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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 15:41

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La Toto sur la quatre voies hier soir, elle se mettait à chanter à se rire, la musique si fort,

c'est tellement grand une vie, dans ses milliards de voies,

sans petits verrous en soi inutiles et si laids, c'est cela la liberté, de s'aimer *levivre libre, le plus possible, à l'aimer tendre *levivre, à s'aimer en amour,

chaque pas sa sautille, et la Toto dansait sur son volant charmant,

un petit matin joli, au gré d'une envie belle, un appel, une copine, une connaissance, une amie, comment trouver le mot dicté par des humains de plumes à écrire, à rentrer dans un mot,

une être de chair, pas revue depuis six mois, comme le temps passe vite, tant d'actions à mener, tant de temps libre pour moi en solitude qui m'aime et me fait tant de bien souvent quand elle me serre, je l'invite, un café, on se retrouve là, ma Toto l'embarque là bas, où je prends mon café chaque lundi matin près d'un marché vivant comme j'aime *levivre, déjà le temps de se quitter, ce sera pour une autre fois, l'envie de pas rentrer, un sandwich, une autre connaissance, on partage, c'est fort bon, j'apprends encore sur ici, sur ces bourgs alentour, cela a fait huit ans, qu'ici *mevitlevivre, yaouh, comme c'est fort...

et puis des fruits à prendre, et puis, je vois bien sur ses yeux, alors je prends de l'écouter, de l'entendre vraiment, l'hiver, les quatre mois jusque Mars, c'est plus dur pour lui, niché dans ce petit bourg, il me dit que cela lui fait plaisir que je sois là, que je vienne, mais comme c'est lui, qui illumine nos jours, la place de ce bourg, les gens n'ont rien compris dans leur vie à *lavivre,

tant pis, on le dit assez, que *levivre c'est rien que la vie...

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et pourtant je continue, je ne m'arrêterai plus, ma force de vie si vive, je veux la donner à d'autres,

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puis des achats de bels grains de café chez Isabelle, un petit café, le journal, cela sent bon, elle torréfie et comme je sors et ai le nez dans mes paquets qui m'odorent si bon si grand si fort de vie dedans, on m'appelle, une autre copine, on marche jusque la mairie où elle rentre, on se verra la semaine prochaine peut être, on est si prises dans nos vies à *les vivre, juste croisées depuis Noël,

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et peut être aussi une autre connaissance au téléphone, pas dispo, sa fille en attente de place au foyer de vie d'ici, la maman, cette charmante dame ses quatre vingt ans...et sa fille en ESAT Foyer d'Hébergement, depuis trois ans en soins de cancer, a perdu tout son top niveau si rudement acquis...alors, c'est bon d'entendre d'accompagner d'être tout simplement là au bon moment parfois...

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et ce moment qui se prépare à ressortir pour happer de la vie encore,

les oiseaux chantent dehors, le nid au dessus de little home est posé là, la plante si belle dessous lui, mes hirondelles mais c'est pour quand? mais je me ris, mais c'est l'hiver en plein dedans, même si pas de manteau, juste un truc sans manches,

je n'ai plus froid, j'ai tellement chaud de ma vie dedans,

d'un je vous aime, vous mes bels vous, ceux que j'aime tant, qui me donnent vie, je leur en donne, car j'aime la vie...

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et ce qu'il me reste d'hier matin, c'est pas ce vase ébréché, quoique il est là avec les cinq dernières roses,

c'est mon fils à pieds vers son Esat à 13H15, la Toto le croisant...et allant se poster plus loin sans qu'il voit, car la belle autonomie se travaille avec prudence...

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quoi de plus bel travail de vie que d'aimer son travail de vie à aimer tant dedans?!

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je vous aime, et vous le savez bien, vous, là bas.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:23

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Le silence si bon à cette heure de ses bientôt dix sept heures,

une paix si gigantesque, un petit bilan des vécus d'être, c'est petit et c'est grand,

à *levivre, ses jolis, ses bons,

il reste de beaux résidus de ces cinq derniers jours,

le jeune homme autiste si bien, si épanoui, si incroyable de progrès, si présent,

c'est que mon coeur retient, et c'est bien ainsi fait de lui,

car je m'aime, je l'aime mon amour en dedans,

celui qui me donne des forces parfois tellement fortes, que je n'en reviens pas,

de recevoir autant de cette vie dedans, qui m'arrive par dehors,

Là en tout Là, tellement Là,

-

que j'en oublierai presque, pourtant le vase a changé de place,

le grand celui des roses sur le confiturier, le voici, sur les petites tables près du fauteuil,

c'est qu' il en a vu, et cela me fait sourire, tellement,

car quelles joies si grandes,

quand après son geste impulsif, si fort rare, en 2016,

si son chaque jour plusieurs fois par jour en 1996...

si pendant des ans et des ans en n'en plus finir...

-

un conseil je lui répète, il le fait...se laver le visage, ce matin...oublié...

puis, il part dans le séjour, s'attarde avec ses lunettes, ajustées, réééééééajustées...

je me dis bien que...cela dérapeeeeeeeeeeeeee...

dans ce moment là qui commence, tant est contenu, pour exploser...peut être?! à suivre...

*c'est vrai que j'en ai perdu l'habitude...

alors que faire que dire, j'improvise...

et gloups, hors plaque, faut croire....

il lance son manteau, les roses tombent, le vase sur la petite table,

* l'eau par terre,

deux jolies poteries d'une voisine du Nord, un cadeau de naissance, un cadeau tout court,

des éclats de terre, lui, penaud, *dis, c'est rien?!?

mes yeux le regardent et papillent...

-

mon calme me surprend encore cette fois,

blindée?! jamais! hypersensible, cela me va comme mon âme d'être...

LE CALME,

j'éponge juste l'eau,

l'orthophoniste c'est à 9H, il est 8H50...

On arrive en même temps qu'elle,

on a eu le temps d'en reparler en voiture,

puis à la fin de son RV, puis devant nos cafés,

puis en rejoignant son père, dans l'autre bourg,

assis, tendrement, attentifs,

il est conscient, grandement, il tente d'analyser, sa fatigue?

mes consignes qui l'avaient agacé?

les deux réunis, plus plus plus et encore plus, toute sa vie à lui, en lui,

ce matin toc là en troctrictrac...

-

allez!

le grand vase le voici sur les petites tables gigognes empilées,

le vase costaud de ses trente huit ans un peu ébréché? le jeter? le garder? à suivre...

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story de vie en autisme...

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histoire de vie, que je me vis en amour d'abord, sinon, c'est impossible à vivre...

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et comme c'est ainsi,

je m'aime ma vie...

sans jamais oublier de m'aimer!

-

comme il est superbe cet après midi, et déjà la Toto m'attend vers d'autres vues, des voies,

des partages,

de la vie encore et encore...

ici à l'Ouest dans mon tour du monde de ma vie d'être,

sans l'avoir, impossible, tant fut détruit cassé...

-

et puis les roses rescapées de leurs chutes d'acrobates, me donnent le sourire franc bon,

et cela me comble tellement...

-

le bois de la table reste blessée, un petit miroir rond pour oublier, et dessus:

le grand vase ses cent bouquets vivants, secs, de toutes les couleurs de *levivre,

au fil des saisons,

-

sur mon fil en dedans, pas trop entortillé, mais agile et à s'émerveiller d'être si élastique,

à mon age avancé, et cela me fait encore sourire,

c'est tant une merveille,

de se ressentir que VIVANT d' ÊTRE!

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:15

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Beaucoup d'amour à donner ces cinq derniers jours,

alors ces journées belles,

et si parfois la douleur est,

cela reste si vivant de se vivre d'amours...

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 08:53

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Et de une barre, et la seconde plus petite vers le haut, cette fois, le volet peut tenir,

d'ailleurs, une tempête ce jour, un vent puissant, qui fait apprécier le chaud dans le dedans de la maison,

il dort encore, presque 10H, si bien hier soir, si incroyable à *levivre,

que les restes d'hier, c'est une immense sérénité,

et surtout d'avoir entendu cela, quand on quitté le logement, après son arrivée à pieds avec sa valise de la semaine,

***j'ai bien fait de quitter le Nord, d'être ici, je suis content d'avoir eu ma place à l'ESAT, au Foyer..

-

Entendre cela , c'est iracontable en tout dedans, enfin presque,

mon coeur s'est envolé le ciel, a plané un petit temps, a repris sa pédale avec son pied droit charmant,

et s'est dit:

*vers l'avant, tout devant, des défis, des projets pleins la vue, que de la vie à *levivre, mais comme c'est immense de recevoir autant.

*et quand moi même dans ces temps où des bien trop étaient tombés sur la tête, que le ressenti d'être un peu isolée ici, exilée, cela repropulse de bels airs, de tendresses,

*

et puis ce temps d'ici est tellement à *levivre, même si ses soeurs manquent parfois très fort, il faut accepter l'impuissance, le humble devant la vie, qui ne peut tout donner,

les récoltes ici bas sont tellement belles et bonnes,

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Merci ce week à venir tout de Vannes à regarder, à *levivre, sur le port, dans ses rues, ses pierres vieilles, la quatre routes, cette Nature, ses pentes douces, mais comme c'est joli!

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La grâce d'un matin qui donne des soleils une paix si jolie, même si une tempête en extérieur se vit, le petit bois frissonne, ses branches bougent fort, faudra faire attention que la Toto précieuse s'envole pas par un baiser du ciel qui claquerait bien trop fort.

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La cathédrale de Vannes on y entrera petits, dans ce lieu imposant, silencieux, si grandiose, on y mettra un cierge, pour que cette petite lumière puisse faire du bien au monde,

si déjà la pensée savoir que d'autres mains sont là pour accueillir, d'un sourire de belle grâce, c'est déjà moins que rien, chaque acte d'amour vaut le coup de *levivre quand il passe.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 20:52

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Sérénité quand tu me tiens

Comme tu me fais du bien

C'est tellement inespéré

De le voir encore mieux ce jour

Ce jeune homme autiste

Mon fils

Des grandes chances quelque part

D'avoir trouvé les forces

Pour lui

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En amour

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 14:26

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Little home son premier étage sent si bon, les pommes cuites, son jus si délicieux dans mon verre et une tasse à infusion, les deux cuillères retirées, quel délice,

des endives si douces, le jus gardé, c'est délicieux,

et les tomates farcies au four, avec cette fois la farce préparée du gentil monsieur de la rue de l'église, juste à côté de la maison de ma copine si investie pour les espaces verts en mairie,

ce petit monde se prend en partie, des repas pris dans l'autre little home, son rez de jardin devant les chênes,

à nous trois pour le week à venir, ce soir à deux, demain à trois,

levivre ses fluctuations, celles qui donnent le plus de vie à *lavivre ses beautés, sans ses trop, est à retenir,

*levivre ses caprices quand on est amoureux de la vie, quand on refuse le plus possible les trop de tensions, les trop d'inutiles,

pour garder que le suc précieux des souffles positifs qui inondent de bien être...

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la Toto peut s'envoler, ses batteries chargées d'un bel programmateur qui promet d'ajuster le week pour *levivre le mieux possible sans s'étouffer, perdre ses respirations, avoir le regard morne, sans vie,

CAR LEVIVRE EN VIE, c'est quand m'aime quelque chose, d'unique, de savoureux, de nécessaire,

pour ne pas arrêter de dire,

*je vous aime ma vie, ainsi soit elle...

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 14:02

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Comme c'est bon de se lever matin bel avancé sans moi, à 9H, d'un rythme naturel, après les lever tots pour son départ pour l'ESAT, accueillir le monsieur pour le volet tempêté...

quelle bonté ce réveil ses délices, et puis cela permet de lire écrire sans heure raisonnable obligée à tout se couper ses filets de vie, tard dans la nuit à apprécier, le silence, le plein,

et la Toto douce frétille, quand elle regarde son filet de pêche pour aller ramasser des belles ondes, déjà les cris d'oiseaux à l'ouverture sur le bois, se dégustent encore si finement, à les accueillir en ouvrant le volet, cette délicatesse de jour tout neuf, se garer près de la poste un recommandé à prendre, finalement oublié d'être pris, c'est bon d'en sourire,

et des trucs sans planning au gré de ce vendredi, pour l'accueillir sereinement le week prochain, avec tout le temps nécessaire, doux et joli, amassé cette journée rien qu'à *lavivre,

à la droguerie déjà, cette fort gentille dame avec tout son bazar de boîtes de bidules, l'oeil aime ce lieu, trois bouillottes ont une entaille dans leurs étoffes dans la dernière quinzaine, elle les fera repartir, et surtout je lui dis bien que c'est pour éviter qu'un enfant avec une bouillotte se serve des petites billes comme bonbons, la sécurité pour la vie, c'est tellement essentiel,

et puis un pas dans la banque, un papier à déposer,

l'envie d'une pause avec le journal, à Gusto Café, finalement on papote un long temps, juste quelques grosses lignes lues, mais tant entendus entre nous, un thé à la menthe douce dégusté se laisse acheter,

la Toto patiente, en beautés, il y a de moins beaux coins pour m'attendre, des murs de pierre, la Loire au loin, des oiseaux,

le pas se danse vers la place, fait un rond autour, regarde, apprécie, cette chance de souffler respirer admirer...

le boucher ses mots discrets, à la boulangerie son pain aux 6 céréales, de la vie, comme j'aime, au ralenti, juste adaptée pour l'Humain d'être,

la main glisse dans le réfrigérateur, fait attention en ouvrant la porte du garage, l'épaule se récupère, c'est superbe aussi d'ouvrir les volets avec la main gauche, *sur le pied droit,

les fils tendus dedans s'élastiquent douceurs, cela souffle bon,

et la Toto se repart, l'envie d'une crêpe sur la place, le charmant monsieur sa douce épouse leur bébé dedans son ventre, il me dit qu'il a reçu de la glace avec spéculoos, *de votre région, cela me fait sourire,

l'épicier à côté, le frère de Thaer s'inquiète de ne pas avoir vu *le beau gosse, cela me fait sourire, cette semaine il travaillait mercredi matin, mais il y a quinze jours il est venu, c'était Thaer, *comment il peut ne plus avoir envie de votre bonne plaque de chocolat, de vos beaux fruits, on se sourit,

la chance d'une vie que d'être ici, de baigner son regard dans des Humains qui prennent toutes les délicatesses de la vie pour la partager, ensemble,

et comme c'est bon, et comme c'est beau...

-

-

et comme j'avais été bouleversée devant les vues de 2004 à Février 2008, pas trop juste un peu quand même par mon être qui vieillit, mais surtout tellement interogée devant la maison du Nord, celle qui nous vécus si longtemps,

tout ce brille,

quand ici, c'est si simple, et si suffisant,

peut être que ce grand confort a soulagé un vécu en autisme, par l'espace, mais pas par son bien trop étriqué manipulé rigide, chaque chose a sa place, cette rééducation autistique quasi constante,

tout ce côté matériel, je l'avais oublié,

pas les courants vécus dans la maison,

les photos ont fait un certain choc, de revoir tout cela,

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puisque...

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*sans me martyriser, mais adopter une simplicité volontaire, et vivre mieux avec moins,

et partager le reste...

j'ai choisi pour un de mes essentiels...

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 13:39

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Beaucoup de soleils depuis ce matin, volet réparé après la tempête, les roses gigotent belles bulles d'airs, des pas dehors, une copine des bons échanges, se tenir droit, le pas grignote des portions de vie, cela fait du bien, l'épaule se calme de ses bien trop, le kiné adoucira le reste, la main ondule avant de frapper une phrase nouvelle, ondulations du temps qui passe, l'être en dedans vit et se panse, avec les clairs instants présents.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 12:59

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Je vous embrasse

D'un je vous aime

Frais délicat

Tendre intime

De bel élan

*levivre dedans

Cet état de grâce

Dans les plus simples

La plume d'un doigt

Une phrase jolie

Qui dit je vous aime

Mes frissons de vie

De lumières douces

Leurs tamisées

Ecrins ouverts joyau d'instant

Vos temps confient

C'est généreux

C'est tellement

Jamais de trop

Que vos présences

En soient bénies

Complicités, des divergences

Le fruit d'une page

D'une autre encore

C'est beau demain

C'est ce secret de ne rien savoir

C'est la merveille d'ouvrir son cil

C'est se lever pour *levivre si fort

C'est son petit coeur le thermomètre

C'est le corps *levivre qui donne à l'âme

*

Cet éclat vif au fond des yeux

Belle profondeur que le léger

Qui envole fort le bien trop grave

Vive la vie vive *levivre

Son instant de grâce

Dans une larme

Dans un rire vrai

En vérité des états d'être

Qui tous, chacun

Valent le coup de nous habiter

Quand on ressort grandi encore

Changé si fort comme un sou neuf

Pour faire du bruit au fond de sa poche

Ou sur le parvis en petit poucet

Merci la vie quand tu nous combles

Merci aux sites que je remercie

Et que j'embrasse si fort de fort

Il y a ces gens ces êtres précieux

Qui donne à la vie ce parfum

D'un goût si rare si frais si tendre

Son grave Ô si

Et comme c'est bon en plein dedans

De *levivre son temps

Rêves accomplis d'autres visés

Des voies de vie à explorer

Sans jamais se lasser d'aimer

Et d'aimer sa vie chaque jour

Bien plus peut être son jour d'après

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 12:48

...

http://ossiane.blog.lemonde.fr

http://jeandler.blog.lemonde.fr/

http://laurentprum.typepad.com

http://voirouregarder.typepad.com

http://www.apartsoi.fr

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c'est tellement joli!

dans l'ordre dans le désordre!

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je vous embrasse de gratitude,

tant vos générosités immenses,

et quand mon coeur vibre s'amuse pense,

c'est tellement *levivre dedans.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.