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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 20:10

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Y'a pas...comme c'est bon de les revoir par Skype...comme c'est si vivant des êtres qui parlent remuent échangent,

on ressent plus encore la frustration du téléphone, celle de mots écrits, quand le visage de chair n'est pas de sa chair vue et revue,

y'a pas...comme c'est douloureux d'être séparés isolés de ceux qu'on aime...

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et je pense si fort, à ceux qui quittent un jour, ou sont quittés aussi, et ne revoient plus jamais et n'ont plus aucune nouvelle, mais comme cela doit être si cruel,

ces familles sans nouvelles, ces aimés, ces enfants, ces parents, ces amoureux,

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jamais je n'accepterai cette vie qui donne de la douleur gratuite,

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mes pensées fortes pour ceux en survies dans des galères incommensurables, je joins les mains, impuissantes, mais en pensées si vives,

et déjà penser entendre serrer de près des personnes isolées seules, pas trop bien, c'est bon de nécessités humaines de se soutenir,

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je vous aime.

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 07:23

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Guérande hier en fin d'après midi, la nutritionniste pas vue depuis un an et demi, il va très bien, une prise de sang excellente, un poids de forme, vraiment,

et surtout une libération telle pour mon fils autiste, qui peut manger de tout sans excès de rien, libre dans les plaisirs de manger, puisqu'il a compris aussi où se trouve l'équilibre dans l'alimentation,

merci merci la vie, d'y être arrivés à ce point d'aujourd'hui,

ce fut si long si dense, parfois sans plus y croire...

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alors force de vie encore, puisque le vrai doux parle...

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je mets tous mes jolis rêves dans un petit nuage que je décroche du ciel,

et tendrement ma main écrin ce tout cela, pour l'enfouir dans la petite tête ses bons,

un baîllement, les bras se tendent, réveillé à 7H15 quand même le jeune homme bourré d'énergies belles,

en découvertes, en expo peut être au Croisic,

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à la vie

à *levivre

à mes mercis fournis d'être remise sur pieds dans la tête parfois trop lourde

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c'est que la vie à vivre, il en faut de la place,

pour la vivre au plus près, au plus plein, au plus joli, au plus bon,

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mon ami, mon cher ami vivant,

mon amie, ma chère amie vivante,

je vous embrasse chacun, chacune, toute la planète,

car c'est si bon d'aimer, d'aimer à perdre souffles...

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 07:14

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Le réseau capricieux, fait son cinéma sur la sept ce matin,

pas de télévision, hier soir,

mais la Toto l'attend, le superplein de forme de joies de vie à vivre, en dehors,

on se sort dans peu de temps,

vers le bourg d'à côté,

un bout de place ce midi, à l'Estaminet, si chouette,

puis la Toto vers Le Croisic, un bout de mer de phare de cafés de gens de vie encore,

à nous trois à marcher siroter partager,

Little Home si petite permet tant d'évasions vers dehors,

sans bien trop de matériels à se schnouffer dedans,

la vie dans ses dehors, ses conquêtes d'inconnus, ses découvertes immenses,

mais comme cela fait du bien, où cela passe vraiment,

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une vie en partances le week en ouvertures toujours

une vie de lectures d'écritures dans la semaine très souvent

une vie de semaine aussi vers les dehors dès le petit matin, ou dans des creux de journée

une vie isolée, une vie vers dehors,

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Le Croisic ce jour

Nantes sa jolie dans quatre jours

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des parts, des moments, des instants, des jours, des semaines, à *levivre en vie,

et si parfois le petit être s'écroule un peu en soi, c'est aussi de la vie, pour avancer encore,

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des errances, des partances,

il y a des tas de temps dans une vie pendant.

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et quand l'amour dedans habite son chaque jour, c'est de la vie vivante,

merci merci la vie...

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 20:01

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Les heures d'isolement extrême,

peuvent apporter tellement de vie,

bien plus que des partages stériles,

mais les contacts riches,

apportent aussi des pesants de vie belle.

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 11:54

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La cinq et la sept revenues, c'est de la récréation,

c'est que dans ce bourg, souvent, le réseau pour la TNT, le téléphone portable, ne permet pas de s'évader...

depuis trois jours, l'isolement presque,

quand une amie m'appelle, son sac à dos revient du Kyrgyzstan et du Népal, je ne l'entends pas au bout du fil, pourtant le téléphone sonne, et je dois sortir plus loin pour partager ou me servir du fixe,

le ciel chargé de pluies, brumes, perturbe le réseau...

C'est si bon les contacts riches...

C'est si bon l'isolement choisi, et pas toujours celui pas choisi...

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 06:47

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arrière grand parents, arrière petite fille, cela doit vibrer tant en intérieur profond, remuer tellement de matières de vie, *levivre  mi Juillet
arrière grand parents, arrière petite fille, cela doit vibrer tant en intérieur profond, remuer tellement de matières de vie, *levivre  mi Juillet
arrière grand parents, arrière petite fille, cela doit vibrer tant en intérieur profond, remuer tellement de matières de vie, *levivre  mi Juillet
arrière grand parents, arrière petite fille, cela doit vibrer tant en intérieur profond, remuer tellement de matières de vie, *levivre  mi Juillet

arrière grand parents, arrière petite fille, cela doit vibrer tant en intérieur profond, remuer tellement de matières de vie, *levivre mi Juillet

Le bois rentre sa fraîcheur dans little home. Des conversations des volatiles sont superbes, un pigeon, plusieurs,

il a plu cette nuit, la Nature apprécie,

une tête reposée, une belle journée à cueillir, déjà se sortir vers la place,

les connaissances encore en vacances manquent, c'est bon de partager un coin de table, une tasse, des visages,

le ciel est fort chargé de brumes,

l'aération, ses souffles frais, ventilent, cela fait du bien,

apaisements, ouvertures en espoirs, belles idées leurs bonnes claires,

ma mère tient sa vie, qui la tient aussi, c'est dans les deux sens,

je remercie *levivre.

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 15:49

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La porte fenêtre toute grande ouverte, l'Eté ses chauds chauffe à nouveau,

de la musique, et celle là,

le corps entend, les mains chorégraphient, les bras s'envolent, le corps s'allège se grandit et le voilà parti par la fenêtre son ciel,

si douces arabesques que les grâces en musiques qui donnent corps à l'âme...

Comme si rien à voir entre réveil ce matin, et ce 18H si vivantilisé,

l'après midi en sources de vie, que la vie, *levivre,

une jolie solitude revenue,

si bien mieux que celle de ce matin son réveil trop lourd.

Un si bel grand silence, joli ses recueillements, dans ces ondes en radio,

mais comme c'est beau, mais comme c'est bon, mais comme c'est vivant, mais comme c'est grand...

*levivre, en vie d'être...

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 14:36

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Hier soir, une libellule verte est entrée dans le petit séjour et a volé,

puis est resortie, par où elle était entrée,

les hortensias grillés reprennent des forces avec les seaux d'eau,

la pelouse est un souvenir, reste la terre,

une petite pluie hier soir n'a pas réussi à abreuver cette sécheresse,

tant est grillé à l'Ouest.

Les feuilles sèches tombent des arbres,

la Nature souffre de cet Eté sans pluies,

après un mardi si chaud, la température en souffles d'airs est plus clémente,

c'est si bon de prendre chaque repas, dehors, en belles libertés, ouvertures, espaces,

l'Eté c'est grand de générosités extérieures, comme c'est bon *levivre,

le souffle se baille encore et cela fait du bien, cette fois,

l'épuisement est loin, très loin derrière, évacué encore...

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 14:03

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L'énergie est à aller rechercher encore et encore, quand on se sent sonné, quand des turbulences à traverser, à supporter, à encaisser, il y a deux soirs...

un réveil matin qui bat de l'aile encore, flageole, se récupère en forces vitales, rejette le mauvais, quitte le chagrin, avance encore, se projette hors de ce brouhaha,

midi,

et l'après midi se baille, évacue moins durement, le soleil revenu, *levivre sous des angles plus doux,

des rêves,

l'imagination batifolle et cela fait du bien,

il en faut peut être plus encore pour m'abattre, mais quand même...

à force de les subir, tous les deux, avec eux deux en partages parfois si lourds,

cela use,

et aussi, cela allège de pouvoir être cette colle tendre, cette éponge douce, ce ponçage des angles, cet arc en ciel haut en couleurs, ce sourire qui transporte haut,

dans la force de *levivre à l'aimer *levivre dans ses lourds à rendre le plus léger possible, sans surtout pas faire le contraire; rendre le lourd encore plus lourd, en l'aplatissant comme une crêpe à la farine et aux sels indigestes.

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La vie peut être si simple, mais pourquoi donc la rendre sa compliquée.

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 16:19

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il y a ...nous trois...eux deux...nous deux...lui...et chaque aimé que j'aime avec intensité...chaque histoire si belle quand elle se vit amour...et quand une heure et demi si difficile à eux deux hier soir, cela me dit  déjà bien à l'avance d'être seuls, mère et fils, dans un vécu en autisme dans deux soirées...père et fils c'est tellement plus difficile que mère et fils, faut croire...à *levivre d'épuisements leur *ensemble, parfois, heureusement plus toujours...quand en amour de telle puissance, cela pète parfois si fort, en mots, en comportements...yaouh, l'amour plus doux plus tendre, moins fort, apaise...

il y a ...nous trois...eux deux...nous deux...lui...et chaque aimé que j'aime avec intensité...chaque histoire si belle quand elle se vit amour...et quand une heure et demi si difficile à eux deux hier soir, cela me dit déjà bien à l'avance d'être seuls, mère et fils, dans un vécu en autisme dans deux soirées...père et fils c'est tellement plus difficile que mère et fils, faut croire...à *levivre d'épuisements leur *ensemble, parfois, heureusement plus toujours...quand en amour de telle puissance, cela pète parfois si fort, en mots, en comportements...yaouh, l'amour plus doux plus tendre, moins fort, apaise...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.