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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:09

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« Il y a ainsi des gens qui vous délivrent de vous-même - aussi naturellement que peut le faire la vue d'un cerisier en fleur ou d'un chaton jouant à attraper sa queue.
Ces gens, leur vrai travail, c'est leur présence.
Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme, et c'est lui apprendre ainsi - dans ce rapt - combien son âme est grande, inépuisable et claire.
Nous souffrons tous de cela: de ne pas être assez volés.
Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir.

Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre. Ils pensent que l'amour amène la fin de toutes misères. Ils ont raison de le penser, mais ils ont tort de vivre dans l'éloignement des vraies misères. Là où ils sont, rien ni personne ne viendra. Il leur faudrait d'abord atteindre cette solitude qu'aucun bonheur ne peut corrompre. »

Christian Bobin.

Qu'ils sont jolis ses mots...Annick

(...)

"On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime.
Des paroles, un repos, du plaisir.
Tu m'as donné le plus précieux de tout : le manque. Il m'était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore.
Ma maison mentale, ma maison de coeur était fermée à double tour.
Tu as cassé les vitres et depuis l'air s'y engouffre, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés."

Christian Bobin

Comme c'est bon de le lire, comme cela fait chaud au coeur, ses mots.

***Il y a des présences dont on ne peut se lasser,

la solitude si grande devant une telle présence au monde, *c'est glacé et c'est brûlant...

Il y a de l' amour que nul mot pour écrire, il faut *levivre en tout de soi pour savoir sa grandeur.

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 14:40

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Oui, un îlot de fraîcheurs, de bonnes choses pour le coeur, de douceurs,

de tendresses, d'élans bels, de spontanéité délivrée de toute obligation,

comme c'est bon, c'est chaud, c'est bien grand de liberté,

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mes jours libres je vous aime,

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comme ce jour encore...

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demain un autre temps,

pour *levivre le temps d'aimer avec des délicatesses de coeurs, de la vie à donner,

et c'est tout un programme...dès demain, précieux!

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Cet instant il se vit comme il regarde dehors, comme le ciel est bleu, comme la paix est

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Merci

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 14:35

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De la neige au réveil, une nuit un peu lourde dans ce vécu en autisme,

qui emprisonne bien au delà de son propre décès,

alors, le bourg, des pas, des papotes, deux appels,

la télévision marche à nouveau, coupure de trois semaines,

un boîtier défectueux, mon troisième appel a eu raison de mes mots fermes,

vigoureux, sans aucune possibilité de faire le nécessaire, au plus vite...

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Quand il le faut, c'est essentiel d'hurler son besoin d'aides...

tant croulent sous le poids de contraintes, de prévus, de tempête et ses dégâts...

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mais son petit soi, c'est bon d'en prendre GRANDEMENT soin!

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 14:27

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y' a pas,

mercredi matin, chez l'orthophoniste, son bilan dans les mains,

puis le café, son achat à l'épicerie,

et vers le Dr Delouvrier, à St Herblain, 11H...

RV propulsant encore, cela soutient, cela donne des ailes.

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et aussi cet élan là, actuellement:

du temps du vivant du parent,

le parent peut choisir d'être le coach, les coachs attentifs, vivants,

pour tenter oser équilibrer le plus possible la vie de leur enfant.

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peut on attendre de la fratrie, autant d'attentions, autant de disponibilités,

autant de présences de chairs,

peut être pour certains,

ici, avec l'éloignement, pour le moment...peut être un éloignement plus

grand encore avec le temps, qui sait?

Alors, penser imaginer, se triturer chercher de construire un réseau

de liens, des coachs au cas où, en cas de nécessités,

pour le devenir de la personne fragile, si des angoisses,

dans des temps de lourdes précipitations...

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l'argent résout si peu,

c'est le coeur, l'attention à l'autre, le respect, la transmissions des plaisirs de vie

en permettant qu'ils se vivent...

qu'un être fragile peut, peut être, ne pas basculer dans un sentiment de total abandon!

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Alors, merci à ma vie, quand elle me confie des belles libertés pour ressourcer les

batteries, c'est qu'il en faut des milliards de piles,

dans un vécu en autisme, quand on ne peut s'empêcher d'Aimer,

et c'est fort bien comme çà!

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Demain dans la peau de grand parent, plusieurs jours...

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 14:16

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Il y a eu ces cinq jours hors du temps, en fin presque,

deux jours et demi si en dehors de ma vie en vécu en autisme,

apesanteur, aérations immenses, souffles incroyables,

et puis son aller retour si superbe dimanche midi,

le temps d'une montée d'adrénaline quand m'aime...

*je suis allé au ciné hier, cet après midi, cela dépend du temps...

et youps comme il repart à pieds, je lui dis que je l'attends au foyer d'hébergement,

le temps d'appeler une encadrante, que si aucune sortie n'a lieu, étant donné le soleil,

il passera son dimanche après midi hors foyer...*La Roche Bernard juste à côté, je lui dis!

le temps de reprendre à 3 le goût de la vie à offrir,

à s'offrir...quand c'est possible de le faire...

puis, ma tête faut bien qu'elle se redétende, après une contrariété...

le dimanche après midi à Vannes, à la Trinité, un tel soleil!

un dimanche soir un peu barbouillé, *a t-il été heureux de son dimanche?

Un lundi matin à s'extraire encore, au marché, les poissons, le café, un far aux pruneaux,

un après midi sans faire d'efforts d'apprécier tellement ce soleil, des partages,

un livre, un autre...

Le mardi avant de le revoir, avec l'espoir de le revoir joyeux, épanoui, en équilibres le plus

possible avec cette vie qu'il ne choisit pas en autiste dit adulte.

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Retrouvailles au top, si volubile, si bien, si gai, si souriant et puis:

*il est allé à La Roche Bernard, dimanche après midi, en petit groupe,

une boisson, des pas, un petit bonheur à manger...

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Merci la vie, puisque ce n'est pas trop mal, pour lui!

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 21:34

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de mon escapade si libre, je n'en suis que juste revenue de tête ce jour,

tant de précipitations d'airs, d'ondes, de bontés,

tellement d'aspirations, d'inspirations, de souffles à reprendre,

serrer tout contre soi, être dans une vie autre que la sienne courante,

cela fait tout bizarre,

tellement de vraies libertés, la tête décapsulée,

comme cela fut grand comme je me suis sentie humble dedans ma vie de moi,

une vie c'est si petit quand les milliards des autres...

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 15:26

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Quelles bontés ces temps passés, ces cinq jours,

à apprécier tellement, des temps à *levivre si différents, si singuliers,

en plein de plein dans *levivre,

paraît que j'ai une superbe mine, *la vie jaillit!

c'est beau, c'est bon...

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je le retrouve dans une demi heure, mon fils autiste de vingt neuf ans ce 24 Février,

on s'est juste vus le temps d'un café sur la place au soleil dimanche midi, ravis

de son aller retour, foyer pot, SEUL...

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et puis *levivre se cueille dans l'instant de *levivre en plein dedans,

comme il vient, comme il se donne, comme il fleurit des prunelles douces,

comme il se dit que *le chemin derrière...et cela ravit un sourire délicat.

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c'est bon la vie *levivre! pour la cueillir puis en égayer d'autres...

-

des tas de trucs, disponibles pour d'autres, pour soi,

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des belles harmonies,

comme cela fait du bien!

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 15:13

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Une échappée magique il y a cinq jours, sans écritures,

prendre le temps d'écrire revient ce jour.

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 08:22

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Quand un éclair de vue proposa de les accompagner ce jour, les deux connaissances du Nord,

ce fut un mi oui tout de suite, le temps de réfléchir...

la réponse donnée hier soir...

*Puis je les accompagner aux risques de le blesser, lui, mon fils autiste, hypersensible de vingt neuf ans, je lui ai promis dans notre ...A vendredi!

Et puis, j'ai appelé la dame des mardi et mercredi, une aide par la Prestation Compensatoire du Handicap...sa messagerie...elle me rappelle, moi pas dispo,...le message haché pas audible...elle me rappellera...me dit avoir compris que je ne voulais pas être là ce vendredi...

deux tentatives hier soir de ma part, sans succès de réel, deux messageries...pour réajuster de réel, à la fois je ne peux pas empêchement, et puis à la fois c'est bon pour lui que je lui manque un peu...( et peut être pas finalement...et c'est fort bien ainsi! )

Mais cela se fera...

Elle a déjà acompagné, parfois dans des *programmés ainsi dits...

juste une ou deux urgences...

que j'avais souhaité...

me forcer à le lâcher un peu plus, sans moi, dans son autisme, ses cinq, huit ans d'âge ,d'après le Vineland, le bilan orthophonique cette semaine,

et quand bien même si ses 29 ans ce mois ci, c'est juste un comptage fait par l'homme.

Chaque être chemine selon son parcours en patience en bontés en beautés pour lui.

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car un jour ne pourrait pas être là, un vendredi soir, pour la conduite vers l aquagym, des divers quand le temps des vacances, la gym suspendue...

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bien malgré soi, en toute impuissance devant la vie si forte, qui nous donne une fin, à chacun,

ne pas être là, manquer, est nécessaire aussi...

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pourtant j'avoue que j'ai de biens beaux temps avec lui, que nos éclats de rires à nous trois vers la gym, ou des discussion si essentielles pour le grandir encore...

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allez, youps, vers la mer, vers elles aussi...

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après 29 années passées en prendre soin tellement de lui, d'autres souhaitent ma présence aussi,

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merci ma vie de me permettre enfin d'être plus pour d'autres aussi.

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déjà tant dans ces quatre jours et demi d'ESAT SA ESAT, ces quatre nuits de foyer d'hébergement, ces trois weeks par mois...

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que serai je sans toutes ces aides immenses, grossies au fil du temps,

puisque LE COURANT DE PENSéES A CHANGER,

dans l'intérêt de usagers EN BELLE HUMANIté.

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Mes pensées vers des familles sans respirations possibles.

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Alors écrire, dire, pour que les pensées de ceux qui sont hors connaissances dans le vécu de plein de réel, sachent l'immensité des petits bonheurs, quand une vie épargnée de handicaps.

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Et quand le téléphone sonne, qu'on peut COMMUNIQUER DE REEL,

je m'apaise dans mon choix fait!

Rien de tel qu'exprimer de réel pour comprendre, faire comprendre le vif du sujet!

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youps vers mon large...sans questions qu'à *levivre en présent cadeau de vie!

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 21:55

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Quand on aime on peut parfois blesser sans rien avoir vu venir, involontairement,

est ce que c'est aimer que de ne jamais heurter la sensibilité de l'autre,

un joli moyen d'aimer, c'est peut être de partager, parler, exprimer ses ressentis,

ne pas garder pour soi quand on a eu mal, bien plus s' accomoder avec délicatesses,

tendres et douces attentions leurs simples regards de voir l'autre, en forces, et faiblesses,

comme soi par ses bêtises, ses savoirs aussi..

parfois c'est simplement une mauvaise compréhension, un ressenti que de soi

qui perçoit mal l'autre...

la communication, aimer l'autre dans ses singularités, son autre façon de regarder,

c'est aussi aimer avec beaucoup de discernements, pas d'un bloc,

et puis avoir l'envie de faire l'effort, d'aimer encore même si on a été émulsionné déçu,

c'est aussi un chemin de soi, pour percevoir encore, ses limites à accepter de l'autre...

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vivre en autisme très jeune permet si peu le moindre écart, en mot, en geste du parent aimant,

que c'est une leçon de vie telle, pour conserver le goût d'aimer, donner l'envie d'aimer plus encore,

pour faire du bien, et parfois c'est nécessaire de faire aussi un peu mal,

c'est rude à se grandir en amour, c'est pas que du linéaire, bien plus des pics, des abymes,

en hypersensible pour soi, pour l'autre,

c'est si difficile de ne pas aimer trop peu ou beaucoup trop, la dose correcte réajustable pour

les milliards d'individus,

chacun a ses besoins, ses manques...

-

*levivre en amours, c'est cultivé un art de *levivre si complexe si délicat d'intime, si précieux.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.