeune homme autiste.

Et je remercie, de pouvoir monter dans ma Toto, mettre du chauffage, prendre cette route de ce bourg d'ici à celui de là bas, de me sentir libre d'AGIR,

j'ai raccroché avec la nouvelle direction des foyers de la presqu'île, il y a une petite demi heure, et comme je souffle, comme chaque effort fait derrière, donne à Aujourd'hui, cette légèreté, avec cette restructuration,

elle est loin, cette entrée pour lui, mon fils autiste, il y a trois ans, avec ce chef de service, plus là Aujourd'hui, elle m'en a parlé un chouya, et cela me suffit pour ma reconnaissance. Tant de douleurs dans ces temps de 2011, 2012, pas de place vraie pour mon chemin de moi.

Le lâcher prise, avec prudence, fait tant de bien, où il passe.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 13:06

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Ouf, un peu de temps pour soi,

la poste, l'opticien, il a cassé ses lunettes paraît il sans le faire exprès, peut être?!,

mon petit café une belle part de gâteau aux noisettes chocolat amandes, puis un second café devant le journal lu en ses pleins d'endroits qui disent le monde tel,

puis le marché, la dame avec ses poissons, son mari et son fils qui pêchent au Croisic, elle les vend sur les marchés, on papote longtime, les pieds gelés ses deux degrés, mais la chaleur du matin est bonne, en dedans,

l'espoir est là, encore, juste des moments plus hards, pour lui pour sa soeur,

et le retour, Thaer, le gentil épicier, ses fruits, ses légumes,

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des incontournables, des obligés,

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et la Toto s'en sort, aucune fois, vers dehors,

le partage d'une table, des gens, de la vie,

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avant le repassage, celui resté jeudi, et celui en plus...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.