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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 20:08

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La grande librairie, ce jeudi encore, ce lieu si fort de fort, j'y suis. Les feuilles des plantes leurs sèves, ceux que j'aime, j'y suis. La toto chantait à tue tête ce soir sur la quatre voies, l'épicier ses patates douces, les dattes, les figues, un air de cette place à ses 20H30, le coeur chaud d'être là, j'y suis, mes amours en tout là.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 15:46

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Pleine de grâce le corps vivant. C'est un peu pas loin de cet état d'âme,

au retour de Nantes, les cinq heures quittées ici, et comme cela fait du bien,

de prendre soin de soi, de picorer de ci de là, dans les pas,

de manger à une table Place Graslin, de partager superbe encore avec la docteur des lieux,

c'est que c'est pas rien, parfois, son temps *levivre,

et même si cela me semble aller bien, ce RV pris il y a deux mois, le foie,

apaise, rassure, donne des énergies d'entendre que cela va,

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c'est si essentiel d'aller soi,

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mon sourire pas obligé, qui détonne magies, depuis mardi soir, mercredi matin,

mon fils autiste si bien, cela donne des ailes, pour revoir sa soeur mi Février,

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et il en faut des ailes d'amour pas trop pas trop peu, un coeur attentif, pour le

marcher son parcours,

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en attendant, sans rien attendre,

ce jour merveilles magies puissantes de vie, de partages soignants,

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la grâce des câlineries de la vie douce ses simples.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:34

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Le séjour son chaud, se ressourcer fut ses merveilles, libre, paisiblement dans le calme, le vide, si plein de tellement à caresser d'un regard de velours, pour le lustrer, le rendre moins abrupt, moins raide,

et cela marche,

les fleurs mes complices tout devant, un petit genêt de sèves de vie pleine, qui m'ourle les pépites de minerais d'or, le souffle se récupère, envisage, demain matin, un autre jour, ses merveilles différentes, encore,

les petites étoiles clignotent depuis le Noël 2014, chaque soir, à l'année, la fête dès qu'elle passe,

tendre mélancolie, pulsation agréable, les matières du temps, celles qui laissent de belles traces, et le vivant de réel, quand il soulève, partage ses richesses.

La main a remis de l'eau pour les tulipes le nez tout contre le sol, elles sont déjà vieilles mais encore si belles, leurs pétales ouverts, des formes, des sons, de la vie qui se vit.

Le séjour son chaud, à le quitter bientôt pour lui apporter ses lunettes *au cas où,

pour le jeune homme autiste.

Et je remercie, de pouvoir monter dans ma Toto, mettre du chauffage, prendre cette route de ce bourg d'ici à celui de là bas, de me sentir libre d'AGIR,

j'ai raccroché avec la nouvelle direction des foyers de la presqu'île, il y a une petite demi heure, et comme je souffle, comme chaque effort fait derrière, donne à Aujourd'hui, cette légèreté, avec cette restructuration,

elle est loin, cette entrée pour lui, mon fils autiste, il y a trois ans, avec ce chef de service, plus là Aujourd'hui, elle m'en a parlé un chouya, et cela me suffit pour ma reconnaissance. Tant de douleurs dans ces temps de 2011, 2012, pas de place vraie pour mon chemin de moi.

Le lâcher prise, avec prudence, fait tant de bien, où il passe.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 13:06

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Ouf, un peu de temps pour soi,

la poste, l'opticien, il a cassé ses lunettes paraît il sans le faire exprès, peut être?!,

mon petit café une belle part de gâteau aux noisettes chocolat amandes, puis un second café devant le journal lu en ses pleins d'endroits qui disent le monde tel,

puis le marché, la dame avec ses poissons, son mari et son fils qui pêchent au Croisic, elle les vend sur les marchés, on papote longtime, les pieds gelés ses deux degrés, mais la chaleur du matin est bonne, en dedans,

l'espoir est là, encore, juste des moments plus hards, pour lui pour sa soeur,

et le retour, Thaer, le gentil épicier, ses fruits, ses légumes,

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des incontournables, des obligés,

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et la Toto s'en sort, aucune fois, vers dehors,

le partage d'une table, des gens, de la vie,

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avant le repassage, celui resté jeudi, et celui en plus...

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 12:53

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C'est impossible de tout écrire depuis vendredi ses 15H50,

les retrouvailles avec lui, mon fils autiste de 29 ans, la dame des mardis vendredis,

le petit coeur léger avait rêvé un peu trop à l'avance, à croire bien plus du possible pour cette fois,

des moments lourds, certains pas habitués après les péripéties des 29 ans sur ce chemin hard, en amour mais hard...

certains diraient que ce fut très difficile, deux heures si lourdes, cette heure d'aquagym, une tête plus aérée détendue à sa sortie,

mon bord de digue si grave si pesant si en plein dans le réel, l'âme un peu dépassée

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alors comme son week au foyer, prévu,

un appel à l'équipe, dès le samedi matin, essentiel de poser mes mots de dire qu'il est nettement moins bien, pas bien du tout, à ma vue qui voit pas trop mal, me semble,

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il sortira pour un café à nous trois, dimanche midi, pas trop mal à ce partage, mais des signes d'angoisses, ne trompent pas...

on mangera avec lui, dans son studio, dimanche soir,

-

c'était du pas prévu, ainsi vécu en vérités des moments réels à s'en prendre plein la face, encore, c'est ainsi,

-

distance, survol, pensées, vues à les regarder de plus près encore, dimanche en fin de soirée,

un peu de détentes musicales, pour pas tourner en bulle, en rond, pour pas faire trop de bulles de trop de trop négatives,

s'extraire...

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envoyer des mails ce midi, à l'ESAT, au Foyer,

*sans paniques inutiles, rester en vue ouverte vraie pas se voiler la face, pas croire avec excès,

tenir compte des moments plus lourds, l'accompagner plus si nécessaire...

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ce mois de Janvier, difficile?

les deux déménagements de ses soeurs, en fin d'année, anxiogènes?

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ce qui rassure c'est qu'il exprime,

il s'est bien exprimé, par trois moments, dans des mots faciles à comprendre,

avant l'aquagym, à sa sortie, sur le retour...

* c'était trop dur ce matin, ce midi, cet après midi,

maintenant je me sens mieux!

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sans négligences, sans exigences,

à tenter de voir, à réajuster,

à sans cesse, ne pas perdre son volant de vie, qu'il ne peut tourner tout seul, pour tout...

-

un vécu en autisme.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:10

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Je vous embrasse

Si bel pélerin

De mon blog d'âme

Mais quel courage

De me suivre telle

C'est que *levivre

Ses chuchotis

M'apprend chaque jour

Comment l'aimer

*levivre bel

*lebellevivre

D'un je vous aime

Pointes des pieds

Mains arabesques

Ma joue toute rouge

Les cheveux légers

Ce quinze Janvier

C'est un Printemps

Le coeur gambade

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:04

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Le fleuriste de leur place dans le tout là haut dans le Nord, il est prévenu,

demain, ma mère a quatre vingt six ans...

après sa petite fille ses trente deux ans, le trois,

avant son arrière petite fille ses dix mois, il y a trois jours...

Et sans faire le compte des jours, il faut bien se soumettre à chaque seconde qui passe,

alors,

chaque seconde Â,

*levivre.

Dans deux heures, le bord de mer à rejoindre,

notre collation à nous trois,

son aquagym à lui, mon fils, vingt neuf ans le mois prochain, autiste à vie,

ma digue, la petite table, leurs gentillesses, mes pensées tendres,

de l'amour doux, des chuchotis, des frisailles belles, un sourire ses délicatesses,

la vie en moi, me fait du bien, et comme j'y tiens, pour m'être d'aises,

-

et avant, le gentil épicier ses légumes, cette poste obligée,

et puis le nez en l'air, à raz le sol, dans les ondes,

en mains serrés, le souffle qui se récupère, en y faisant entrer,

*levivrebel dès que c'est possible.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:57

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Sur le parka posé sur la chaise, l'enveloppe pour la Poste Mobile, le réseau est là, enfin, sans avoir à poser le téléphone sur le lavabo, les seules ondes possibles,

le second recommandé les a fait AGIR, reste à poster cette troisième en recommandé encore, pour le merci, mais surtout, la demande d'un dédommagement, pour les frais de ligne fixe, les recommandés, le préjudice d'être sans téléphone portable à little home,

et surtout, pour leur redire que des personnes en situations de handicap, privées de téléphone pendant les fêtes, le réseau était indisponible dans de nos nombreux points du bourg, et pour plusieurs opérateurs, SI ON VEND DES FORFAITS, on s'assure que le réseau suit en toute puissance...

et leur amende à eux deux, le fils et son père, leur sur Lille, d'un samedi après Noël, c'est que pour se garer se samedi, j'avais préférée rester au chaud, décorer, préparer le lieu, pour le lendemain à fêter Noël en décalé obligé par la distance entre l'Ouest et le Nord.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 23:15

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Mon coeur me parle et me dicte les mots que ma plume les écrits.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 17:52

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Le chêne vert est fermé pour travaux, depuis trois semaines, il réouvre la semaine prochaine, alors si la terrasse de *le bistrot, connue, appréciée avec ses soeur beau frère nièce en Novembre, on y était entré à deux, la semaine dernière,

et puis,

la charmante dame, nous avait servi,

et puis, tout à la fin, comme je me levais, allais lui dire au revoir, elle me disait que ce jour de Novembre, mon fils était entré, elle était occupée, il était ressorti sans payer, on l'avait trouvé rapide mais sans plus, faisant confiance à son autonomie possible, si durement acquise...

c'est cela aussi l'autisme, quand il y a beaucoup de monde,

elle ne voulait pas que je paie,

alors je suis contente, elle a accepté des petites douceurs ce matin, des pralines de ma chère boulangère son pain aux 6 graines si bon,

et...

j'ai apprécié tellement, d'être dans la seconde pièce du fond, tant de gens, tant de vies, tant de mots partagés, par des personnes du bourg d'ici, entre soixante dix quatre vingt quinze ans, de la gaieté des graves des légers, des matières si d'eux en eux, qui est qui en celui, qui de qui vient il du bout de son lui de sa naissance,

c'est une richesse une vie, quand on peut la mener, pour son épanouissement.

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j'aimerais être celle là, vivante, dans des ans,

en attendant, sans attendre la fin,

que la vie me vive!

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.