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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 15:11

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Le pas se paisible le plus possible avant le grand voyage vers Noël dans le Nord.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 14:48

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Alors, postés, on l'a vu d'un pas bel alerte libre, débouler, après le virage, son sac de pulls à la main,

en week foyer, ses lainages en tendresses d'une machine douce maison, le reste au foyer mensuel,

et la Toto de se garer,

et à nous trois se retrouver, devant un café sur la place, ses douze degrés dehors, il pluvine, sa terrasse au sec,

et la joie de le voir exprimer si fort de fort, déjà il a choisi d'aller au cinéma avec le foyer cet après midi, ce fut si long pour lui donner envie de s'inscrire à des sorties, que nos sourires éclatés de joies profondes,

et notre marche dans le bourg et son retour au foyer, pour midi,

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chaque fois qu'un progrès se ressent se voit et à *levivre,

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c'est de l'intense de *levivre qui déboule tamtam mon coeur et le ralentit pour savourer,

ce tout cela que je n'en reviens pas de recevoir autant.

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De bel amour, comme je vous aime, et comme j'aime aimer autant.

*********************

20 décembre 2014

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Tout doucement, tendresses, la fin d'année *levivre, dans le cocon son âme, à offrir en partages, dans des instants leurs bels, en bontés, les beautés, l'encre guirlande des mots, rares et précieux pourtant, sur le clavier de *levivre, des silences des pauses, aussi de bels soupirs, *levivre en tout dedans, se porte sur les joues qui se sculptent fin d'année, une année par derrière, et celle de devant, c'est pour bien tôt frimousse, onze jours, des grandes éternités, pour ramasser poussières éclats de lumières belles de cette année encore, il la fallait *lavivre, pour encore avancer, son petit coeur serré dedans son être soi, et le regard vers derrière est ému, est touché, par ce chemin brodé avec un fil si bon qui donne étoffe chaude, une âme sa rencontre pour la vie, en dedans. Il y a des souvenirs, il était une fois, quelquechose, un truc, qui se passe pas souvent, et comme c'est fort beau, que la folie d'une âme qui peut aimer autant, et tendrement serrer le passé, le présent.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:21

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Je vis des moments si forts, en amours,

que *les vivre je les remercie,

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entre autres encore ce tout à l'heure,

il appelle d'un salut,

demande ce que je fais,

et dis qu'il a envie d'aller prendre un café,

demain sur la place,

et qu'il avait acheter deux plaques de chocolat,

et qu'il en reste une,

alors ce serait bien de la prendre,

*pour la partager...

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et je m'envole si haut devant ses mots,

à mon fils autiste de bientôt vingt neuf ans,

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comme hier, quand il nous éblouit,

la dame du vendredi et moi,

quand mardi il entre seul, achète ses fruits de goûter,

et ressort,

comme la plupart des gens,

yaouh, mais comme c'est immense, d'efforts fait en passé,

qui donne à Aujourd'hui, l'éclat d'une étoile vive,

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merci merci merci d'avoir eu la santé,

les nerfs d'acier tendresses, une patience élastique,

en tout dedans profonds des hauts des bas,

et mon coeur ce coquin, son yoyo tout plein de vie,

comme une célébration, ses deux petites mains serrées,

un fil de vie sacré que les yeux remercient.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:18

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Comme c'est joli une fleur,

comme c'est délicat,

émue devant, le coeur,

la plus que vive tendresses...

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 16:21
hier, ses dix huit heures quinze ses lumières, St Nazaire, avant un thé avec une rondelle de citron

hier, ses dix huit heures quinze ses lumières, St Nazaire, avant un thé avec une rondelle de citron

ce jour
c'est à chaque fois
comme une première fois
la fraîcheur saisit bon
les yeux s'envolent tendres
le soleil il chauffe son thé en terrasse
comme c'est magique
les pas légers
cela fait du bien
de croquer *levivre
dans ses essences d'Ouest
avant celles du Nord
dans sept jours

aujourd'hui, à midi quinze, ses roulis, Le Croisic, avant un sandwich et un thé avec son petit citron.

aujourd'hui, à midi quinze, ses roulis, Le Croisic, avant un sandwich et un thé avec son petit citron.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 13:28

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Le pied dévale l'escalier pour aller remplir son flacon de savon liquide pour l'aquagym,

et il remonte à vive allure, léger, cela fait du bien cet air frais dehors,

beaucoup de chemin à parcourir en tête depuis ce matin, pour caresser tendres les ondes,

tenter de ne pas succomber dans ce ressenti d'isolement si vif sans portable,

le pas redescend déjà, et doucement, mais quelle beauté, il voit du rose, soulève la feuille,

ô comme c'est bon ce cyclamen sur les marches de l'escalier du dehors qui refleurit,

l'oeil regardait repousser les feuilles, une à une, plusieurs fois par jour et voilà que,

mais comme c'est beau, cette sève dedans, cet air de velours de belles cueillettes,

et dans un jet, le petit coeur tintille, fait un joli paquet cadeau pour l'esprit qui recueille,

et d'un coup d'un seul, clavière les mains comme sur des touches, fredonne le moment,

comme c'est joli,

et tout devant, des branches remuent, mon oasis, mon terrier d'isolement immense,

tu me vis et je t'embrasse, mon rayon de vie, ma belle lumière,

il y a bien trop dedans une vie, et quand des pas choisis vraiment,

c'est de belle élégance avec courage, surtout avec *levivre les scintillements des moments magiques qui s'offrent au plus profond,

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Là!

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Et comme c'est bon.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 11:31

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Depuis un mois, impossible de téléphoner avec le mobile, à little home,

et quand l'opérateur à qui j'ai envoyé recommandé hier, laisse un message...

évidemment, cela ne sonne pas, ici,

et au N¨rappelé un robot dit que le fixe ne permet pas de rappeler ce service...

c'est bon d'aller sonner chez la jeune voisine, papotée tout à l'heure,

elle aussi n'a plus de ligne de mobile, et son fils en otite, et ses nuits debout,

ouioui, cela m'a réveillée les deux dernières nuits,

mais je sais tant, ce qu'un enfant, ce que les maladies, ce que les nuits...

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allez youps, c'est bon de rompre l'isolement,

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et pourtant, mon ressenti de trop seule sans ligne d'ici,

juste la toto peut échanger dès que le bourg se quitte,

c'est rien, c'est tellement rien, juste gênant, pour nous, si chanceux de vie,

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mes pensées pour ceux pour lesquels je ne peux rien changer,

en fuites de pays en guerre, dans des survies extrêmes,

dans le dénuement incommensurable de tout laisser derrière,

pour des espoirs si vagues de vivre...

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ces multinationales, ces malades en folies de se nourrir d'argent,

sans en avoir assez, sans rien distribuer,

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recueillements de ces temps de fêtes bien trop,

pour célébrer et souhaiter,

PAIX FRATERNITé LIBERTé

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et MA LIBRE jusque 16H,

mais comme j'ai de la chance,

avant mon thé devant la mer,

le dernier avant son aquagym de Janvier.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 21:48

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La mer, un coin sauvage, des accords de piano, le cil ferme son oeil et voit, les ressentis au plus profond...

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 20:32

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Je sonne et rentre le coeur content, la prise de sang faite hier est très bonne, le docteur inquiet d'une chute de poids depuis Septembre, mon coeur douloureux au cas où...

et c'est bon,

je l'entends, m'avance, en grandes discussions avec la directrice du Foyer d'Hébergement, je lui laisse les sachets de non baercks pour tous, il me dit qu'il a eu une prise de sang au réveil, je lui dis que tout est bon, cela va bien,

et je le vois en forme, sa petite trachéite va mieux...

Le coeur léger repart...

Et la Toto sur la quatre voies, s'étonne que tant de brins d'herbe partout devant ses roues, que le ciel est si léger, que la bouche expire, que le corps ondule, que le volant s'envole,

loin loin loin, si près, de chaque aimé.

Puis chaque seconde se vit, de ci de là, LIBRE...

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 14:55

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Si peu de mouvements, parfois le ronron de la chaudière au ralenti, ses dix huit degrés suffisants, l'énergie si pleine en dedans, le tictac en haut, celui de la cuisine,

alors en tendant l'oreille, la sève des fleurs vit, les bouquets de tulipes d'un rose qui blanchit, son pull est doux cousu avec un carton d'aiguilles de son arrière grand mère paternelle décédée il y vingt six ans, ses tiges de métal ont tricoté les laines, elles sont inusables, pour le moment posé sur le coin du coffre, il regarde le bois, avant de gigoter, et cela me fait sourire dans l'instant de *l'écrire,

ma petite fille chérie, que j'en reviens si peu, si longtemps à ne pas en revenir que ta venue sur terre, que tes yeux dans les miens, que tes petits poumons, mais quelle chance j'ai,

alors je suis en fêtes ces sept jours à venir, dans l'éclat pur et doux des silences merveilles,

je me ressource, repose, avant...

c'est que sept jours ensemble, à te regarder vivre, à t'apporter de mon vivre,en toi(t) partagé,

comme c'est délicat, comme c'est source vive, comme c'est belle innocence,

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c'est là que carrière est...

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dans les yeux de son enfant, de son petit enfant,

dans l'ouvrage à aimer sans cesse en mouvements, l'âme cette danseuse éternelle élégante qui le défie le temps quand c'est beaucoup trop lourd, douloureux en excès quand on aime aimer, jusqu'aux bouts de ses limites, à se les dépasser,

pour en voir sourire d'autres, leur donner soif de vie, une faim insatiable, de l'aimer vivre pas trop mal,

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le joyau de *levivre.

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Quand on a cette chance en soi, d'être né dans un destin qui a permis de discerner *levivre et *lenonvivre, pour l'offrir à des autres,

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je souhaite tant à chacun de *levivre *levivre,

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et que ces folies de pouvoirs, d'orgueils de se faire voir, disparaissent à jamais du sol de notre terre...pour rien que *levivre en vie pendant qu'il en est temps.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.