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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 03:26

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et puis il y a eu ces peurs à traverser,

les légitimes, comme celles de revoir ma mère le premier Août si faible si fragile dans sa fin de vie dont personne ne peut savoir l'heure de la fin, c'est horrible à accepter pour une tête car c'est inacceptable,

et les illégitimes, comme cette semaine à venir à Cancale, avec le jeune homme autiste, à nous trois, puisque le présent actuel permet tant de vivre de beaux et bons moments, comme ce week, mon fils a tant de plaisirs à vivre un bord de mer, un repas partagé, il arrive tant à exprimer, peut choisir, se déverrouille peu à peu, et comme c'est bon, faut croire que des moments du passé peuvent remonter encore, et qu'à force de vivre et vivre les plus doux possibles, des terreurs du passé s'estomperont et seront chassées par un présent si vivant dans les grâces du temps,

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la lassitude de préparer les bagages, partie, sans les peurs d'aller vers Cancale quand tout se vit ici, en merveilles,

le plaisir de retrouver mes parents, arrive, sans les peurs,

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parfois le courage de *levivre, quitte l'âme, laisse des vides,

et quand les vagues à l'âme, chassés,

c'est plus vivant, plus à se serrer d'amours jolis.

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 03:10

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Impossible d'aller dans ce blog il y a six jours, puis ce treize d'avant le quatorze si chargé pour penser cueillir le week long pour le meilleur possible, puis ces quatre jours avec trois jours avec le jeune homme autiste si épanoui, et si vivant qu'il faut suivre sa cadence soutenue, pourfdeouf parfois, le jour des peintures,

hier ne fut pas de trop pour mettre un peu d'ordre dans la tête, des pensées plus vivantes, plus douces, et déjà ce jour de ses lessives repassages pour la valise de son camp début Août,

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c'est pas rien ce Skype d'eux tous ensemble pour le voir par bonheurs de les savoir ensemble et puis cette tristesse d'être loin d'eux,

mes parents d'un grand âge, mes deux filles mon gendre leur petite fille, ma nièce, même Disco le petit chien d'Audrey était de la partie, et puis les deux cousines seules séparées de leurs amis, et puis ma mère si fragile, et puis toute cette vie du Nord qui remonte en enfance, et puis ce bout de vie avec mes enfants petits quand une vidéo avec des pas de ma petite fille arrive,

yaouh, c'est beaucoup, c'est tellement, c'est bien trop de vie par tous ses bouts qui gicle, décape, soulève, assomme, quand on est sa sensible,

un après midi avec cette chaleur si forte ses quarante cinq degrés avait achevé de me mettre sur orbite,

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un début de nuit,

des lectures,

des écritures,

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mon être s'arrête de se disjoncter sous des trop pleins,

la vie, ma vie, les douceurs me reviennent, sans trop, trop, trop, à en suffoquer...

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on peut avoir traversé beaucoup, et se retrouver plus vite ensevelie, à présent,

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et mes pensées vers vous.

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 22:49

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C'est peut être dans le grand silence qu'on pense plus fort encore à ceux qu'on aime,

et puis c'est si bon de poser des mots sur la feuille blanche pour écrire qu'on pense si fort à ceux qu'on aime,

et puis des temps d'émotions si fortes que le petit coeur palpite, titube un peu, de savoir que ce temps des vacances

et puis tant de bouleversements des plannings à l'année ce tant des tant de sens

et puis ce départ pour dans quatre jours qui remue vers Cancale, vers le Nord

et puis ce skype avec ma mère ma petite fille qui m'a vacillée si fort tendrement

et puis et puis et puis,

il y a aussi ce mois prochain, cet anniversaire, ce deux fois trente ans, et c'est pas rien, c'est plein de trucs de machins choses c'est plein d'amour, mais comme c'est court cela va si vite

il y a mes il y a il y a je pense à vous comme je vous aime

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 14:08

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Un matin mieux qu'hier, c'est déjà cela,

à l'accueillir sur la place, un café allongé crème, beaucoup de gens, d'enfants,

les vacances,

il est tout étourdi ce bourg son calme, en plein centre si vide parfois, vide de vide le lundi,

et puis des pas, des sourires, des visages connus, une amie,

d'ailleurs, une amie? une connaissance?

c'est si tant d'années en moins qu'avec les amis de toujours, enfin presque,

des plus de cinquante ans à se connaître, des quarante ans, des ans et des ans,

ensemble,

même si parfois à ne pas se revoir très longtemps,

le saisir son bel rayon au soleil c'est simple et si facile,

l'amitié c'est bien plus un recueillement, on s'étonne d'une personne, d'un être, d'une telle richesse à se partager, sans attendre, qu'en gratuité du cœur, du petit cœur qui se palpite avec l'amitié la plus profonde,

ce petit cœur tout fou, qui parfois bat une telle allure, que cela me fait sourire en cet instant, mais dans le moment où il s'emballe, c'est impressionnant d'émotions qui lui en font voir de toutes les couleurs de *levivre,

et comme c'est tendre et délicat et sensible, son cœur vivant,

la main relève une mèche de cheveux, l'autre le côté gauche, la frange juste brushée papillonne les yeux des doigts qui posent quelques mots, sur cette feuille de *levivre,

avant de sortir, un peu, encore, il est si bon le vent de ce jour, le soleil ne brûle pas la peau blanche juste un peu tannée,

c'est un Juillet 2016, étonnant, détonnant, sautillant, ronflant, baillant, courant, en youpslasandale que mon pied aime, pour les frissons de *levivre.

Sans projections possibles, la vie est cette étonnante qui surprend, est vivante se donne pour *levivre, alors l'œil ouvert, les sens éveillés, c'est bon, c'est doux, c'est tendre.

Cette vie éveillée, on la souhaite tellement pour tout le monde, mais qu'est ce qu'il attend le ciel pour déverser sa poudre de perlinpimpin, pour que chacun soit heureux d'être...

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:39

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Les deux orchidées, je les trouve élégantes, comme elles sont belles, et comme les joies qu'elles procurent, offrent au petit cœur des étoffes précieuses,

un avion passe au dessus, le cœur baille, et encore, c'est bon signe, un peu de repos a fait du bien.

Mon petit cœur bat, j'aime cet après midi, bien plus que son matin,

il y a des jours comme cela.

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 15:26

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Le matin ne fut pas étonné de se lever un peu dans le vide, de trucs et machins à faire, après ce week si grossi de merveilles à *levivre,

et puis quand toute sa lessive de sa semaine, au jeune homme autiste de vingt neuf ans et demi, repassée, pliée, rangée,

que des petits soins de soi, pour des jolis,

qu'une escapade courte mais fort bonne en dehors,

que le linge vérifié en avant première, avant lui, pour remplir la valise de nos vacances en fin de semaine prochaine, sa valise pour le séjour avec d'autres pas encore connus,

ses papiers revus, son attestation de mutuelle mise à l'année 2016,

le corps se pose, apprécie la bise fraîche sur les chevilles, les pieds qui ont fait trempette il y a déjà deux jours dans la mer ses sels de vie,

les feuilles remuent fort, le petit cœur se repose,

un dans tous ses états, un moment, quand le fixe sonne ce matin, quand mes parents sont presque les seuls à utiliser ce fil, que penser?

et puis cet appel pour un détail, de la part de l'Esat, rassure...

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c'est bon d'accepter que ce stress à connaître est logé quelque part, en tout dedans, comment ne pas agir, réagir, sauter, palpiter, quand sa mère, résiste tellement, avec une santé si fragile, chaque petit jour est un miracle tel, ses quatre vingt six ans et demi. Et quand mon père a retrouvé sa raison, c'est que c'est loin d'être facile d'être aidant,

comme c'est loin d'être facile, pour un enfant, sa fille, d'avoir entendu ses mots de panique, sa tête perdue, des trucs incroyables qui restent coincés, fin Mai.

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c'est quand même, une aventure pas toujours agréable, *levivre,

alors cueillons, recueillons, dès que c'est possible, ses souffles doux, la tendresse le plus possible, à *levivre,

car parfois, c'est bien plus des duretés qu'il faut recevoir en pleine face.

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 21:37

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Des temps qui libèrent la tête, d'autres temps comme ce soir quand les fatigues sont grandes,

un week end fort ses riches pour le jeune homme autiste,

cela ira mieux demain, en tête reposée, et puis,

*la part manquante.

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 20:19

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C'est tellement une chance, que de le vivre si bien, le jeune homme autiste, son raisonnement possible aide tellement à des sereins, des bons, des beaux,

juste quelques trucs moins biens, sans grande importance,

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son bermuda sorti pour la première fois, ses sandalettes,

les pieds dans l'eau,

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et comme cela fait du bien,

la tiédeur, le sable doux, les coquillages ailleaille sous les pieds leurs douillets chauffés par les sandales, des km de son rivage, ailleurs, et tellement là en plein dans la jolie vie,

et lui qui apprécie, plus plus encore que les autres années,

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ses verrous sautent de plus en plus et comme c'est bon de le voir se faire du bien,

cette mer après, Le Pouliguen,

son ciné l'enfant et l'aigle à deux avec son père, La Baule,

cette pizza ses croustilles sur les hauteurs de la Vilaine, La Roche Bernard,

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son œil ravi, me capture et m'emmène sur des hauteurs si belles, son air si respirable.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 16:42

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Trois jours que l'Eté signe de sa présence lumineuse, et cela fait du bien,

chaque seconde à se gorger de bel Eté, pendant ses trois mois à venir,

dès que c'est possible, dès que le bonheur est possible là tout de suite de ...

*levivre de plein le bel Eté, tant attendu,

dont les faveurs si bonnes étonnent, d'un coup d'éclats si chauds, si bons,

le visage se tend vers le soleil, les manches se sont coupées à l'épaule,

sa découverte encore et encore, éblouit si fort,

les trucs les machins choses prennent une autre allure, un autre aspect,

c'est bon de regarder joli avec sa lorgnette des temps d'Eté,

et dans ce présent bon, se superposent des souvenirs, des belles choses,

des odeurs, de senteurs, des galipettes dans des sentiers, des brasses,

du sable, un chêne, des mirabelles, les haricots verts, elles mes amies des Vosges,

la petite église, le village, l'Espagne, les Alpes, les endroits des vacances,

il y a très très longtemps, ou plus près,

les souvenirs, mes délicieux souvenirs,

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et dans le moment de *l'écrire, il m'appelle au téléphone, mon fils,

à sa sortie de piscine, et encore une fois, mon attention est comblée,

et je m'éclate de rires, dans les trois minutes qui suivent,

mais comme j'ai de la chance de rire de si bon cœur,

le charmant a de l'humour, et comme il discute bien,

remplit notre week à venir, mais comme c'est délice, mais comme c'est magique.

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 15:58

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Dans une heure et demi, il revient de la piscine, son tour de lac,

le jeune homme autiste, mon fils de vingt neuf ans et demi,

cela m'a fait du bien de partager avec sa sœur jumelle ce midi,

plusieurs fois, des trucs des essentiels pour l'accompagner un peu,

car la distance n'aide pas pour être au plus près,

quand il s'agit de cartons à véhiculer,

d'échanger brièvement avec sa sœur, histoire de chaussures,

car Imani elle découvre la marche...

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c'est d'une telle puissance, *levivre,

quand on aime aimer,

d'un je vous aime bancal,

d'un je vous aime comme j'aime,

d'un je vous aime ceux que j'aime,

d'un je vous aime si fort

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que parfois je vertige,

mes tourbillons de *levivre.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.