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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 15:27

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A la sortie du coiffeur, le coeur si plein de belles choses, cela fut au delà de mes espoirs,

MAGIQUE de lui, quelles victoires,

et puis sa soirée, dans l'autre bourg, son départ ce matin à pieds vers l'ESAT, même si 1 degré,

la vitre de la Toto tout blanc joli, le coeur, mon coeur son coeur nos coeurs si chauds,

une résidente du Foyer d'Hébergement passe, la Toto lui demande si elle veut monter...*Ô oui! il fait si froid...elle a fait deux tiers du trajet,

mon gars a un tiers à faire, il est loin devant, dans le sentier,

on papote...

je lui dis que c'est chouette de marcher le matin,

elle me dit que c'est génial d'entendre les oiseaux,

alors que ô de oui, comme j'aime ce qu'elle dit:

*un de mes projets de vie, *faire voir entendre que la beauté des plaisirs des gratuits des les voilà

tout à côté juste là, à saisir à prendre...

Je la dépose, repars avant l'arrivée du jeune homme...

lui téléphone 5 mn après: * J'ai accompagné Allison, et toi c'était bien.

* Oui! on se revoit quand?

* Vendredi

* Et mon ordi et ma tablette?

* Mercredi et vendredi prochains! ( pourtant il sait! )

* Bonne chance!

Je ris aux éclats...

* dis moi Bonne journée!

*Bonne journée, Anita...( et quand il me dit cela, c'est pour me faire rire encore, il sait

que j'aime, quand il m'appelle ainsi, souvent je l'appelle Robert, comme dans le jeu

de Qui est ce?!

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Chouette départ de jour, mais quoi souhaiter de plus?!

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 13:50

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Un silence assourdissant, comme la tempête, sa fin, son bout d'elle,

et puis déjà ce vilain son de souffle de vent rude...

Un lourd moment où tout s'arrête, se fige,

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on est si petit devant la Nature sa puissante.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 13:35

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Incroyable,

cette forte bourrasque dans le hall extérieur, et puis ce souffle lourd qui dure,

et brutalement la pluie en paquets d'eau, et puis la grêle contre la vitre de la cuisine devant,

et le volet tenu qui tremble, des éclairs, un orage, de la grêle grosse,

une accalmie courte pour fermer le volet,

un bond vers le bois derrière,

Impressionnant,

vu de la table d'écritures, cela semble encore pas mal paisible, mais en venant tout près de la vitre, des éclairs encore, une énorme branche tranchée net gît sur le gazon entre le bois et les jardins,

Incroyable,

de voir ses gros troncs au bois que j'aime, bouger depuis le sol, très fort,

en cet instant,

une rafale immense,

la peur de devant, ce volet au dessus de la pauvre Toto,

inspirer, expirer, ce n'est que du mauvais temps de giboulées de Mars, deux mois avant...

mais plus longues, plus vives, plus en jours qui se suivent, la copine née ici n'a jamais vu une tempête qui dure autant...

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cette page d'écritures en pensées pour les sans abris, sans plus de pays qu'ils ont fui,

25 réfugiés arriveront ici, dans ce petit bourg, déjà 5 cette semaine sont arrivés,

et cette tempête du dehors si impressionnante, n'est rien, si tant de riens, pour eux, qui ont

tout laissé derrière, et se retrouvent à la merci des chances de vie, des bonnes volontés...

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impossible l'oisiveté, l'ennui, le désespoir pour des riens, il y a tant à faire pour ceux qui manquent des essentiels, leurs aimés, un toit fuit pour *lesurvivre,

mais quelles vies brisées,

mais elle est folle cette vie à *levivre,

-

alors usons de poésie dès que l'instant le permet.

-

d'un je vous aime tendre, comme çà, ma plume à ailes sa passion belle entière...

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 13:06

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Des rafales très fortes encore, des tombées d'eaux copieuses, y'a pas, le ciel est dans tous ses états depuis trois jours,

des francs partages encore ce juste avant midi avec deux copines, cela fait du bien, son gilet à Imani détricote de jolies humeurs en intérieur pour elle, et comme c'est bon de voir cette laine

qui prend ses formes,

une averse immense dans les instants de l'écrire son direct, cela coule de partout,

little home respire tendrement, le coeur est paisible, c'est bon, c'est délicat, c'est tendre...

Ces temps à traverser, à *levivre, sont faciles, sans trop de trop pleins, alors...

chaque seconde pour *levivre, s'apprécie avec la légèreté de goûter ) ses grâces de vie qui

libèrent de lourdeurs gigantesque..

Y'a pas...

mais comme elle fait du bien quand la douceur de vivre...

même si à la seconde, une rafale dans l'escalier, le souffle d'un vent si fort,

le petit bois est pourtant assez immobile,

ce sont de brusques coups de vent, inattendus, comme çà, après parfois de longs moments

de vide de souffles, de silence,

et puis la tempête s'entête à rester encore, c'est ainsi, depuis trois jours,

les volets derrière renforcés par une tige supplémentaire, tiennent bon,

celui de devant moins exposé, et pourtant resté fermé hier, est ouvert aujourd'hui, et tient...

-

c'est bien dans ces coups de déluges de vie, dans son intérieur, parfois, qu'il faut aimer rester debout, coûte que coûte, avancer plié, à genoux, le dos courbé, s'allonger parfois se reposer, et se relever,

*pour aller recueillir la vie dans ses paisibles ses calmes ses ondes positives, et comme elles sont nombreuses,

quand on s'aime vivant de vie à puiser sans s'épuiser d'inutiles, en tournant son regard, vers

de la vie, des envies, de la vie à sauver, des aides ponctuelles, une main, un sourire,

-

ma vie qui est contente de l'accueillir ce soir, le jeune homme autiste ce soir, il va inaugurer une nouvelle coiffeuse de l'autre bourg, un grand moment à venir, mais cela devrait aller,

allez, cela ira, mon optimisme m'habite actuellement, et je m'en sers à m'en saouler.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 17:24

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Ce jour tombe doucement, comme il s'est ouvert tendre, les oiseaux,

ses parts à cueillir avec les deux petits cafés, pommes chocolat,

ces gens autour du bourg d'à côté,

cela a ce côté étonnant, d'être si près d'inconnus, tous les proches au loin,

c'est l'absurde d'une vie d'être isolé de ceux qu'on aime,

mais faut croire que cela a un sens aussi...peut être...

et puis cette tempête, heureux les volets avec leurs deux fermetures costaudes,

cela souffle tempête fort ici, cela ventile aussi ses bords de mer, la mer déchaînée mon coeur tel,

le pouliguen la baule samedi, la digue de st nazaire la roche bernard dimanche,

mais qu'est ce que cela soufflait...en dehors en dedans...

le jeune homme autiste au mieux de lui, lui en l'état de lui,

du travail et du travail, de l'amour si fort de fort encore à lui donner d'aimer,

comme avec un ado...pas de trop près pas de trop loin,

allez, je suis encore modeste,

c'est plus simple qu'avec un ado, qui a un frère autiste...après leurs vécus ensemble!

allez, je me trompe encore,

cela n'a rien à voir avec un ado, *c'est un jeune homme autiste,

et moi dans tout cela?!

*j'ai choisi *levivrebel le plus bel dans mes possibles si limités, ma liberté que je trouve incommensurable après ces tant d'années derrière, pourtant tant en liberté vraie, au plus profond de mon intime, pendant toute ma vie...

alors cela va au mieux, je fais tout pour...

JE M'AIME c'est déjà cela! c'est tellement!

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 16:21

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Quand une bonne part de *levivre, en amours, dans les beautés d'aimer,

dans *levivre en urgences, la plupart du temps, en vécu en autisme,

son propre soi en veilleuse, souvent, même si soi aima aimer tant,

soi c'est des divers sois, aussi...en amours...

et quand saisir chaque cueillette de vie belle, grandement récoltée précieuse,

pour *levivresoi aussi, dans d'autres parts de vie, hors autisme,

une goutte d'eau, mon brin d'herbe, le pétale de soie, un vol dans le ciel, des yeux,

une main, un amour si grand si singulier si haut en tellement en femme,

il reste de bien bels restes, peut être, c'est déjà çà, quelque part,

cela permet de *levivre qu'en essentiels, sans énergies dépensées pour des riens,

et c'est immense de vie dedans...

_

si on me demande comment je vais????

-

*j'ai choisi la vie,

après avoir choisi de sauver de la vie de mon fils, après avoir perdu des parts que j'aimais tellement, aussi,

car j'ai ce goût si fort pour le bel, le bon de *levivre...

_

alors c'est cela que je choisis de partager par dessus tout,

mon amour pour *levivre, ceux que j'aime aimer...

je peux si peu parler d'autisme,

je ne peux parler que d'amour...

-

et chuchoter à mes aimés:

-

que ma vie je n'en reviens pas d'avoir aimé autant, hors limites,

QU 'EN AMOUR VRAI!

-

et comme c'est douloureux d'aimer autant en femme, en mère, en fille,

mais comme c'est bon ô soi,

AIMER les plus bels sens de vie!

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 13:54

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Que des éclats de rires depuis ce matin, il m'à faite telle que je suis au près de la vie à *levivre, et comme c'est bon de belle vie dedans ces bulles d'étoiles vécues de tout vrai, comme ça , tant son humour est décapant bon...

Et puis quand il dit * on n'est pas pressés de vieillir...cela me donne un plaisir immense, et quand il ajoute * on parle plus du passé , c'est aujourd'hui le présent, on pense pas à demain.

Mais qui lui a dit ça...on lui a dit, moi aussi.

C'est beau le savoureux goûteux à pas louper.

Le souffle est là, cette fois cela semble comme si en pas du tout blindée , mais bien plus aérienne avec des projets fous, et déjà toute cette vie à saisir...

J'aime les grâces de ces temps ci quand les moins biens glissent doucement sans tatouer, juste en n'agissant pas qu'en belles volontés mais en m'entourant en pas seule...

Et toutes les splendeurs vives emportent en joies et rires bruts de pomme que j'aime m'éclater levivre...

Impossible de répondre si ma vie fut belle ou moins belle, elle fut vécue en amour à levivre, mon choix de vie, incompressible vu de l'extérieur de moi, et c'est bien ainsi...car intime.

Il y a eu du bien et du moins bien comme pour chacun...

Aujourd'hui, l'énergie est immense et je la fête pendant leur cinéma.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 21:40

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Peut être que dans le trouble, toute la profondeur, la complexité et la fragilité de la vie,

sur cet écran modeste son petitement humain, *levivre,

mes secrets, des beautés, l'entier, le libre, dans un simple regard tant d'amour,

les doutes et les chagrins qui l'habitent.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 13:40

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Quand dans *levivre, drame après drame, ils se suivent, sans prévenir...

c'est fort difficile d'écrire comme Jean d'Ormesson,

"Je dirai malgré tout que cette vie fut belle "

Bien plus j'aurais envie de dire que dans des douleurs extrêmes, bien au delà du vivable,

dans des grandes souffrances invivables tellement, le seul moyen d'y échapper c'est d'aller cueillir les beautés, les bontés de vie, c'est surtout de tenter *levivre en amour en amour plus et plus encore, son temps si difficile à *levivre,

et parfois, c'est même impossible d'aller la cueillir la vie,

comment aller joyeux son ouvert aller recueillir ce tout de précieux de vie pour soi en dehors,

quand elle peut faire si mal, en tuer tant et tant,

et pourtant...

cela reste une question de choix, encore ces fameux choix, vraiment choisis de pleins? dictés? ordonnés?

alors peut être se chercher son art de vivre, quand il est fait bien du bien à soi,

tenter le tout pour le tout, pour repousser la haine, pour de l'amour encore, encore,

le fragile d'une vie aime tellement le beau, le bon, le charme ses grâces,

cela permet peut être d'exprimer:

-

*****ma vie tu m'en fais voir de toutes les couleurs,

et pourtant, mince, je t'aime encore,

comme c'est étrange absurde peut être,

-

mais voilà, les cris des oiseaux qui m'ont réveillée à six heures ce matin, c'est un Printemps,

l'envie de *levivre ce bourg encore, un bout de journal des lignes des mots, un café corsé ce matin,

de la cuisine pour le week end, l'envie telle d'aérations, pour bien plus qu'oublier encore encore,

les bien trop douloureux de vie, *levivre tendre ses malgré tout, apprécier tant ce qui peut l'être,

refuser d'offrir aux chagrins des places bien trop grandes, un saut de biche d'une larme telle,

c'est bien assez, dans des temps isolés, pour soi en soi, personne ne peut comprendre vraiment, le tout d'une vie d'un autre que lui...c'est de l'intime du secret de la folie d'être d'aimer aimer, une solitude aimée tellement, des pressions,

puis vient un temps plus clair, souffles, respirations plus lentes, défis, voies neuves...

-

une vie faite de morceaux de vies, qui se suivent, ne se ressemblent pas, changements de caps,

découvertes autres, pensées qui bougent, surprises, magies, déceptions grandes, mal être tel,

bonheur suprêmes,

-

des infinis, une cadence plus modérée, accélérations, chutes, grimpades, vol plané, touchez au but, raté pas de chance, plus de voix, trop de mots, silence on tourne...

-

levivre...

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:05

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A mesure que le temps avance, cela pourrait être si simple, si en paix avec soi, si à détapisser des sombres, que de pouvoir dire d'un coeur de pinson,

*la vie a été très belle,

le dire comme çà, sans précisions, sans éclats de vérités, cela semble simpliste,

et pourtant quelque part dans ses vérités, cela est vrai,

-

comme j'avance,

-

je me surprends à visualiser comme çà en moi, des moments fort beaux,

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qu'est ce qui reste à la fin d'une vie? peut être les beautés?!

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alors c'est bon d'encourager, les beautés, les bontés,

et se dire une bonne fois pour toute que les laideurs font partie de la vie,

mais que cela n'est pas essentiel de leur accorder beaucoup d'importances,

-

le précieux c'est *levivre

l'essentiel c'est *l'amour

le merveilleux c'est l'hors routine

le magique c'est les découvertes

le vivant c'est s'extraire du noir

le palpitant c'est le diling du coeur

le bonheur c'est tout et c'est rien quand c'est

la paix cela fait plus de bruits si beaux que le silence

le silence c'est habité de tant de vies que cela se danse

l'amitié c'est tellement fort et les copains, les gens croisés

les amours c'est pas à peser soupeser cela se vit dedans

la liberté c'est vivre tout cela cité BELLEMENT

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je vous aime

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.