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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:46

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Geai de Christian Bobin
"Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps."

 

 
 
La plus que vive de Christian Bobin
On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m'as donné le plus précieux de tout: le manque. Il m'était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore. Ma maison mentale, ma maison de coeur était fermée à double tour. Tu as cassé les vitres et depuis l'air s'y engouffre, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés.

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:57

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il y a ces vérités aussi déchirantes soient elles, effroyables à entendre,

le temps des pas assez, des incroyables dires,

alors c'est bon de se taire, d'être ahuri de vie, pour ce qu'elle donne à vivre,

-e

un pas son pas demain, c'est déjà bien assez, sans rien projeter de certain,

la vie est bien plus belle quand elle donne à rêver, dans des jolis mystères, des indicibles tendres, des suggérés délicats...en sensualité en amour en jolis...

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:47

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les roses blanches seules sur la table, les orchidées seules dans leurs pots, les lampes sur les meubles éteintes, le plafonnier se fait entendre, quel calme, le manque, une voix,

des respirations, le souffle du coeur, l'âme trinquelingue, elle est là,

c'est qu'elle n'en revient pas d'en être là ce jour, le nez baille un peu, des larmes aux coins des yeux, nostalgies, l'immensité des coeurs...

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:28

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Ecrire est un acte d'amour, alors je t'écris,

car le silence pèse, dans ses brouhahas de vides.

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:18

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17H30, son vague à l'âme, son tsunami intérieur,

on démarre vers St Nazaire, il ne veut pas aller à la piscine,

je suis seule, la dame des vendredis n'est plus là, juste en présence de 16H à 17H30, le temps de l'accompagner pour l'entretien de sa salle de douche,

se préparer une infusion dans son studio, un yaourth, des clémentines, devant son nouveau poste de télévision apporté le 1er Novembre, jour de grands deuils immenses, et de belle lumière pour lui, en après midi, son matin très difficile,

et il tempête, trouve des excuses,

je ne cède pas,

je sais que c'est la première fois, dans cette nouvelle mise en marche de cette rentrée 2016 qui m'épuise à s'éterniser à trouver le bon tempo...

20 mn où j'ai envie de m'arrêter de dire STOP, j'en ai assez fait, qu'on me laisse tranquille, la vie laisse moi en paix, en liberté pour moi, un raz le bol, raz de marée,

et puis les dix dernières minutes plus paisibles, il sort devant la piscine, entre seul, demi tour, je me pose plus loin, je sors de la voiture, pour sa toute première fois de cette façon là, il faut déclencher le mécanisme d'envie,de capacités à aller chercher, et c'est bon, la machine a enlevé le grain de sable...CELA TOURNE. Allez y'a rien à voir qu'une mère déconfite, fatiguée...

-

vers la digue, il pleut, le Transat sa cheminée feu de bois, des visages sonnus pas vus depuis avant les vacances scolaires, nos vacances, la journée des brioches, déjà un mois...

Je n'ai rien vu ue des volcans, des laves, des séismes, dans la rupture.

-

déjà le temps d'une heure délicieuse passée, en libertés,

et miracle Ô miracle,

19H 22, il sort seul,

IL A GAGNé il a exploité ses capacités,

MERCI MA VIE QUE J'aime quand même, tu m'en fais voir de toutes les couleurs...

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:17

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Qui n'a pas connu l'absence, ne sait rien de l'amour...

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 12:53

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Il y a des ans où quelques mois sont remplis de plein d'années,

c'est un joli ressenti, ensuite,

de voir des éclairages de vie, de s'étonner d'être vivant,

de regarder les roses la tige coupée, de voir une feuille dans le fond du vase, l'eau un peu jaune,

le ciel dehors, les lumières,

comme si les ténèbres c'est fort impossible, même quand elles se donnent à vivre,

cette fois encore, de force immense faite de fragilités dans les extrémités de se désir de vivre,

incommensurable qui me tuturise, m'expédie, me remet en place singulière encore,

il y a ces turpitudes, ces silences, ces passages de vie,

qui au bout du bout des moments à les vivre,

donnent plus de vie encore, autre, autrement,

*je t'aime a cette subtilité si belle, quand les traversées derrière laissent ces pétales de roses, ces ondes de bonheurs, ces espaces inconnus, ces découvertes qui laissent muet, étonné,

-

y'a pas,

c'est incroyable, la vie, dans sa magie, ses maux,

-

et vivant c'est si bon.

-

ma vie intime en moi, tu me tiens ma vivante, et je te remercie.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:13

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Huit petites roses blanches sur un  coin de table, balbutient des ondes jolies, d'un je vous aime, celui qui sait pour qui elles écrivent leurs paroles,

le souffle respire,

mais quel chemin ces derniers jours, encore encore,

il faut entendre pour se frictionner qu'avec la vie, et laisser tout derrière le bien trop vilain, l'être son étrange.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:12

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Des enfances peuvent tellement verrouiller l'être,

c'est bon de les viser,

la liberté, la beauté, la bonté.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:08

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Sur la place Graslin, la Toto a repris son souffle ce soir, après son RV sur Nantes, pour prendre soin de soi,

et après un 1er Novembre de deuil si grand en soi, la Toto si paisible ce soir,

c'est si bon d'avoir quitté, partir, renaître,

bien plus encore, après les mots d'enfer à entendre, ce 1er Novembre, d'une année 2016,

bels espoirs tout devant,

c'est l'amour qui fait du bien qui rend vivant,

pas le souffreteux, le vilain, l'horrible, quand on donne tout en recevant si peu, ou des retours terribles...

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.