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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 14:36

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Sept jours à m'émerveiller encore pour chaque instant si bon saisi, dans ce ciel d'ici sur le sol,

le petit bois derrière, tout devant l'ordi, est immobile,

et comme il fait du bien, dehors cela court tellement,

on ressent si fort cette période de stress des fêtes, d'une fin d'année avant une autre,

little home rerespire doucement, apprécie ses chances,

je ferme les yeux et remercie si vivement ces bienfaits à renaître au plus près de ma belle liberté,

je ne pourrais plus l'accueillir, chaque soir, tous les weeks,

mon fils que j'aime tant, pourtant,

il est autiste, et déjà il a aussi besoin d'une part de sa vie sans sa mère mortelle aux jours comptés,

c'est essentiel qu'il s'habitue à nos absences, doucement, tendrement,

pour le moment ses quatre nuits au Foyer, ses trois nuits ici à little home,

et il aime les remontées dans le Nord, revoir ses soeurs, des têtes connues,

et aussi tellement sa petite nièce, quand il en parle, ses yeux ils brillent...

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une vie, un destin qui appartient si peu, pour soi,

la mère en moi, a tellement ce sens incommensurable de responsabilités de l'éclairer son chemin le plus bel possible...et suivre les pompiers le 21/02/2012 vers HP, avait séismé tant la tête,

alors je ne rêve pas, pour le moment, c'est pas trop mal,

son sourire, son comportement témoignent que cela lui va pas si mal...les matières de vie d'ici,

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et ce jour à, lentement, organiser la remontée, à penser ne pas avoir oublié trop d'essentiels,

cela me rend libre, pour les sept jours suivants,

pour le repos, les tendresses du cours du temps, le doux souffle qui ressource,

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il a grandi, le jeune homme,

et mon cerveau peut prendre la place aérée par lui,

pour déjà ses deux soeurs si souvent mises en deuxième et troisième positions, tant et tant d'années,

c'est bon de les entendre, de prendre le temps pour elles,

ce sont les amis qui me trouvent moins sur leurs chemins, mais c'est ainsi,

le temps n'est pas élastique, ce n'est pas pour sauter à la corde,

mais bien plus pour serrer ses instants précieux, sa belle ombrelle, en chaussons doux,

une chorégraphie, une calligraphie de la pointe d'un cil, d'une bulle d'air tout tendre,

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c'est essentiel aussi de prendre bien plus le temps de *levivre, ce court temps ici bas,

plus et plus encore,

c'est si bon de *ralentir et de regarder tout autour, car il est encore temps de...

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LEVIVRE d'un je vous aime si sensible, si chargé que de bon de beau, des grâces de vie à l'état pur,

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et le petit bois derrière, et ce bourg aux simples sans superflus, cette Nature alentour si bonne, et cette mer si près, que je l'entends tout jour, me bercer de ses ondes,

l'air se respire ici,

loin de toute carrière,

au près de l'essentiel,

sans fardeau bien trop lourd,

juste à donner sourire, à serrer une main, à glisser un petit mot,

à celui qui a besoin.

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on ne peut changer le monde, mais *levivre plus léger, pour le transmettre à d'autres,

qui aiment se regarder, et puis s'apercevoir, que,

LEVIVRE, c'est tellement son souffle dans son instant.

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Et que chargée d'amour, une respiration peut être un livre ouvert pour en éclairer d'autres.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 15:21

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C'est une grande chance, quand il exprime hier à son retour, sa voix cassée depuis lundi, qu'il tousse,

alors ce mercredi matin qui se pose juste un peu quelques minutes ces instants de 16H28, avant de réenclencher sur des sachets pralines à préparer pour le centre, des divers tant et tant, pour ce joli chemin d'Avent Noël, en délicatesses à y penser à mesure, sans agitations aveugles,

après l'orthophoniste, son épicier tout seul, notre café sur la place du marché, son retour seul, le repas préparé hier soir chauffé avec des condiments pour faire bon de meilleur, le docteur prévu dans deux jours finalement avancé à l'heure du midi trente , je le trouve plus embrouillé plus fatigant comme chaque fois qu'il a une infection, et tout se mouvemente dans une organisation qui demande de s'adapter aux obligations,

la pharmacie, le labo des analyses, le foyer, les infirmières, l'Esat, des mails pour eux sur des essentiels à ne pas ignorer, tout déboule et se suit, dans cet ordre ou presque, la tête se ressent un peu abrutie de trop de speed,

sa soeur en demandes d'attentions aussi, un court break, vers 12H, c'est que c'est pas rien, pour eux deux ces recherches de travail pour fuir Evry, cette vie impossible,

alors c'est que c'est de l'amour tout frais tout récolté à le semer encore pour ne pas en manquer, parfois c'est poufdepoufpouf quand m'aime...

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 17:24

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Aujourd'hui fut son dense...mais la tablette marche...paraît que c'est une panne rarissime ...pas de ligne pourtant précisée sur le nouveau contrat...un dédommagement suivra dixit le monsieur de la boutique de St Nazaire...mes cinq à six heures mises dedans ce présent qui marche...à suivre...

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pourtant le temps, ma seconde si précieuse dans le simple *levivre...sans lassitudes.

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Heureux qu'il y ait eu ces moments là, en seule, avant de retrouver l'amie...

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la mer son soleil si beau ses 16H15 les vagues l'air l'horizon des pensées pleines de mes chances de vie d'être là dans ce parcours en amours et serrer ce tout cela en bouffées d'oxygène d'un merci pur de vie

son cinéma du samedi la chapelle aux expositions

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*levivre

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 14:20

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Un réveil qui sonne à 8H, mais c'est que cela prend du temps de *levivre

Des précipitations, des ondes toutes jolies, à les écrire demain,puis une mer à *lavivre

Quand une amie à 16H15 précises, tant de vie à me saisir avant nos deux heures à deux, *levivre

Et j'ai l'appareil sur le siège, me faudra y penser, pour partager *levivre

Je vous embrasse chacun, mon jour rempli de *levivre,

Et mes tendres pensées vers ceux qui sont au loin, hors de mon réel *levivre

Le séjour posé reposé un trente minutes à lire un peu, à écrire juste cela, sur *levivre

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Ma toto à la main, c'est magique de vie confiée, place à mon jettt vers *levivre

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 16:46

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10H guide vers Nantes, les chalets de Noël, des rues des gens, des chauds, de la chaleur humaine,

EN BELLE LIBERTé, dans *levivre A AIMER,

et comme c'est joli, et comme c'est précieux,

c'est mon souhait sa seconde chaque jour de ma vie, pour celui qui se naît sans rien avoir demandé, et mérite son droit, d'être libre d'aimer, de vivre sa vie simple,

alors je rêve ce soir,

A UNE POLITIQUE MONDIALE, crée actée, par chaque humain devenue que BEL HUMAIN,

et la fête chaque jour, et *levivre paisible, et les tendresses des coeurs tapis rouges des rues, et les bétons des soies, et les prairies bien plus,

UNE MONDIALISATION QU'HUMAINE qui seule peut rêgner...

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 16:34

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Les cadeaux sont au bout du garage, délicatement posés, pour le voyage, dans douze jours,

les pots de peinture, attendent de s'ouvrir deux jours, en fin d'année,

sa chaussette restée ici, son transat des *ensemble, sont froids sans sa présence chaude à ma petite fille chérie,

la grosse valise encore posée sur un meuble,

le sac des produits d'hygiène, dans la chambre du haut, il reste à mettre ses doses remplies de savon liquide, shampoing, pour chaque matin, chaque soir, pour le jeune homme autiste, si peu de médicaments, et comme c'est une chance,

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au premier, l'amarylis grimpe une, deux tiges, et mon oeil suit leur grimpée douce, devant les petites étoiles qui clignotent à l'année, quand les deux lampes s'allument en fin de journée,

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des tendresses, de la fluidité, beaucoup de partages inespérés, comme cela fait du bien, au coeur son âme, du pareil au même,

les petites verdures pianotent des ondes tranquilles en entendant les jolis cris de joies du petit monde en bas, que j'aime envie si forte de leur tendre les bras, de les serrer, de*lesvivre mes amours, c'est parfois si lourd à distance, mais lui, le jeune homme autiste est tant bien ici bas, que je me suis trouvée si fort de fort, ici,

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sur le bras du petit divan, son pull est tricoté à ma petite chérie, que je me surprends à aimer tant et tant, demain, le montage du tricot avec mes mains de moi, encore,

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et c'est bien.

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d'un je vous aime, comme j'aime, comme l'amour m'aime comme çà, sans le faire exprès jamais, d'aimer dans mes excès,

je vous aime et c'est bien, et c'est bon de vous aimer...

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 19:03

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Un samedi si léger, son repas tendre et bon, le départ vers la côte avec tant de soleil, ils rentrent au ciné, je me pose un banc plein soleil, la mer devant, des moments intenses de vie, à la croquer beautés si belles en ondes douces et belles, une petite marche, un thé citron, deux pralines, puis son appel, le film est fini...

le café allongé, à nous trois, son chemin, pour encore l'accompagner, et cela se voit vraiment, sa glace, des amandes, des visages connus, et tant d'autres inconnus, de la vie à regarder, des gens, des cent, des têtes, leurs vies en tout dedans, juste à les croiser d'être,

la mer son sable, le chant des vagues et comme cela fait du bien,

des appels des aimés, des vies à distance à se partager un bout avant de se revoir, un pleur de les savoir en banlieue pour le moment, une autre dans le Nord mais ses amis la vivent,

il est au top de forme, et comme cela lui va, de discuter, apprendre, découvrir tant et tant, tout ce qu'il ne voyait pas dans le passé d'avant,

et une marche rapide, loin loin si loin vers le port en bout de rade,

et le soleil se cache, et la bise plus fraîche, la douce onglet aux doigts,

c'est que c'est le Décembre,

beaucoup de méditations, ce chemin vers Noël, ces temps de fêtes des cœurs,

le butternut, le potimarron sont si beaux, les poissons si régalants, la cuisine sent bon de son samedi matin à cuisiner, et comme c'est bon ensuite de les manger tout cela de voir les regards qui apprécient, les bouches qui dégustent, les herbes, les jus de légumes, les pommes de terre à l'eau précipitées dans des régalades d'oignons, l'oeil applaudit de vie, c'est si bon de la manger, le foie se repose de ce zen accueilli,

le jeune homme nous régale, ô comme on apprécie,

à chacun je souhaite.

ô comme ce serait bien, de la chaleur pour tous, une vie qui permet de *levivre tout simplement juste le temps de *levivre...

On le souhaite à ses enfants, à chacun, qui veut bien regarder que sur terre l'art de vivre essentiel c'est de saisir la vie dans ses moindres ses petits ses trucs qui rendent vivants chacun des petits instants, les sourires, aimer chaleuriser celui qui en manque le plus.

Juste un sourire, des pas, un partage, de l'amour, des vivants tous ensemble, sur un bien chemin que celui de *levivre,

ô si seulement 2015 fermait la porte à un année sa dure,

pour laisser place à une année 2016, qu'en PAIX, en AMOUR.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 23:40

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La tige de l'amarylis vers la droite, c'est étrange, l'œil se rapproche, elle est prisonnière des racines de l'orchidée, sans défenses je la délivre, la voilà droite, puis ce soir, je la regarde pencher vers la gauche, vers la fenêtre,

ce petit coin de mes pots de terre vivante, comme je les aime leurs tiges, leurs feuilles, leurs fleurs,

l'oreille gambade cette île douce, et me réveille, m'endort aussi, d'un amour tendre qui m'envahit, et comme c'est doux, comme c'est vivant d'aimer autant,

belle journée, d'un vendredi d'avant Noël, en fêtes sera, c'est une chance que d'être ensemble, et je me vois au Parc Barbieux, mon grand garçon, ce cher tonton, et sa petite nièce, ma petite fille, et à nous trois, tout un aprem d'après la sieste, il fera beau, il y aura soleil, les canards au rendez vous, les arbres de mon enfance, seront pour eux, ronde de vie, cette éternelle,

le Nord chargé de 51 ans, l'Ouest ici a 8 ans...pour peut être encore 43 ans...

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youps le week à *levivre, ses grâces, ses plus lourds, ses comme ci, ses comme çà, dans le Printemps de l'âme, qui permet léger de s'envoler et de danser arabesques, comme ce soir si aérien. Merci pour connaître ces précieux en partages si bons en tout dedans le cœur.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 23:30

Il y a ces frissons de vie, comme en début d'après midi, quand la main qui arrose, s'étonne d'une tige d'amarylis partie vers la droite, et les doigts délivrent la prisonnière des racines d'une orchidée à ses côtés, et la tige devient droite,

et ce soir, elle penche vers la gauche,

il est merveilleux ce petit coin devant, de leurs tiges, leurs feuilles, et leurs fleurs,

et c'est bon de les regarder et de marcher la tête, ou la poser reposer en hamac, sa douce.

c'est bon de respirer, de prendre soin de soi,

pour en aimer des autres.

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et ce texte disparu réapparaît, je le glisse, en fermant le voile de la nuit, pour onder les neurones de repos.

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 23:02

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Il y a ces moments parfois de pure folie, comme l'après midi d'hier,

quand une nouvelle tablette, avec carte sim, quand cela ne marche pas, après deux fois une heure à PC44, le monsieur gentil, mais,

quand Orange, avec des robots en voix, des coupures, juste un monsieur pour les pros qui ne peut rien faire,

la Toto en stress de folie de cette vie de SAV nulle, part vers une boutique Orange à côté, qui refuse d'agir, le forfait acheté sur St Nazaire, je reste au comptoir, argumente, elle doit me voir à bout, puisqu'elle accepte d'agir, et je repars dix euros de moins, mais la tablette ne marche pas,

une nouvelle carte sim cet après midi, garde muette la tablette, direction PC44,

50 mn avec un pro d'Orange, décontenancé, y a t il un code, est ce dans vingt quatre heures?...

et pourtant...

et alors...

c'est qu'une story de tablette pour que le jeune homme autiste, envoie des images de ses lieux de sorties de week, à ses soeurs, histoire de partages, de vies à tenter serrer un peu plus, ensemble, avec la distance...

question de temps, de patience, il y aura la solution...

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alors quand 16H10, je m'enfuis de PC44, pour rejoindre le jeune homme revenu à pieds, la dame s'inquiète du retard, et on se part vers St Nazaire, j'ai son goûter dans un joli croquant papier de Thaer le gentil épicier d'ici, ses légumes, ses fruits,

et on se prend un café, plutôt, il va seul commander, attend, paie, revient avec le plateau, nos cafés, et comme j'aime ce moment superbe de vie dedans,

puis je les dépose aux oies avant l'aquagym, il a envie de marcher, de voir le parc, les volatiles, *et je me break un de ces moments qui glougloute si bon le tout dedans,

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la Toto se pose, calme, la portière s'ouvre, il fait encore onze degrés, dix sept à 15 H ce jour, la folie des températures, la tête encore encombrée n'entend rien, la mer est devant, les pas, on se dit bonjour, cela fait si longtemps que je viens ici, devant la digue, une infusion de verveine, le foie se purifie encore des semaines, son mal en dedans, une porte fermée aux excès, droit devant avec une ombrelle, un nuage léger, évacuer les mauvais accumulés les huit années de ce changement de région, de centre, le tout quitter, pour...

son bien être tel ce soir encore, cette salle douce, des petites lampes oranges sur les tables, l'équipe mange juste à côté, personne, que moi, alors je savoure, tellement, ce temps à moi si goûteux d'être arrivée à moi en zénitude ce soir de dix huit heures,

un appel d'une amie chère du Nord, mais je roulais, et voilà que sa messagerie, on s'entendra la semaine prochaine, pour se revoir en fin d'année, dans le Nord, il y a six ans son cancer qui m'avait cisaillée à une descente de train, nos thés, on était en CP, ensemble, son fils part avec Médecins sans frontières, début Février, la vie pour nous, en mères,

je sens que mon corps se ressource, que la pensée s'envole, je m'évapore sur ce bout de spéculoos, une gorgée, comme c'est bon, et je reste longtemps, mon heure et demi, sans lire, j'ai oublié le livre, l'appareil photos dans la Toto, c'est ainsi, j'en profite tellement, égoïstement, j'en ai besoin, très fort, alors je croque, je saisis, je cueille, tout, tout, tout, chaque onde, des gens arrivent peu à peu pour manger, mais je suis seule, encore, sur mon île, en moi, dans ma coquille, pourtant des mots échangés, avec la serveuse si gentille avec mon fils,

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et le temps de repartir, il fait plus frais, le pied sort, apprécie son poids qui se dégouline en soleils de santé, et,

brusquement, la mer, elle, yaouh, c'est incroyable, comme c'est beau, ses sons, cette vague qui m'a remuée, merci, je me souviens, les lèvres expirent un ah de soulagement de recevoir autant, et les poumons respirent, et le souffle si tendre, le volant se retrouve et passe encore quelques minutes assis en boucle si belle à rubaner la tête encore et encore, comme c'est bon d'aimer, de prendre soin de l'amour, il nous le rend aux centuple, allez pas toujours...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.