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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 19:43

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Ce qu'il me reste du jour, c'est le sandwich avec une copine, devant le lac, une heure ce midi,

pendant ce temps là, un message sur le téléphone, l'amie de notre CP ensemble, deux deuils pour elle en quinze jours, je la rappellerai,

deux cafés ma madeleine à la torréfaction à échanger avec une autre copine,

au téléphone, avec une troisième indisponible pour nous retrouver à 16H,

et puis en début d'après midi, l'avant dernier RV avec le kiné, l'épaule souffle, on parle chi gong qui me tente,

et puis la danse ses arabesques, de la musique, la toto, c'est déjà de beaux restes,

même si un retour avec une toto plus triste, le soir tombe, une baisse de courage,

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et puis cette chance de cette quatrième journée avec le CRA, annulée,

j'en avais peur, de me tomber encore, devant l'impossible à entendre, puisqu'une formation qui dit, et ne cherche pas à trouver de vraies solutions réelles, en obligeant les professionnels à agir avec les bonnes pratiques en autisme, cela m'a désolée, fait tomber au plus profond,

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c'est de douleurs sans noms, les deuils de passions ardentes et si belles,

on se ressent dans un vide incommensurable,

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et passionnée par l'autisme, penser tenter oser acter écrire dire, pour en aider d'autres, était une de mes raisons de vivre,

ce fut si douloureux..

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c'est tellement bon *levivre le vivant, c'est tellement chaud le bel Humain, c'est si joli *levivre en vie,

aucun argent ne peut s'acheter de la bonne chaleur Humaine, de l'amour joli, des vues inestimables en tout dedans quand *levivre offre de la vie pure dans ses sens précieux.

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et puis aucune honte à m'être dégringolée, sous le poids de chagrins bien trop lourds.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 16:36

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Une personne du Centre Recherche Autisme de Nantes, téléphone,

*la journée de formation du 22, est annulée, une des deux personnes qui devait animer, est souffrante.

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j'avais du mal à trancher:

y aller avec des pieds de plomb sans rien attendre encore

arriver en retard et voir encore ce qui s'y passe

ne pas y aller pour ne plus perdre temps avec les moulins à vent

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mon choix est tracé, par le CRA.

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 16:25

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L'être qui sur son petit voilier, les mains libres à le guider son cap, de belle liberté, dans les grâces du temps, mais comme c'est une chance, la liberté de *levivre, c'est si précieux.

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 10:09

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Les forces de vie dans leurs arabesques élégantes reviennent, et c'est bon d'être propulsé hors d'un puits sans fond,

l'autisme est à *levivre sur ce chemin toute une vie, jusqu'au bout, puisqu'il y a un point final à chaque vie,

et c'est bon de penser ajuster pour son bien être le plus possible, de vivre pour le moment ce temps ici avec les structures,

tout en sachant qu'il faudra par la suite, repenser lui retrouver un lieu de vie, à choisir le plus du possible, dans une grande Humanité pour qu'il y vivre le plus serein possible,

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dans le présent, cela reste de mise, de dialoguer avec l'Esat et le Foyer d'Hébergement,

à l'Esat, le dialogue est très facile, et peu utile puisque l'équilibre y est,

au Foyer d'Hébergement, encore et encore infiltrer les bonnes pratiques en autisme, à reformuler avec diplomatie, et dans un but de toujours accompagner le jeune homme autiste pour qu'il soit épanoui, en paix, en désirs de vie, en communications chouettes, en temps tranquilles aussi quand ils sont porteurs de bonnes énergies aussi.

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les hirondelles s'agitent dans le hall, les deux mois et demi bien tassés semblent derrière, ma peau neuve apaisée de retrouver le gouvernail ses bons ses beaux,

il y a eu tant de brumes,

avec une si belle formation qui peut dire ce qu'il faut faire,

et des échanges si dévasteurs, si cruels, quand on voit que tout devant, la personne n'est pas guidée par la même détermination que le propre parent.

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qui peut aimer l'enfant et souhaiter le guider vers le meilleur plus et encore plus?

à cette question, ici, la réponse c'est *le parent!

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et quand un des parents, peut exiger aussi, des rêves impossibles,

par refus d'accepter l'autisme dans son entier?

cela anéantit, décourage, brise, l'autre parent, qui souhaite avancer avec son œil éclairé plus et plus encore...

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dans un avenir en autisme, tout n'est pas possible, rien en claquant des doigts, il faut larguer les mots " il faut,

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chaque jour son jour à le porter dans ses plus simples, sans faire plus compliqué,

puisque c'est une route à marcher toute une vie,

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c'est gai que la pensée éclairée, par le soleils des espoirs possibles, illumine le visage, et que les yeux pétillants reprennent chaque jour plus de vie.

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et puis ressentir l'amour d'amitiés fortes, cela donne des ailes.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 14:24

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Mon cœur ému très fort, si tendrement serré en tendresses dans les beautés d'aimer, avec bontés,

et puis ce jour de grâces, de prendre tout le temps de vivre ce jour, avant d'aller le rechercher pour le conduire à St Nazaire,

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les tulipes sont belles jaunes, le petit jardin, je suis restée si longtemps à le regarder me palpiter, comme cela fait du bien, comme c'est bon cette vie là, si simple si tendre si généreuse si aimante si amante à me frissonner d'aimer,

c'est une chance de reprendre vie, de réajuster encore, de ne pas me laisser faire, de caresser si doucement les parts de vie que j'aime tant,

le minois s'est reposé et retrouve ses palpites dans les yeux.

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Je vous aime fait si bon de bien de bel de fortdefort.

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Mon cœur ému, je t'aime.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:57

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Ma petite chérie Imani, mon cher fils, vous êtes mes aimés plus encore, tellement plus vulnérables, mes mains pour vous accompagner, autant que vous en avez besoin, je me suis,

là pour vous, comment pourrais je disparaître et vous laisser vous, aveugles encore dans ce monde qu'il faut apprendre à découvrir tellement pour pas se mourir dedans.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:49

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Quand je lui téléphone, car elle quitte le sol de France, surtout son fils,

j'ai le coeur serré, elle est arrivée sur son sol de naissance près de Yaoundé,

et je pense à elle, ce soir,

comme je leur envoyais un sms pour chacun,

que peut on dire dans la souffrance, de se quitter,

des mots si peu, si loin du vrai,

peut être de dire qu'on pense à eux, fait un peu de bien, peut être?

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ici, le jeune homme autiste reste plus tendu, avec tout cela, toutes ces précipitations autour de lui, je veille, j'y veille, je reste là pour lui, mais je me sais tant en jours comptés dans un temps que je ne connais pas,

tant de détresses ces deux derniers mois et demi,

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on ne peut oublier un amour,

on oublie encore moins, quand le destin ne permet pas d'être libre, que certains emprisonnent bien plus encore.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 19:35

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Avant hier, tombés par hasard sur le départ de Harmony in the seas,

quand un simple café, ses vagues douces étaient de mise,

alors...

devant tout devant cet immense paquebot quand d'autres trouvent cela beau,

que c'est un spectacle unique,

je suis loin de me réconcilier avec la nature dite Humaine...

quand ces 600 millions d'euros auraient servi pour autres choses, pour rendre le sort de certains tout simplement vivables,

et voilà que sans m'en rendre malade encore, sans me faire mal, enfin je pense,

je reste moi même,

devant ce monde que je trouve fou,

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quand la puissance est de briller,

quand certains n'ont pas cette envie de sauver un seul être de chair qui aurait pu être chaque puissant.

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c'est douloureux une vie, quand on aime l'Humain, et surtout le plus fragile.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 19:22

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Un petit café ses 9H30 sur la digue de St Nazaire, au Transat devant la mer, du monde un quadrathlon,

et puis au bout du bout, dans le port, Harmony in the seas, son départ, il quitte à 13H...

Pas prévu, l'imprévu, sans stress, permet de rester,

13H quelques minutes, le bateau bouge, marche arrière, puis une grande manoeuvre, puis des sons par lui, des hélicoptères, du monde mais simple et tranquille, pas de bruits, tout est si calme, que le bruit de la mer, comme cela fait du bien,

quatre bonnes heures et demi à la mer, quelles bontés,

un repas détendu,

pour la finir campagne à St Anne de Brivet, aux Haies, un lieu dit, un sentier, un écureuil traverse le chemin, une coccinelle sur sa main, mais quelles beautés ce jour,

mais comme cela fait du bien,

les détresses telles fortes, de deux mois et demi, semblent être bien derrière.

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parfois on sent si seul, bien plus seul isolé, abandonné de tant sur un chemin compliqué,

puis le courage revient,

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le courage c'est la vie, quand les beautés, l'amour des pagaies si belles bonnes pour naviguer *levivre.

on se voit désolée d'avoir dérangé d'autres, mais parfois, on se sent absorbé par une vague de tristesse si puissante, englouti, plus de sens...

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Rebondir fait du bien, plus calme, les stress au loin, comme si enfin en force,

allez c'est de tout faux, un petit truc machin chose, après des cumuls des encaissements immenses, et la goutte peut faire déborder. Humble devant la vie permet de rester prudent.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 20:03

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Emotions émotions, quelles émotions encore, ce jour confié ses heures,

quand la tombée du soir, offre en plus en partages que son père à mon beau fils n'arrive que samedi prochain, à 13H à l'aéroport, que finalement en sagesse comme elle peut se vivre, on ne se rejoindra pas au Mans.

La leçon de vie à en tirer, laquelle? lesquelles? ne pas dire à l'avance des projets qui peuvent s'écrouler au jeune homme autiste? lui dire dans l'instant de se mettre en route au risque de le perturber plus?

Allez,

une histoire de vie, à laquelle s'ajoute une autre histoire de vie, c'est vraiment pas des simples.

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et cela donne envie de prendre la poudre d'escampette...c'est pas étonnant, non?

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Impossible de conter en mots le tout de ce jour, avec des se grands beaux et des forts rudes encore, c'est que le jeune homme autiste peut manifester en ce moment ses peurs avec une telle force,

et cette fois c'était d'avoir peur de ne pas nous revoir après son séjour de une semaine début Août. Alors on maintient? on annule? Allez on a fort discutaillé, il semble avoir compris que partir sans nous n'est pas une punition, pas parce qu'on ne l'aime pas.

Et quand il nous parle de souhaiter partir quatre semaines en vacances avec ses parents...j'avoue que gloups...

CELA NE ME FAIT PAS RIRE!

mais autant y mettre un pissenlit d'humour pour s'en faire un anneau pour bellement s'accrocher au port de la longévité en santé en bontés. C'est heureux que le choc d'imaginer un foie cabossé est derrière, quand un médecin peut se tromper en faveur d'une non maladie, c'est comme un miracle, c'est comme une sacrée chance de vie de savourer la vie.

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Et puis de m'acheter Poudre d'escampette, quelles émotions encore, yaouh la vie levivre en vie, quand on aime.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.