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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 15:49

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C'est étrange comme je peux savourer tant ma liberté,

encore tout l'heure, au bord du lac, à l'ombre,

des mots échangés avec ma mère en grand âge,

pas d'agitations, pas de stress, juste le moment de savourer nos mots,

ensemble,

-

et puis mon café crème, le lac en tout bas, un transat, de la musique gaie,

les bruissements des feuilles, un canoé,

cela remplit si bon, cela détend tellement,

-

peut être bien plus que nos cafés à deux d'hier midi, au même endroit,

peut être bien plus que le repas d'hier soir, à trois,

-

mais si cela reste si précieux et savoureux des moments pleins pour soi, en soi,

cela reste bon de partager aussi de soi avec d'autres,

et que d'autres échangent, en ouvertures,

-

et pourtant le risque c'est de s'habituer à être à plusieurs,

et se retrouver à se frotter à des vides, ce matin,

à se rééquilibrer, à ajuster, se chercher, se trouver encore,

-

on passe sa vie à bouger le puzzle en soi,

à remplacer des pièces, à mettre en or certaines,

à garder le contour d'autres et remplir l'intérieur,

à se gorger, à s'enivrer son alambic de vie,

puisque les pièces posées dans le bocal sa tête,

il reste encore des fluides qui peuvent circuler,

et donner air de fêtes, de gais, de bel goûteux,

se remplir ses matières en richesses de son cœur,

qui aime ce qui est bon, ce qui est beau, ce qui est riche de bels sens de...

*levivre.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 12:56

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Parfois le réveil se lève plombé, et s'éjecter du lourd,

et gravir sa petite côte pour respirer de l'air,

et il y a des jours où des speed se succèdent,

stop stop, voilà c'est fait, un peu de souffles doux,

et comme les doigts se courbent,

le dos se redresse bon,

c'est qu'il en faut des souffles pour ne pas s'affaisser,

-

et comme les roulis baillent les yeux leurs tendres,

le petit corps s'allège, se rêve, se gorge d'espoirs,

le chemin, et ses routes, semblent moins éreintants,

-

parfois on se réveille comme bien trop fatigué,

un coucher bien trop tard, une table partagée,

cela joue sur le moral, le manque de bon sommeil,

-

parfois c'est le contraire, trop de sommeil, plombe la tête,

c'est une découverte chaque lever son petit jour,

-

allez youps de l'ouverture, la Toto part son bourg,

le cueillir le soleil, papoter quelques mots,

apprécier ce vent léger qui tamponne aujourd'hui,

de caresses jolies, la bise de la mer,

le bois gigote pas mal, le repos apprécié, donne des forces vives,

pour s'enivrer de vie, au dehors, poésie,

mais comme c'est joli,

-

le matin dans des manques, des regrets d'être au loin,

si loin de chers aimés.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 15:28

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L'oreille gauche entend le bruissement des feuilles, un cri d'enfant,

l'oreille droite les piaillements des petites hirondelles nées,

et quel délicieux tapage...

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 15:25

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«De quoi avons-nous le plus besoin au monde ? Ce n’est pas d’être normal, mais d’être aimé et que quelqu’un croie en nous…»

Jean Vanier

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 14:48

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et comme c'est bon de s'enivrer, mon amour...

on ne me l'a jamais dit de face, même pas de côtés,

mais certains doivent se dire, mais cette femme là,

avec son journal, son café allongé, et sa liberté d'être,

sur cette place, celle d'ici, ou de l'autre bourg, ou ailleurs,

son pain chocolat, sa gourmandise de *levivre,

elle est étrange, et même par tous les temps,

comme dimanche dernier sous la pluie , à l'abri,

tout de contre le mur, sous l'auvent,

et cela me fait sourire, quand certains s'écarquillent,

car ils ne se donnent pas le droit, de s'arrêter, prendre un café,

*se déverrouiller, hors routine, hors quotidien égal à la veille,

pour découvrir encore et encore des morceaux de vie,

-

ce midi, l'une et l'autre,

souvent ma table pique nique pour moi, devant le lac, à moi,

les oiseaux, les bises du vent, le clapotis de l'eau,

mais comme c'est joli,

c'est pour cela que je me vis, me réveille le matin,

pour me faire du bien, et sourire à la vie,

à ceux que je peux croiser, dire des quelques mots,

des gentils, des plaisants, des qui font tant de bien,

c'est fort simple, c'est gratuit, et comme cela fait du bien,

de se faire du bien, quand un œil se pépille, reprend goût à la vie,

-

puis, comme la tondeuse, ce lac aménagé,

depuis ce Printemps bien plus, ô je l'aimais si sauvage...

on se monte là haut,

un café devant le lac, tout en bas,

et comme c'est joli,

et comme c'est puissant de son humble moment,

la Toto revient sur une roue, la marguerite aux dents,

ivre d'avoir embrassé ce midi en Nature,

ces aimés tout contre elle, et comme cela fait du bien,

de se faire du bien, dans des câlins en soi,

ô si délicieux parfum que les goûts de *levivre,

un bruissement de feuilles, comme en ce doux instant,

du petit bois tout derrière,

bien avant de rejoindre une amie en soirée,

on mangera à trois,

et déjà le gendarme, dépôt de plainte à signer,

business de l'assurance...

-

et comme il fait du bien, le simple le sensible,

dans cette vie à vivre on ne peut pas tout changer.

et s'enivrer de vie dans ses goûteux de miel,

et comme cela dégouline d'arcs en ciel si joyeux,

et comme c'est cela que je veux te transmettre,

ma petite chérie, mon Imani chérie,

le goût pur de la vie, celle qui est là toute proche,

quand on ouvre les pépites pour s'éclairer en soi,

d'une petite luciole qui rougit force tranquille,

les passions de *levivre.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 09:17

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Réveil sa belle humeur, déjà le journal, un pain chocolat, le café allongé sur la place, le soleil invité est déjà fort d'Eté enfin, quelques pas dans la seule rue avec des commerces, l'œil gambade, remonte en Toto, la quatre voies, le boucher des échanges, un pique nique avec une amie au bord du lac ce midi, l'autre parent plus détendu quitte ses détresses profondes, et c'est big énorme car sur un chemin en autisme, si parfois on peut être si seul, parfois cela est une change big énormous de partager des idées d'un commun accord, loin de tapages de têtes, de bousculailles d'émotions vives, avec distance, avec discernement le plus possible, pour penser avancer dans une voie pas trop bancale, pour l'avenir,

une construction qui se voudrait solide et bien penser et bien adapter et bien envisager le plus possible, dans une mise en place, un réseau de cœurs aimants,

c'est pas rien d'imaginer le laisser seul, un jour,

alors cela exige un immense travail de pensées, de vues justes le plus possible.

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Les mains tapotent sur le clavier, puis, la droite se pose, baille, arabesque l'air de belle innocence devant ce monde tel,

avec lequel faut faire avec, puisque si des trucs bougent, cela va à la vitesse d'un escargot, à mes yeux qui aimeraient tant que cette planète s'appelle AMOUR.

-

La planète bleue mon existence mes passions mes aspirations vives,

ma fragilité immense causée par des forces gigantesques déployées sur ce chemin arrière,

quoique, ce matin,

l'énergie est rayonnante, gorgée d'espoirs beaux, bons, vers devant.

-

Ma mère au téléphone, son fil devenu si mince, de plus en plus, c'est terrible de manquer de respirations, d'avoir le cœur emballé avec juste un tout petit peu de mouvements,

alors elle se repose, elle est assise, elle en est où sa tête à elle, vers le passé à revisiter, dans son jour, vers cet avenir terrible...

Je pense à elle, les plantes de mon fils sur la table du salon, pleine de belles attentions, ses orchidées resplendissantes,

le séjour est vivant de sa présence attentive à la vie, j'ai hâte de la retrouver de vrai, début Août,

il faudra vivre le mieux possible le séjour de vacances fin Juillet, ses vacances au jeune homme autiste en famille, en espérant que, sans attendre que, dans l'attente de se revoir, il reste quoi? l'instant précieux de se retrouver, mais voir sa mère dans un état terrassé par ses quatre vingt six ans, cela fait mal,

il n'y a pas d'âge pour accepter d'être sur ce fil de rasoir entre la vie et la mort.

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La vie, ceux que certains appellent, " c'est la vie!

En résigné, en c'est comme çà, je ne m'y soumets pas.

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La vie, c'est *levivre dans ses précieux états de vie.

il reste d'hier, les visages, de la dame de l'assurance, le gendarme, le garagiste, et quels réconforts...et aussi nos cafés, une menthe à l'eau à nous trois, sur la place, le jeune homme mi figue mi raisin, pas soumis c'est bien, expressif, il existe, c'est génial, notre repas d'échanges pendant le vandalisme sur la voiture, c'est bien et c'est moins bien,

et puis il y a de riches lectures sur la toile, et c'est bon, comme c'est bon d'apports forts qui combattent l'ennui et donnent des forces, des capacités d'analyses, des beaux, des bons.

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cela reste vital de souhaiter de visualiser des matières de vies humaines, délicates, belles, bonnes, sensibles, quand on aime l'amour d'être.

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 15:32

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Hier soir, des songes autour du savoir et du pas savoir.

Quand on repart dans sa vie en arrière, qu'on en regarde la matière, c'est juste de se dire que finalement,

* heureusement qu'on ne savait pas sa vie à l'avance,

que gorgé d'espoirs, de rêves, d'espérances, ce fut bon de marcher le chemin,

car une fois éclairé bien plus, il offre bien moins de piments, le courage de *levivre se voit bien plus et peut finalement bien trop fatiguer à l'avance,

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et c'est impératif que la vie ne puisse pas éclairer sur le tout d'une vie, car ce serait bien trop lourd, à l'éprouver par anticipation,

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cela reste bon de s'aimer, de reconnaître ses erreurs de vues, qui sont des non connaissances, des épuisements de vivre qui peuvent masquer tellement, car à des moments de vie, l'esprit hurle *une pause!

c'est pas minable, mais c'est être en respect de soi, de reconnaître ses limites pour la porter la vie, bien plus encore de poser puisque l'envie peut être folle quand on aime,

de les pousser repousser ses limites tellement loin,

qu'ensuite, on n'en revient pas, d'avoir connu tout cela, en amours...

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et une vie en matières d'aimer, cela paraît si peu aux yeux de beaucoup,

et pourtant...

c'est tellement roucouleux d'avoir des yeux à aimer, et de rester sur cette voie là,

avec la prudence pour compagne, pour se mettre moins en danger,

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le danger peut être de chaque instant déjà, c'est pas la peine d'en rajouter.

-

Ce midi, pendant notre pause déjeuner, un être a choisi de plier tordre la portière de la voiture, sans rien voler, d'ailleurs rien d'apparent,

c'est bizarre, c'est étrange, de subir un acte de vandalisme, sans vol,

on se pose la question du pourquoi?

et c'est heureux de constater que quand on aime, on ne se pose pas de questions, on se contente simplement d'aimer, et c'est déjà pas mal,

c'est une prose d'aimer, qui en remplit des pages, qui en vacille le cœur, qui fait qu'on se sent vivant, à tour à tour pleurer ou sourire aux éclats,

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quand les brisures de vie, peuvent fermer les paupières et délicer le cœur par des tendres matières d'un amour beau dedans, mais comme c'est joli, d'être à sa vie, ainsi.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

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Quand ma petite fille malade de seize mois, avec 40, 5 degrés

Quand ma mère de quatre vingt six ans et demi, dont l'état se maintient si fragilement

Quand *levivre n'en finit pas d'être vilain

Quand c'est si bon d'être bien dans des temps bons, ce qu'on souhaite à chacun

Quand mais pourquoi toute cette vie là

Quand c'est les beautés, les bontés à se cueillir d'être

Quand mes poumons se respirent cette cause de la situation du handicap à soutenir avec joies

Quand c'est si étonnant de retrouver des forces quand on pense les avoir perdues à jamais

Quand c'est si bon de se ressentir en vie, envies, en vies d'avec ceux qu'on aime

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:38

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Le lendemain d'un bon week serein, cela fait encore bien du bien,

les papotis de la mer dans la crique de Lanseria, un vent frais, le soleil, comme c'est bon, le samedi,

les gouttes de pluie, des cafés sous l'auvent, sur la place, il nous rejoint, le jeune homme autiste, le journal, des échanges, ô comme c'est bon de sa vie dedans, mon fils, si serein, comme cela fait du bien, sa petite plante choisie, achetée, repartie à pieds, avec elle, le dimanche matin,

un temps frais, capricieux, le temps de peindre des murs, de continuer un nettoyage de Printemps puisque l'Eté boude si fort, c'est bon de murs blancs,

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en cet instant, le petit bois respire de chants d'oiseaux, c'est bon, c'est beau,

un chien au loin, les zigouillis des doigts sur l'écran resté fermé deux jours, cela repose aussi,

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la fatigue s'éloigne, à distance de ma colère de mercredi soir, ce sera bon d'appeler la chef de service demain matin, avec vue au plus juste, éclairée, qui a cette envie forte de ne rien laisser passer quand des faux pas dans l'accompagnement de mon fils autiste.

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Ma vue ouverte vers d'autres,

puisque quand je croise une personne en situation de handicap, cela pourrait être mon fils, alors, que le monde, que chacun, que les équipes accompagnantes soient, d'abord, dans une démarche Humaine, Humanitaire, Humaniste...

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:56

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Beaucoup à l'extérieur pour me vider la tête, essentiel, et comme j'ai cette chance possible, je le fais,

bien que parfois, comme hier après midi, face à des vides,

mais chacun est seul, et c'est inévitable, des pans de vides à se trouver devant,

même si on aime de toutes ses forces, même si on est aimé,

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et puis quand on aime un enfant, au plus profond,

on se sent parfois si démuni,

mais youps, c'est bon de rebondir, de trouver forces et les remercier d'être encore là,

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un cinq minutes, pour leur donner les cartes de piscine,

puis le revoir dimanche matin,

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car c'était écrit par mail, qu'il téléphonerait le mercredi soir, avant un week mensuel foyer, pour dire s'il souhaitait aller sur la place seul et nous rejoindre,

le mail précisait qu'il n'avait pas exprimé le souhait de prendre un pot samedi ou dimanche matin-

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mais comme en me quittant le matin même, il m'avait dit à dimanche matin, 10H30,

cela ne pouvait être que faux,

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mon sang de mère a fait un milliard de tours mercredi soir...

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et c'est bon les lunettes cassées,

et c'est bon de l'entendre exprimer devant cette personne, avec laquelle, le simple est si difficile.

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la chef de service n' a pas encore appelé, c'est bien, la distance aide,

puisque deux autres faits encore à lui préciser, pour les dix derniers jours,

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je ne suis pas éternelle,

mais au moins, pour le moment, je souhaite des personnes humaines et attentives, dans les structures qui accueillent mon fils, ses collègues, les résidents,

et cela avance, et cela bouge...

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sauf pour certains qui ont la pensée rude, dure, blockaussée de certitudes fausses,

et une pensée c'est qu'il en faut du temps pour la voir s'éclairer de belle humanité constructive, aimante,

pour que les personnes en situations de handicap, aient leurs droits fondamentaux:

- liberté en autonomie possible

-amour

-respect

-attention, écoute

-intégration au projet éducatif

-multiples perspectives de plaisirs de vie

-etc......

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J'Y CROIS, car je vois que cela bouge...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.