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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 20:22

c’est étrange la vie, je prends mon pot avec le bulbe de l’amaryllis touche la terre si sèche, et puis me dit, on ne sait jamais, je l’arrose, et la remet dans sa soucoupe… on verra bien si elle se feuille…

et je m'asseois, ouvre l'ordi, et trouve un bulbe dans pensées en images,

il n'y a pas d'hasard de vie, ou si peu

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chatlibre.blog.lemonde.fr/2016/05/25/how-to-grow-back-your-amaryllis

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 14:25

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*Je suis rentrée

et cela fait tout étrange en tout dedans,

elle s'était glissée dans tant de replis de tête,

cette dernière semaine,

ma mère,

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le gentil monsieur pourra lui relivrer son bouquet,

de fleurs vivantes.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 14:01

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La carafe des œillets de poètes se laisse changer son eau, les tiges sont coupées pour des jours encore à rayonner en couleurs,

c'est émouvant une rose qui s'ouvre doucement, et les boutons nombreux du bouquet ses fleurs roses foncés, mais comme c'est beau, mais comme le petit cœur, leurs caresses en séjour, elles inondent de bien être,

les cuicuis des oiseaux voltigent et fleurent bon,

les branches presque immobiles, le vent fort du large d'hier, a quitté le bourg,

beaucoup de rangements de trucs de machins, du raz le sol au second, et le petit jardin à redresser une tige, à éviter une fleur puisque le pas ne trouve plus qu'un brin d'herbe rare, les myosotis ont tout envahi et c'est beau, c'est sauvage, c'est tendre,

des petits tas de foins remués, les charrettes vidées des épis les plus rares dans les greniers pour l'hiver,

une mouche s'est noyée dans la carafe sous les œillets, elle aussi,

mais si je me réanime, elle est bien sa morte, étouffée sous les tiges en feuilles,

une mouche vivante dans le petit séjour d'un beau temps qui tarde à venir, il ne pleut pas, le cœur est paisible, et oui cela va, et oui un petit instant un seul, et si un autre des autres, quels bonheurs, c'est précieux et fort grand d'être en vie sur ce chemin,

c'est inespéré, inattendu, incroyable, de vie serrée au plus près.

Les oiseaux chantent énormément, que c'est beau, que se disent ils, où sont les écureuils, et ces feuilles qui bougent que papotent elles, le premier Juin aujourd'hui, d'un deux mille seize, en vie, c'est tendre et gentil.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 12:00

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Le marché ce matin, silencieux, en moi même, enfin presque,

puisque son mercredi matin sur deux à aller en ESAT, seul à pieds,

très bien hier soir, avec la dame de la PCH qui le porte lui apporte,

cela soulage allège tellement,

et ce départ de matin avec des joies, ensemble,

c'est big c'est puissant c'est fortdefort,

on ne peut changer de destin, alors *levivre pour ses meilleurs, c'est beau, c'est bon,

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le bouquet de rose s'ouvre petit à petit dans le petit vase sur la table, la porte fenêtre est ouverte, il fait frais, un livre sur la gymnastique douce pour se faire du bien, les douleurs sont parties, c'est bien, c'est bon de remercier la vie quand la santé est là,

et puis,

ma mère au téléphone, chaque jour, plusieurs fois, depuis une semaine,

elle quitte l'hôpital, elle me dit que ce n'était pas son dernier jour, elle m'en impose en parlant si facilement de son décès à venir, cela remue beaucoup, je me sens ma fragile, humble devant sa vie,

cela donne visions de flashs passés, en mère, en femme,

c'est beaucoup, mais c'est nécessaire, pour avancer plus légère.

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mon parcours, je le vois, en le regardant derrière, avec mes yeux d'à présent, et je regarde mes yeux qui ont vécu dans le présent dans le temps passé,

le temps de bilans, les limites, les excès, le tant d'une vie, ses deuils, ses gâteries, ses folies, sa raison, ses sens, son essence dans levivre précieux,

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et ce dégage tellement un Art de *levivre que je me souhaite, plutôt que de me mourir dans toutes ces années passées qui pèsent bien lourds d'ans dedans,

allez youps,

expiration, une bulle de chaleur s'explose en ciel, les bras s'étirent, la colonne baille, le bien être, de la joie, l'instant présent à se cueillir à le recueillir d'aimer.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:52

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Les temps d'angoisses profondes, de remue méninges du cœur, sont tellement de la vie dedans au plus près en amour, aussi,

ces passages, ces étapes, à cheminer, aussi,

évidemment que la poésie est moins présente ces moments là,

bien que si une hirondelle, le chant de la mer, des sourires, une main, des mots peuvent sauver tellement,

dans des parcours de vie si longs sans fin comme ce chemin en autisme,

dans des grandes maladies comme pour ma mère,

on se sent impuissant, on se sent incapable de soulager les souffrances,

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et la vie secoue, quand on est empêché d'aimer plus,

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la folie de tête dans des chagrins si puissants peut envahir la tête, des bêtises aussi,

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c'est simplement tellement *levivre qui revient quand la tête s'est apaisée, que le temps a marché ses épreuves en vif de chair, que des beautés appellent, que l'espoir revenu,

il reste ce fort précieux,

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*aimer sans s'arrêter d'aimer, en n'oubliant pas d'être prudent,

aimer ne rend pas invulnérable, bien au contraire,

mais aimer reste un sens fort de vie, l'empathie reste belle,

c'est bon de se frictionner dans des ondes belles douces dans des vagues en amour.

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et tant pis si parfois des tsunamis des séismes si puissants qui ouvrent des abîmes dans lesquels on s'enfonce,

*levivre c'est courageux, de l'aimer son destin, alors c'est bien de l'aimer, de se protéger, d'aimer, et de pas oublier de remonter ses pentes, de vider ses trop pleins, pour éviter les noyages.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 14:10

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Sur la table un bouquet de roses, du potager ancien visité hier,

un autre jardinier a biné, retourné, des plants poussent,

il est bon de les vivre ici, mes jolies rose à vivre,

hier soir, une ballade en soirée, et un frais bouquet de marguerite, fleurs si belles ordinaires,

dans un verre,

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le vent cet après midi comme près du lac ce midi, murmure,

il est l'heure d'aller le chercher pour l'amener à sa gym,

et me tenter de ne plus m'enfoncer, ce qui peut nuire à son équilibre,

c'est loin d'être facile pour lui, avec ses difficultés d'autiste,

alors la mère que je suis, à vie,

qu'elle lui ouvre la route, qu'elle découvre encore et encore avec lui,

des inattendus progrès, d'autres émergeants,

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je sais tellement que si radieuse quand IL SE VIT MON FILS AUTISTE.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 13:58

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Le lac encore ce midi, une copine, un pique nique improvisé, l'air du temps à gonfler ses petites ailes,

y'a pas, tout au départ d'une histoire, comment peut savoir comment sera le père, comment sera la mère...c'est tellement une découverte de chaque instant auprès de l'enfant né, qui on devient qui on se découvre qui on se révèle après la naissance,

et puis le temps passe,

dans un chemin en vécu en autisme, les challenges, les défis, les savoir qui on est, qui on devient, c'est de la haute voltige, c'est de la folie aussi, c'est au plus près tellement près de l'amour pur entre autres,

on devient un autre, une autre, fort certainement,

mais ce qui est certain, c'est que l'enfant autiste a encore besoin et encore besoin de chaque parent, pour l'oser sa vie, prendre confiance,

sur ce chemin si hard, je ne le vois que de plus en plus difficile dans son vécu en passé, avec la distance, en amour, on peut avoir des ailes qui viennent au nom de l'amour, à s'étonner si fort d'aimer autant,

la formation en autisme m' a pulvérisée dans le passé, malgré moi, mais comment j'ai fait? mais comment j'ai traversé sans sombrer trop dans des si rudes?

en devenant mère, on prend le risque de se mettre dans un carcan si lourd à porter, quand un des enfants est fragile, quand c'est deux, c'est pire encore,

et il faut assurer encore,

alors bien sûr que c'est bon de voler, s'envoler, reprendre des souffles dans les beautés alentour, de parfois faire des rêves si grands si hauts si beaux, pleins de vie,

et quand un rêve tombe, comme cela fait mal, l'art de *levivre qui fout le camp,

et levivre reprend, avec courage, devenu autre encore,

la plus grosse bêtise c'est peut être de s'imaginer libre, puisque le besoin d eliberté est plus grand encore que pour des parcours plus faciles,

et finalement, dans ce parcours tel, quan on se ressent prisonnier de son destin, c'est une douleur incommensurable, avec laquelle, on chemine...

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en étant libre dès que c'est possible.

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 19:12

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il est si fort épanoui, mon fils autiste,

notre aller retour à l'aquagym hier, la dame des vendredis, absente,

quelles joies de se dire au revoir à l'accueil, et on y va à la sortie,

il se gère seul, GENIAL.

et puis ma Leffe cette fois ci devant la mer en terrasse assez vide,

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et ce matin,

déjà sa nuit de douze heures qui lui donne une forme au top ce jour encore,

la Roche Bernard, une pizza en plein air, en hauteur la Vilaine en bas,

que des bonheurs,

une grande ballade belles découvertes sur un sentier le long de la Vilaine,

il fait si chaud,

puis le port en bas, d'abord le vieux, puis le récent,

beaucoup de marches légères,

des ondes partent penser ailleurs, et puis aussi sont en plein dans le mille,

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ma mère et son petit fils au téléphone ce midi,

c'est pas simple quand on est hypersensible, mais cela reste merveilleux, d'aimer autant,

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je vous aime, mes aimés, et je vous aime si fort, et cela me fait du bien.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 20:53

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Une voix, sa voix, cela fait du bien, quand on aime.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 20:49

Les 4, 5 Avril, le passage à la TNT HD,

des chaînes fonctionnent su la vieille télévision,

puis des chaînes disparaissent,

le syndic appelé pour préciser cette panne, il y a quinze jours,

une société laisse un mot en messagerie, dit rappeler,

le vide, toujours pas de chaînes, juste la 5 et la 7, intéressantes,

un appel cet après midi pour relancer le syndic,

ce soir c'est comme une autre vie,

les chaînes sont là, avec les effrois du monde, ses misères humaines,

après avoir été coupée de la terre des semaines,

presque car le journal à lire, la radio à entendre,

mais il faut avouer que le choc des images, des traces plus fortes.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.