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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 16:43

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C'est paisible de ne plus entendre son cœur, mais de savoir qu'il est là bel vivant, cela apaise, bien plus que ses vacarmes, de stress bien trop puissants,

la force tranquille juste habitée du simple de la vie, mais comme cela fait du bien, et comme c'est bon de le souhaiter pour chacun,

*levivre sans ses excès, la tendresse du temps, ses petits mots chuchotés, dans le bois tout derrière,

les trois vases vidés, les fleurs tellement sèches, ont vécu jusqu'au bout,

demain, en trouver d'autres pour le danser l'espace de belles libertés en amour tendrement,

un petit geste, une paupière se ferme, un œil s'agenouille, la main son arc en ciel, l'humilité du temps, ses fragiles à je nous, loin de toute puissance, en beautés en bontés.

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 16:39

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Aujourd'hui le réel m'est entré dans la bouche, et le silence avec. Je n'ai pas touché à la parole. Mozart m'a donné la becquée et la pluie a essuyé mes lèvres.

C.Bobin

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 15:13

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Néanmoins, même si des forces vives, si tranquilles ce midi,

le cœur bat comme un petit fou, en cet après midi,

il galope encore, et s'active à revenir plus calme,

les palpitations sont si fortes, qu'elles fatiguent,

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ces cinq derniers jours si chargés d'émotions encore,

et puis ces trois et demi si précipités,

le Printemps si riche de vie pure, en haut delà, par la vie rude ici bas,

depuis la formation en autisme de fin Février qui a remué tant,

piqûre électrochocs, de visualiser en dedans le parcours derrière, celui d'à présent,

pour envisager plus bellement encore,

Aujourd'hui,

sa vie, *levivre de mon fils autiste,

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des séismes des raz de marée des déluges des tremblements de terre à traverser,

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et les mouvements du petit cœur se calment,

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c'est bon de partager par l'écriture.

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Rien ne fut vain,

les deux sœurs de mon fils autiste, en équilibre, des projets, de la vie en elle, leurs vies propres à chacune,

alors c'est bon,

car il n'y a pas que *levivre du jeune homme autiste qui a gonflé d'amour mon petit cœur intime ses fragilités d'aimer aimer autant.

Ma mère puise de la vie, des précieux, dans sa vie quotidienne, alors pour le moment c'est bon pour elle.

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L'être souffle, une tendre respiration,

les bras s'étendent, les yeux se ferment un peu, le trop plein se baille tendrement,

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c'est bon ce repos, cette belle liberté de ce jour, puisque mercredi sans ESAT SA ESAT, et trois jours de vacances en fin de semaine, avec la réunion des familles au Foyer, en prime, j'espère en paquet cadeau pour vendredi après midi.

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Alors le souffle puissant dans les feuilles du bois, un cuicui d'oiseau, ma petite hirondelle qui niche, le jardin rempli de fleurs de ce Printemps, les géraniums de l'an passé en abondances quelles beautés,

le petit séjour paisible, le réseau télévision rétabli pour toute les chaînes,

aujourd'hui pas de réseau téléphonique, il reste le fixe, voilà ce que c'est de vivre hors d'une grande ville, dans un bourg petit qui malheureusement a l'air de prendre de l'ampleur,

et les moindres petits trucs sans bien d'importances me donnent de la vie ses ailes, et comme c'est grand c'est immense pour mon petit cœur d'à présent.

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 14:32

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Le temps n'a pas de prise possible,

l'esprit vole si léger quand il regarde les galères derrière,

ces huit dernières années,

même si chaque lutte aboutie à du beau de l'humain du bon,

a soutenu immensément avec chaque plaisir d'y arriver,

et si un truc gagné, tellement d'autres à envisager pour les meilleurs encore,

ce tout cela dans l'ombre, loin de micro, de pouvoir en assemblée,

dans le terrain de vif, au plus près, c'est là qu'il fut bon de *levivre, *levoir,

pour *l'agir, *leréagir,

et quand je visualise les équipes de l'ESAT qui se sont laissées conduire,

vers cette belle idée, de sauver de la vie, encore, encore plus,

de la jolie autonomie, des prises d'iniatives,

de l'existence réelle si précieuse pour mon fils,

je suis dans des bonheurs incommensurables,

à la hauteur de la grandeur de dimensions de noirs si intenses à traverser aussi.

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C'est sur un parcours à *levivre qu'on découvre sans cesse qui on est,

vers qui on souhaite tendre à être,

avec des déterminations, des douceurs, des éclairages même si cela fait mal de savoir,

des espoirs, des désespoirs, de la vie à cueillir le plus possible.

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 14:24

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quand une réunion des familles en Esat, il y a cinq jours,

quand le conseil d'administration, ses livrets, il y a deux jours,

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sur ce chemin en autisme tout jour,

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cela fait du bien, cela fait des misères aussi,

c'est bon de garder distance, histoire de regarder de plus près,

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et puis de retrouver de l'équilibre pour avancer encore,

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sur une route en autisme,

pour soi, pour d'autres,

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mais comme c'est douloureux, de telle torture parfois de devoir avancer dans un brouillard opaque,

rien n'est prévu pour un autiste de 20 ans,

c'est comme si il était gommé de la société...

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mes pensées vers des familles sans solution belle humaine pleine d'espoirs vécus jolis.

-

il y a tant de prises en charge hors de tout entendement.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:25

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Quel bel silence ce soir, le noir derrière est tellement beau, habité d'une grande passion éternelle ses instants ses mots ses vérités ses intimes ses profonds ses légers,

demain dès le réveil déjà saisir la vie tout de suite au réveil, sur la place communion si tendre acte d'aimer d'un ciel son généreux qui tend sa petite luciole quand on ne voit plus rien dans des chagrins profonds,

quand ses valeurs profondes dévastées par la vie,

son engloutie qui revient à ailes, c'est puissant,

et comme il est vital ce départ de journée pour puiser dans l'essence la sève du goût de la vie qui revient peu à peu, parfois des chûtes encore,

mais la chute fut telle,

quand la passion si forte,

demain sur la terrasse en bois, un transat goûtera aux doux chants des oiseaux,

et puis se préparera le week bien avant le week, pour *levivre en belles forces, sans les bien trop de fatigues,

ce soir il a des ailes, et demain?

-

et cet art d'être un artiste dans sa toute petite vie, mais comme c'est joli,

avec ses mains à *levivre, ses oreilles *leregarder, ses yeux pour *l'entendre, son nez pour *letoucher de la vie, son palais pour *l'accueillir la vie,

en belle liberté jolie,

_

et comme ce soir ce fut immense pour moi de la toucher l'équipe de l'Esat, que j'aime, ila aiment tant mon fils, eux...d'un amour accompagnant allant chercher les clés pour le décadenasser...

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 21:10

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17H30, son magique de tant d'efforts dedans,

pour *levivre ses progrès, son poisson dans l'eau incroyable,

à l'ESAT c'est certain mais comme il est radieux,

avec la Sa Esat, à mi temps, ses vingt cinq activités de soutiens proposés,

et la chef de service, ancienne éducatrice du Foyer d'Hébergement,

on se parle, des silences,

en Esat il est bien, et même très très bien, et comme il est aimé,

devant plus de cent personnes, debout, comme c'est grand,

et puis de le porter le plateau des douceurs, et comme mon cœur vibre,

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ma vie mais tu me donnes tout cela,

alors je plane, atterris, j'ai tant à remercier,

-

et puis la haute direction qui supervise Esat et Foyer, alors déjà mes mots,

l'autre parent a compris qu'il faut bien qu'il encaisse mes vérités que je dis,

et loin de ses folies, si loin de mes détresses de ma fin de vie souhaitée,

je m'étonne ce soir de garder le cap de mon âme,

-

une bien belle soirée, à se vider des abcès en belles vérités,

pour le prendre soin des fragiles,

en amour des autres,

mon si humble métier qui ait d'aimer ma vie,

-

et le 17 Juin, une réunion au Foyer, pour les familles encore, 30 cette fois là,

ce soir, 120 familles à venir à ne pas venir,

et avant les grillades,

me jeter dans le grill, pour dire encore en corps,

ce que j'ai sur le cœur du plus profond de mon âme, -

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sur la liberté d'être

sur l'affectif en foyer

sur des tant de sujets

-

et qui m'aime me suive,

je me retourne, je ne vois pas grand monde,

cela fait peur, quand on hurle ses belles vérités de tant d'amour dedans.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 20:54

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La Toto grimpe son coteau, jugée sur ses deux roues, elle regarde le nid, et miracle ce soir, une hirondelle sur le bord, et voilà que des œufs pour la seconde fois,

puis elle s'ouvre son coffre le cœur gai, le panier de linge propre, vite monte l'escalier, pose la nappe blanche,

puis étend en tout bas, sur les cordes de couleurs de ces trois mois derrière, ces quatre ans, ces treize ans, ces quarante années, et voilà que se pointe ses bientôt soixante ans,

c'est bon de l'accepter ce temps qui passe comme son destin fut tel,

et si c'était à refaire, si peu serait pareil, juste les beaux souvenirs seraient à les revivre,

mais comme on ne vit qu'une fois,

autant que ce renouveau prolonge la vie sa belle...

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 14:09

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Un cuicui

Quel délice

Mais quelle belle chance

D'entendre son doux son

Veinarde tellement

Des tumultes pour tant

Comme ce midi déjà

Quand la tête se penche

Une tite libellule

Avant un papillon

Puis au tour d'une mouche

Mais quels humble êtres

Qui donnent tant de vie

Pour tartiner journée

Matelasser douillet

L'écrin de l'âme qui aime

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 13:51

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Le cerveau de la machine à laver, dixit le monsieur, est out,

et cela me sourit, il y a tellement plus grave et important qu'un courant d'un matériel,

la nouvelle commandée, une chance de pouvoir en faire l'achat,

et cinq jours pour l'attendre,

et comme le bon de commande oublié, la personne appelle au téléphone,

et le temps d'aller rechercher la feuille pour la livraison,

et l'illumination, il y a une laverie récente disponible, à quelques minutes,

et du linge tourne,

et le temps pour un café en face, la joie de revoir une connaissance, puis une copine,

et finalement un matin gai même si la machine hors d'usage,

-

le cerveau se paisible encore, après une fin de journée, avec une réponse à donner au Foyer,

des tumultes encore, mais plus vite effacés,

leprendreledessus est à nouveau possible, et comme cela fait du bien,

lenoyéballotéétoufféessouflé remue bien trop,

-

ce soir, la réunion des familles à l,Esat Sa Esat, avec joies, j'apprécie les équipes, la chef de service,

mon fils autiste y est bien, il y a une belle ambiance, des sourires, des détentes, de la belle attention Humaine,

alors j'AIME, m'y rendre les pieds envolés légers tranquilles,

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le rêve vers l'Esat, laisse de bels restes vivants pour lui, même si des ans de labeurs épuisants pour faire entendre au plus juste, au plus près,

L'AUTISME de mon fils,

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le rêve vers le Foyer d'Hébergement, a quitté la tête, à rêver,

c'est bon d'envisager, autre chose, pour après ses parents,

dans les six ans,

une santé c'est aussi fragile que précieux,

cela tient à un fil,

on peut tellement franchir si vite, en une fraction de seconde,

l'espace de la vie, vers l'espace de la mort.

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Pour Aujourd'hui, le vivant dans l'instant, il fait du bien, tapouille, lit, devant les bouquets, les fleurs, le bois sifflotant, le hall silencieux du nid rafistolé par les becs pour le moment pas revenus pour couver une seconde fois,

par prudence deux autres pots ont quitté le hall et gagné le jardin, le pot volé avec le joli caoutchouc une pousse de celui du Nord, la pousse si haute du yucca, c'est triste,

mais tant manquent à beaucoup, et déjà l'essentiel, un toit, de l'eau, des vêtements, du travail, pour manger, des petits bonheurs,

que cette perte de si jolies plantes que j'aimais voir pousser, c'est pas grand chose à souffrir, c'est juste une petite peine, même si sur le coup, l'étonnement, la déception, qu'une personne mal intentionnée dans ce hall, en haut de l'escalier commun.

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Tout le monde n'est pas gentil,

mais tout le monde n'est pas méchant,

et il y a des sourires si vrais, des mains si bonnes, des yeux si attentifs,

que cela va, oui, cela va,

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sur mon chemin en amour, éprouvant mais que j'aime...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.