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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 15:11

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Il y a ceux pour qui le choc d'apprendre qu'un parent hospitalisé en soins intensifs,

il y a ceux pour qui ce choc surmultiplié par le choc qu'inflige l'autre parent

il y a ceux pour qui les paniques, les détresses, font dire n'importe quoi, ou juste ce qui est leur pensée

il y a ceux pour qui le chagrin est incommensurable de supporter deux chocs en quelques minutes

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et puis,

sans jugements aucun, sentir qu'on se détache de celui Inhumain de pouvoir dire autant

quand les valeurs profondes sont fortes en tout dedans on est inébranlable enfin presque

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et puis,

il y a *levivre ici, les copines ce matin, cela soutient,

les oiseaux avec qui s'envoler, l'amitié à serrer si fort, des amours grands à remercier d'être là,

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et puis,

il y a ce ressenti de légèreté même si tant de graves alentour,

il y a ces précieux tellement à cueillir accueillir

il y a *levivre que j'aime même si il m'en a fait voir de toutes couleurs du tant

il y a ceux que j'aime profondément, et je leur dis encore comme je les aime tant

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:54

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Hier, souhaitant la prendre par surprise plus encore,

ma demande pour livrer un joli bouquet de fleurs bien à l'avance,

pour le goûter bien avant la fête des mères,

sa soixantième...dans quatre jours,

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et puis puisque chez l'orthophoniste ce matin,

au marché, le poisson, un repas dans l'autre bourg,

son départ vers l'Esat à pieds,

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un peu de vide, de temps à bellement remplir encore,

après les heures superbes de ce matin,

la toto se pose le lac, des pas,

un café, une gâterie pour le corps gourmand,

posée tranquillement,

et ce souhait de partager avec ma mère, ce lieu si beau,

ce sera mon père au téléphone, dans tous ses états pas beaux,

elle est hospitalisée depuis ce matin,

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je l'avais trouvée entendue si essoufflée parfois ces derniers temps,

à l'appeler plus encore, pour échanger,

son petit fils autiste avait partagé avec elle un bout de digue au dernier week,

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levivre ce tout cela,

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c'est heureux que les forces soient là,

même si encore un ramdam de cœur hier avec un mail du Foyer qui agace,

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et puis le monsieur du Transat de la digue de St Nazaire, il part en fin d'année,

après neuf ans à cet endroit,

huit ans que je savoure un thé, un citron, une bière juste parfois,

une crêpe,

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il n'y a pas de doute,

*levivre une marche en avant.

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quand on a la chance que j'ai eue de partager avec ma mère,

pendant presque soixante ans, c'est un grand bonheur,

elle me disait souhaiter que son parcours cesse il y a quatre jours...

alors c'est bon de faire confiance en la vie bénie qui offre la vie.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 13:43

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Je pense à vous

Mes aimés

Ce matin dans le bourg

A aller cueillir le réveil

Si levée tôt dès 7H30 dehors

Longer les herbes folles

Contourner un rond point de marguerites

Marcher prendre le pain

Savourer un café son pain au chocolat

Regarder les gens sourire

Dire merci d'être en vie

Comme c'est bon

De l'aimer *levivre

Même si fêlée rafistolée

Dans deux heures la mer

Sa gym encore ce soir

Tu me manqueras ma mer que j'aime

En Septembre les mardi et vendredi

Mais elle avance la vie

Et *levivre dedans

A le serrer précieux, sauve, donne vie

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 21:14

Quand la nuit du 6 Mars, coincée si fort par une douleur si violente,

le kiné parla ensuite de burn,

dans ces moments là, je n'y ai vu que des tensions incrustées dans le corps à bout,

à présent, avec la distance,

je visualise comme un tas et des tas d'accumulations se sont surajoutées cette dernière année,

ces trois derniers mois, ces quatre dernières années, ces séparations en amour,

la goutte peut être celle de trop, avec ce découragement, écoeurement massif,

d'entendre ce qui est à faire en autisme, et voir de tout de près des familles en détresses, aux formations du CRA de Nantes,

cela a eu raison de mes forces haletantes,

et je suis écroulée,

sous d'autres chocs aussi, tout aussi violents, peut être plus encore,

dans un tsunami, comment voir la vague la plus haute?

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Ce fut terrible dans là dedans...sans forces pour réagir, comme achevée.

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A présent le cœur est soutenu par des énergies,

et des pistes se cherchent, et la distance permet de voir plus clair, après des abcès vidés.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 15:26

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Il y a des rencontres qui sauvent, de la vie, c'est fort certain,

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l'asso La Cordée cesse ses activités, fin Juin, et c'est le temps de chercher ailleurs d'autres possibilités d'accueil pour mon fils, autiste de vingt neuf ans,

l'asso avait parfois failli arrêter, puis était repartie, chaque mois de Septembre,

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son président a 83 ans, et encore dans le bassin de la piscine, ses responsables bénévoles septuagénaires, un souci grave de santé pour l'un de l'aquagym, il y a un mois,

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et,

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je m'y attendais depuis es dernières années, et puis,

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en visite à la mairie de son bourg de son foyer d'hébergement, et puis dirigée vers la Communauté des communes,

et puis, cette personne, un ancien maître nageur, si attentif à la personne handicapée, et on parle plus d'une heure, un échange riche, c'est si bon d'être soutenu en belle Humanité,

et, il soutiendra cette inscription auprès de l'élu, pour accueillir mon fils au sein du groupe d'aquagym douce, accompagnée par la personne de la PCH dont la fonction est de faciliter l'autonomie le plus possible pour permettre une chouette intégration,

actuellement, elle le voit partir vers cabine, douche, séance, et le retrouve, habillé, prêt, tout seul, en fin de séance,

ce sera à explorer, mettre en place dans cette nouvelle piscine, nouveau bourg d'accueil en sports,

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et comme cela me tient à cœur, quand cette personne de la Communauté Urbaine a cette envie si forte de permettre à quelques personnes en situation de handicap de s'intégrer à un groupe dit *normal, qui a ses toutes capacités de vivre ses simples de vie comme il le souhaite.

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je suis heureuse!

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il me reste à trouver une autre association sportive qui accepte mon fils autiste,

car il aime le sport, et cela lui a permis de se trouver dans des capacités de prises de conscience de ses capacités à lui, de sa confiance en lui dans certains domaines, que le goût de l'effort qui mène à des plaisirs de vie, en piscine, en gym,

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à explorer aussi, les domaines de la danse, la musique, la peinture, le théâtre,

il connaît déjà si bien, ses plaisirs de vie qu'il ressent et apprécie encore si fort comme ce week.

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Guider son enfant pour ses plaisirs de vie, c'est encore bien plus vrai, peut être quand son enfant est en situation de handicap, incapable d'explorer seul en découvertes, fermé aux médias, etc...

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LA VIE SES OUVERTURES, c'est la magie de la vie, le plaisir d'être en vie, de se lever le matin pour aller al cueillir la vie,

et donner matières à son être pour remplir ses milles parts de soi, et aussi sans oublier de farfouiller ses parts vides insoupçonnées mourantes pour les splitcher de plaisirs...

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Quand *levivre, ses plaisirs, ses envies, son Existence RIT, donne bonne mine, détend, allume le regard de feux sacrés.

Et la personne en situation a ce besoin vital, plus encore, de trouver vie plus et encore plus.

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Un de mes sens de VIE, cette marche en avant.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 21:02

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Quand de la détente de tête, comme cela fait du bien de se laisser lâcher prise guidé par les grâces jolies,

sa grasse matinée, son repos, sa tête enjouée et gaie dès vendredi soir comme cela fait du btien,

cet estaminet dans le bourg d'à côté avant leur cinéma, un café gourmand en bord de mer une marche des kilomètres, sur la digue, du vent, du soleil, la mer jolie calme,

une soirée tranquille,

un repos amputé, on ne peut pas tout avoir,

et puis ce dimanche sous le signe des beautés, de la tendresse belle, vers le Pouliguen, son marché, un petit café, vers le phare, du frais, le soleil encore, des bouffées d'air pur, cela fait du bien,

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il était encore temps que cette intimité avec la douceur belle, mais comme cela fait du bien.

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le retour pour :manger, un repas, du poisson frais sa bonne odeur de large, du retrait pour ma part, et les laisser à deux, père fils enfin plus dans leurs parts à se rassembler sans se prendre la tête,

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et comme disparaître à ce goût de bien être, même si cela reste bon d'aimer aimer, le repli pour soi même, comme cela fait du bien,

et les étoiles clignotent, et les quatre hirondelles dorment, et le jardin se ronfle, et le bois il est là, et comme ce silence, et comme cela fait du bien,

au plus près de l'amour, mon complice de *levivre.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 18:47

il ya trois mois le départ d'émotions si vives avec une superbe formation en autisme,

et ce trois mois passé d'émotions hyper vives si plus vives encore, à haleter d'aimer,

quand on souhaite aimer, on prend avec tout de bloc de souffrir tant aussi,

et puis ce jour,

le père de mon beau fils, arrivé du Cameroun,

ENFIN, il n'avait pas posé sur le sol de France depuis Août 2010, pour leur mariage,

c'est,

c'est plus encore,

c'est terrible d'avoir à *levivre ce tout de vie,

et il me faut tenir debout pour soutenir, et pourtant,

en parent on a aussi sa propre histoire à porter,

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que chaque vie vous transporte, sans massif poids, dans la beauté d'aimer avec simplicités.

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mais aimer est ce simple?

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 21:05

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Les trois lampes sont magiques, le bouquet de tulipes jaunes sur la nappe blanche, posé, les petites étoiles clignotent, tout est calme,

mon petit cœur bat moins vite, il continue à se faire du bien, à se serrer d'émotions choisies tendres et délicates, si loin des violences cruelles,

il est des temps si doux, qu'il est étrange de se dire qu'un vécu pas si lointain en a vu des mille et une couleurs des noirs,

une étape encore, des mutations, des gros passages,

la vie ne sera donc jamais un fleuve tranquille,

sans cesse à se réajuster, à s'adapter pour rester en vie le plus possible,

car c'est en vie que les goûteux de *levivre s'apprécient.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 20:38

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Emotion belle quand tu me tiens, vivante tellement après mes émotions si douloureuses dans des pleins de sens, avec les trois enfants, pour qui il faut encore donner des limites, une mère ne déborde pas que d'énergies, que d'envies qu'être pour eux,

et pourtant, quand il faut rassurer, la mère est là pour entendre encore et encore, à ses risques périls de se plonger si bas,

et quand des RV si décevants, la tristesse de rencontrer d'autres parents sur leurs chemins en autisme, quand je suis médusée par le CRA, mais comment peut on se regarder quand on avance aux parents ce que les professionnels ne font parfois pas,

ce sont les mauvais professionnels butés qu'il faut décaper, renverser la vapeur...

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mes folies de tête des derniers mois, je les aime, car remplies d'émotions si pures, de souffrances si légitimes dans ce monde indifférent, imbécile, qui sait si peu car il détourne le regard des humains en souffrances, en difficultés, fragiles...

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une journée remplie de trucs et de trucs, à faire, qui ne sont plus à faire, un long administratif laissé sur le côté ces derniers mois si lourds,

et puis aller chercher un picto encore chez l'orthophoniste géniale, comme c'est bon de parler le même langage...cela apaise...quand même le père m'a lâchée en entretien terrible, humiliant, stérile pour avancer, destructeur, dévoreur de belles intentions,

c'est que je n'ai pas failli être abattue, j'ai été cisaillée, vidée de toute substance vivante, privée de passions dévorantes, morte, quasi,

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il faut du temps pour se remonter, un mois depuis, surtout quand des gros chocs à subir en prime...

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et puis en fêlée d'amour pur, me voici, encore,

plus personne ne me barrera le chemin des belles grâces, qui juste elles peuvent sauver de la vie...

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je n'en ferai qu'à ma tête, bien moins hyperseule, qu'à ne rien faire, rien tenter...

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et déjà,

un message sur la boîte vocale de la psychomotricienne dont j'ai eu les coordonnées par l'orthophoniste,

et puis,

une neuropsychologue à laquelle je demande aussi un RV,

et encore,

des trucs des machinstrucs, pour son transit en autisme, pour l'aider encore,

et encore et aussi,

des mails envoyés à la chef de service de l'Esat, je peux avoir confiance

et surtout,

cette énergie qui revient, comme si cette fois peut être, ou peut être je me plante,

je me sens devenue invincible,

je sais où je vais, je continue la route, un pissenlit dans les cheveux, un brin d'herbe à mâchouiller, les regards doux des quatre petites hirondelles,

et je me ris et je me ris des regards tout devant qui auront à me rencontrer pour échanger...

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je n'ai rien à prouver, juste à l'aimer mon chemin, et je l'aime quand il me permet d'être libre,

en belle liberté de m'exister celle que je suis, en amour vrai,

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et ma plus belle et jolie liberté d'être, c'est celle d'être soutenue, aidée, comprise, acceptée telle que je mène mes pas, sans jugements, sans croche pieds, sans hurlements tapageurs, sans objets cassés, sans cette puissance qu'excerce certains en faisant peur...

j'ai pensé ne plus revenir en surface et me laisser dériver...

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merci à ceux qui me comprennent au plus profond, je suis touchée Là.

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Et émerveilement de le voir fort bien ce soir!

Surprise qui n'en est pas une, car quand une mère reprend son volant de vie pour la mener où elle souhaite aller, c'est bien, c'est tellement bien, qu'elle se revit et redonne vie.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 19:43

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Ce qu'il me reste du jour, c'est le sandwich avec une copine, devant le lac, une heure ce midi,

pendant ce temps là, un message sur le téléphone, l'amie de notre CP ensemble, deux deuils pour elle en quinze jours, je la rappellerai,

deux cafés ma madeleine à la torréfaction à échanger avec une autre copine,

au téléphone, avec une troisième indisponible pour nous retrouver à 16H,

et puis en début d'après midi, l'avant dernier RV avec le kiné, l'épaule souffle, on parle chi gong qui me tente,

et puis la danse ses arabesques, de la musique, la toto, c'est déjà de beaux restes,

même si un retour avec une toto plus triste, le soir tombe, une baisse de courage,

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et puis cette chance de cette quatrième journée avec le CRA, annulée,

j'en avais peur, de me tomber encore, devant l'impossible à entendre, puisqu'une formation qui dit, et ne cherche pas à trouver de vraies solutions réelles, en obligeant les professionnels à agir avec les bonnes pratiques en autisme, cela m'a désolée, fait tomber au plus profond,

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c'est de douleurs sans noms, les deuils de passions ardentes et si belles,

on se ressent dans un vide incommensurable,

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et passionnée par l'autisme, penser tenter oser acter écrire dire, pour en aider d'autres, était une de mes raisons de vivre,

ce fut si douloureux..

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c'est tellement bon *levivre le vivant, c'est tellement chaud le bel Humain, c'est si joli *levivre en vie,

aucun argent ne peut s'acheter de la bonne chaleur Humaine, de l'amour joli, des vues inestimables en tout dedans quand *levivre offre de la vie pure dans ses sens précieux.

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et puis aucune honte à m'être dégringolée, sous le poids de chagrins bien trop lourds.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.