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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 12:52

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Je n'imaginais pas que l'appréhension du RV avec Sabine, la psychomotricienne, allait déclencher une telle peur, avant le RV, en milieu de RV, encore à la sortie...

et c'est mieux ainsi d'être arrivée, en ce qui me concerne, confiante mais attentive prudente.

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Incroyable!

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Nulle énergie pour l'écrire!

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Surtout la table de la terrasse du bourg d'à côté, si dur pour lui de s'en extraire, habité d'angoisses.

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Son père et lui sont au ciné, douce récupération, je me retrouve, cela fait du bien...

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Dans les tendres espoirs d'une fin de journée facile et un dimanche serein.

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Je suis tentée de me dire, *mais comment font certains pour être fatigués dans leur vie qui me semble si simple, vue du dehors...puisque déjà ils ont un volant pour la changer, prendre un autre cours, pour le meilleur.

Quand une grande panoplie de choix peut s'offrir, cela paraît déjà tellement plus à se respirer simplement dedans, sans avoir à rechercher ses souffles, encore et encore.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 06:38

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C'est très éprouvant une fin de vie en grand âge pour une personne âgée, ma mère a un courage immense, je l'admire de faire face à sa fin de vie si douloureuse,

si l'ostéoporose la laisse en corset la journée, dans sa maison, avec juste quelques RV docteurs, parfois, la vie lui confie l'immense chance d'avoir une docteur exceptionnelle, d'Humanité immense, qui est là dès que c'est nécessaire,

c'est impossible de savoir quel jour sera son jour, pour ma mère, elle est vraiment à chaque seconde dans sa seconde de vie encore,

le cœur si fatigué ne pompe plus beaucoup, et les risques d'hospitalisations sont bien réels.

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c'est dur de se lever le matin, et de la savoir seule, là haut dans le Nord, alors le téléphone lui fait un peu de bien, le fil tente de lui envoyer les ondes qui lui font du bien,

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histoire de fil, d'onde, d'air du temps, à *levivre dans le prendre soin de soi, aussi, c'est vital.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 06:26

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Ouvrir sa paupière le matin, fort tôt,

puis l'entendre se lever tôt aussi, le jeune homme autiste, à 7H30,

l'entendre descendre, son petit déjeuner autonome, le laisser un peu à lui,

et la tête se laisse aller, et puis retrouve un regard juste du petit matin,

des pensées peuvent tellement vagabonder, et puis,

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chaque jour comme un jeu de balle avec les ondes,

celles fort bonnes essentielles vitales qu'il est bon d'attraper,

et puis d'autres mauvaises qu'il est nécessaire de laisser dans les airs se volatiliser,

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ce matin un peu de vide au réveil,

et comme c'est une chance, cette santé, ce jour qui commence,

cette région magique si belle, c'est tellement plus facile, de savoir bien à l'avance,

que le jour sera comblé de plaisirs de vie,

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et après cet achat au magasin, son goûter sur unetable pique nique, cette piscine, ce tour de lac, à eux deux, pendant que ma tête préparait de bons plats pour le soir...c'est magique de libertés, pour eux deux la dame de la PCH et pour moi en seule en activités, cela change du bord de côte mon café la mer,

puisqu'elle est tout à côté encore pour cet après midi ou demain...

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le réveil pensait à ma mère, par élargissement aux aimés au loin,

et c'est un régal mon présent qui peut se lever sans difficultés, *levivre le petit déjeuner, envsager d'aller prendre un café dans le bourg avant son premier RV avec la psychomotricienne, son père peint ce matin dans l'autre bourg, son épuisement immense il doit l'entendre pour se détendre, la retraite dans deux ans luis emble si loin.

Dans un vécu en autisme, les week sont si pleins d'amour à donner, d'accompagnements en tous sens, mais comme cette fatigue fut nécessaire pour en arriver là, à aujourd'hui de le voir épanoui, si paisible à son retour hier soir, le jeune homme autiste, si partageant de sa fin de semaine, si présent,

bien sûr tout n'est pas parfait, et comme l'idéal est si rare, le vécu actuel tend vers l'idéal, après toutes ce années derrière.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 21:42

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Et si écrire c'était s'ouvrir ses petites dentelles de son petit cœur,

et laisser entrer les oiseaux, les pétales des fleurs, l'odeur d'un brin d'herbe mâché,

un pissenlit dans une prairie, le petit torrent ses galopades, un baiser doux,

une ouverture de grand partage, la lumière fait du bien.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 15:01

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Le ciel balbutie des mots d'amour, et comme c'est des soies, des pétales velours, un éclair d'œil son bon, la tendresse ses ondes, et comme cela fait du bien, quand le ciel signe douceurs, à la plume de ses bises, dans la fraîcheur si belle de nos grandes innocences.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 14:37

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Sa gym arrêtée mardi dernier, l'aquagym il y a quinze jours, leurs vacances aux bénévoles,

ce soir nouveau challenge, à la piscine du bourg, près du lac, puis les deux tours,

demain, un RV avec une psychomotricienne, un bilan,

sa route pour le construire, oser tenter brancher des belles perspectives, des beaux loisirs, de la douce autonomie encore et encore, des envies, de la passion, des goûts de *levivre,

encore et encore,

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pendant les bels instants de *levivre, on oublie ses noirs d'angoisses, on est connecté avec le belvivant.

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les rejoindre dans trente minutes, à cinq minutes, c'est superbe, cela évite cette route de trente minutes vers St Nazaire, temps de mes envies de poser sont grands,

et déjà,

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cette table pique nique, le lac, des bises douces, du bon soleil, le cou un peu rougi ses poumons respirés fort, les yeux papillent près de l'eau, elle est claire,

cette année, ils ont mis trois petit bateaux, des canoés,

dans le bois, les activités dans les arbres, des jeunes, du sport tranquille, les enfants entrent et sortent de la piscine, c'est délicieux,

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la bise fraîche caresse la jambe, les feuilles remuent dans le petit bois, quels bontés ces temps charmants, quand la vie parfois peut être si agitée,

comme savourer des ondes claires, des silences si bons, le bruit des feuilles,

comme cela est radieux de petites étoiles dans la tête oxygénée, aimante, remerciante.

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 14:26

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La porte fenêtre ouverte toute grande, les oiseaux leurs chants les invités doux dans le séjour,

l'écriture semble loin, et pourtant juste trois jours écoulés, leurs hauts et bas de vie,

*levivre ses splendeurs de paisible, de beau, de bon, ce jour,

chaque seconde remplie de belles ondes,

hier un tel vide au petit matin qu'il faut ensuite assaisonner de bô, de bon, sur la petite place,

pour connaître déjà vers les douze coups de midi, de la profondeur tranquille bien plus,

c'est éprouvant, ma mère au téléphone, quand sa santé en pics et abîmes, l'éprouve tant,

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il faut à chaque fois, reprendre distance vitale, nécessaire, dans le prendre soin, pour ne pas sombrer dans des noirs de ses quatre vingt six ans et demi, qui vivotent, avec sa tête entière pour bien avancer avec chaque seconde en rab.

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la première semaine d'Août vacante, quelques jours dans le Nord seront pour elle, le jeune homme autiste en séjour de vacances dans les côtes d'Armor,

*levivre d'une manière encore plus proche, ce début Août, dont le six et ses soixante ans, auront cette étrangeté du temps qui bouscule, quoique, les bousculades sont gobées,

quand on ne ressent pas cet âge là, c'est bon de remercier la vie de confier des jours en santé, en énergies, en paix, en amour, en amour, en amour...

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 18:55

Ecrire, c'est dessiner sur un mur, une porte infranchissable et puis l'ouvrir. C.Bobin

Il pleut les feuilles remuent

Les orchidées respirent

Ma palette se danse les murs

Et je les vis les rêves

Au plus près

Annick

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 18:35

si seulement, y'a plus qu'à...était une réalité...

http://www.agirpourlautisme.com/texte-et-loi

dans la lenteur du temps des actions réelles sur le terrain de terre,

des personnes fragiles souffrent d'abus de pouvoirs, de personnes peu scrupuleuses, privées d'un regard aimant.

*levivre pour savoir, un peu plus, le vivre son chemin pour s'éclairer en éclairer des autres, levivre pour serrer des mains belles, des regards aimants, levivre pour ses matières qui font du bien en soi,

et aimer le bon, le bel, fait du bien.

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 15:07

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Il y a huit ans, ses stages réussis, son entrée à l'ESAT,

je pensais pouvoir souffler, passer à d'autres vues plus à distance de l'autisme,

si épuisée, il y a huit ans, par ce changement de région, de vie, cette distance avec les aimés,

et puis, il y a sept ans, une visite du Foyer, un studio agréable, la plaque PSYCHOLOGUE sur une porte, on parle de Plan Educatif,

et j'y vois, dans ce deux lieux, L'IDEAL, pour mon fils,

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mais comme on peut ne rien voir, si souvent,

je n'ai rien vu ou si peu, je n'ai pas vu au plus juste,

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comme pour le service d'Aide aux aidants, puis des aides successives,

il fallait que je sois bien au delà de la fatigue, bien Egoïste pour faire de mauvais choix dans ma vue,

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la distance permet de voir, de regarder plus encore,

de cerner, discerner,

de me réjouir que des cadres qui ne suivent pas la nouvelle Pensée, sont partis, depuis 4 ans,

les deux chefs de service de l'Esat et le Foyer d'Hébergement et le Foyer de Vie, il y a 2 ans,

une toute neuve restructuration encore, depuis cinq mois,

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et tendrement apaisée, mes yeux se brouillent un peu, ma gorge se serre,

COMME CE FUT DOULOUREUX de *levivre ce tout cela, en deux parents,

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ÊTRE CADRE DIRIGEANT de structures qui accueillent des personnes en situations de Handicap,

c'est d'abord, veiller, prendre soin d'elles, une par une si singulière,

et avoir un regard HUMAIN, d'abord, en tout d'abord,

c'est qu'en humanité belle, qu'on peut espérer dire à la fin de sa vie,

*quelle fut belle ma vie! et tant pis si les efforts, la fatigue,

aimer la beauté d'être n'est pas ce qu'il y a de plus simple, mais cela garde vivant!

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les branches du petit bois derrière me bercent,

Nantes sa vie en pas courus m'a emportée à travers rues et vitrines,

et à cette heure, le petit bois derrière me vit, tout doucement, paisiblement,

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cela fait peur quand on visualise avoir perdu en un temps, ses valeurs les plus profondes,

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et comme c'est doux de les serrer tout de contre, plus encore, ses valeurs revenues,

qui sont, soi propre, en tout dedans, dans le vibrant, le vivant, le merveilleux miracle d'être en vie,

pour *levivre au plus près de la vie.

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et contrairement à Février 2008,

mes valises n'ont nul besoin de se poser,

mais bien plus de marcher mes pas, à ma cadence,

pour avancer encore dans mon destin qui est le mien,

et avec lequel je souris plus encore,

Aujourd'hui.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.