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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 20:23

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Nantes, place Graslin, des toasts à ses onze heures à la Cigale,

le RV qui propulse, soutient,

et une omelette, longuement une amie du Nord,

puis un café, une connaissance de l'Ouest,

Six heures leurs belles sur Nantes ses beautés...

et le retour au bourg, ses calmes, la copine de la torréfaction,

puis l'autre bourg, un papier à déposer,

-

et la solitude si bonne ce soir, comme celle d'hier soir,

des autres soirs d'avant...

-

je vous embrasse mon ciel en bontés...

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:15

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...
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Mon grand bonhomme,

quel bel chemin encore,

dès nos 7H15, ce matin,

y'a pas,

ou plutôt, il en faut,

de l'amour, plus et plus,

et comme c'est bon d'aimer,

de s'aimer, de t'aimer,

une parcours si spirituel,

qui dévoile des sens de vie,

pas croyables...

-

7H15...13H

le réveil, la toilette, le petit déjeuner,

le RV chez l'orthophoniste, notre café,

et la quatre voies vers l'autre bourg,

et pour moi, un vingt minutes,

pour moi au dehors, déposer 6 affiches,

et déjà dans ce temps,

des débordements entre ton père et toi,

mais je m'extrais de désespoirs certains...

-

et je me sens aérienne, intouchable,

à présent...

et que le vent m'emporte,

dans ces sens de *levivre,

qui ont des parfums de vie, si rares, si précieux,

-

mon après midi à décanter un peu, analyser, filtrer,

regarder sans filtres,

-

juste à aimer,

à m'aimer beaucoup, la vie décide de m'aimer plus,

et j'apprécie ces grâces de vie,

-

demain mon Nantes,

alors c'est bien, mon fils chéri,

mes filles chéries, à vous construire, encore,

un tel parcours le pas choisi,

je vous l'ai fait vivre, pas d'autres choix,

vos regards s'ouvrent,

-

je vous souhaite qu'ils cueillent et accueillent les meilleurs de la vie,

dans des belles années à venir,

loin de séparations qui brisent le coeur comme en Juillet...

-

mes chers enfants, votre mamy, c'est cette force,

son incroyable tuteur en elle qui la tient forte, dans ses douleurs,

sa triste fin de vie.

-

je vous embrasse, mes trois amours.

et je m'embrasse en regardant derrière...

sans regarder trop devant...

JUSTE A L'ENTENDRE CE FRAIS DE BOIS,

la fenêtre ouverte, loin de l'été cuisant,

j'aime cette saison, tellement plus douce,

j'aime m'entendre d'un ton déterminé calme et si ferme de vécu vrai,

rempli du sourire qui sait...à exprimer en formations de parents...

- un jour vraiment on se sent cette force, la timidité est dépassé,

comme protégée, à belle distance, dans un cocon d'amour si bon,

on ne peut pas changer le monde,

mais au moins, continuer,

à parler de l'amour son jour...

-

des rv avec des personnes, bien sûr la situation des personnes en

situation de handicap, m'anime, me fait vibrer,

et aussi,

de rv au plus près de l'amour,

cet après midi, avec une part de ciel, des feuilles du bois, mes géraniums

telles splendeurs, la toto de la voisine a fait tomber une jardinière un pot cassé, si embêtée

de sa maladresse,

un peu de tristesse, mais ce n'est qu'un pot, le géranium son pot cassé dans

little garden, avec le bois pour se panser...

-

les orchidées sont leurs si belles, mais comme ce calme fait du bien,

mais comme tout cela cet été, c'était peut être nécessaire,

pour avancer, pour cheminer,

-

la rentrée la voici, se donne, pour les meilleurs où je suis née.

dans cette vie qui m'a choisie, puisque moi même, j'ai peu choisi,

un vécu en autisme, je le vois, avec ses trente ans en arrière,

de beaucoup d'amours, en matières...

et cela me gorge de l'essentiel, peu pouvait se vivre autrement...

-

à développer un vaste réseau, des coachs gentils pour tutoriser mon fils

autiste avec des terreaux essentiels, pour que ses racines l'envolent

dans des progrès encore et encore,

et vous aussi mes chères filles,

comment se construire, dans des vécus qui dépassent tout entendement,

-

alors à présent, plus libérée, je vous suis attentive, tente des mots, des pas trop laids,

pour vous accompagner encore,

-

je le savais, il y a trente trois ans,

-

Mettre un enfant au monde, c'est penser être là, pour son enfant,

quand il a besoin d'une oreille, de sentir aimé,

quand il comprend que l'essence d'une vie, c'est distribuer l'amour reçu,

pour ceux qui en manquent.

-

et cela dure toute une vie...

-

je vous embrasse.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 21:53

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Sans spiritualité,

mais qu'est ce que c'est la vie?

Sans amours,

comment *levivre?

Sans la vie en soi,

comment ne pas être mort?

Vis vis toi, la vie est tellement courte...

Demain son orthophonie,

le marché sur la place, nos cafés,

partir vers l'autre bourg, sa marche à pieds vers l'Esat,

la copine coiffeuse,

des affiches à poser pour l'opération brioches,

un relévé pour mettre à jour les comptes de tutelles,

c'est déjà tellement...de lourds et de légers...

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 21:42

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Quels bonheurs de retrouver le petit jardin, ce midi,

si délaissé puisque grillé par le soleil,

il pleut en début de matinée,

et déjà, les mousses se verdissent,

des petites feuilles sur la terre de gazon disparu,

-

et puis la joie de ressentir cette poussée dans la fraîcheur,

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à l'intérieur, le bulbe d'amaryllis verdit imperceptiblement,

mais c'est qu'il est vivant,

little home se lave un peu, si négligée pendant l'été en dehors,

car s'évader, s'échapper, chaque jour à l'ordre du jour,

sous tant de chocs émotionnels puissants,

-

aujourd'hui, je te remercie de m'avoir fait grâce des trop pleins...

un mal de tête, se libère,

son second essai à l'aquagym des dits normaux, superbe encore,

le responsable de la communauté de sillon, si souriant,

*on y est arrivés,

ensemble,

mon fils, lui le responsable et moi la mère,

même si une poussée d'adrénaline encore,

quand la dame des mardis, ressort à l'accueil,

pas de slip de bain dans le sac, elle l'a oublié en enlevant la serviette à sécher,

alors, je sens bien qu'elle est déjà partie, dans sa vie à elle,

je speed en espérant que l'autre sac de piscine est bien dans la Toto restée au logement,

Ouf, il est là...

encore quelques mardis négociés avec l'organisme de services,

nos routes se quitteront, LA VIE DECIDE, même si elle dit à mon fils qu'il la reverra...

qu'elle ne l'abandonne pas...qu'elle doit faire sa formation pour changer de vie...

-

la vie elle révèle en la vivant,

alors on verra bien,

le détachement soulage, c'est si vrai...

-

un jour, plus une goutte de chagrin ne peut entrer, peut être,

même si la sensibilité est là, si dense...pour la création...

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 19:44

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Sans créer, je suis morte,

l'été c'est bien trop long,

à se mourir d'aimer...

-

Une dame, rencontrée à la formation sur Angers,

chef de service,

m'envoie ce soir des documents,

ce matin au téléphone,

je lui ai donné mon accord, pour participer à des groupes de travail...

-

me semble tant d'être certaine,

que hurler la nécessité d'aider des familles en vécu de situations avec le handicap,

car des familles agonisent parfois dans des grandes solitudes.

Cela me parle...

-

on est peut être fort que de ce qu'on a été amener à *levivre.

-

car aimer à *levivre,

créer pour *levivre,

lire apprendre pour *levivre,

écrire pour *levivre...

-

c'est tellement infini, *levivre...

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 19:37

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La terrasse du bourg de son Esat, son Foyer d'Hébergement,

à mon fils,

le soleil, cela brûle encore,

les douceurs, un sandwich, des papiers à remplir, à l'air libre,

et puis les légèretés tombent d'un coup d'un seul,

une jeune femme à la peau noire, s'avance,

ses vêtements mis et remis, pas propres, des trous,

et mon coeur chavire, je me sens mal,

ô mince quelles détresses,

et moi qui peut me plaindre bien trop de mes trois derniers mois...

-

elle souhaite un café, un croissant,

je me sens gênée, à lui donner de l'argent,

elle qui manque de tout, de tant, loin des siens, seule,

mon coeur pleure,

elle reviendra s'asseoir avec un verre à sa mode,

si seulement cela peut lui faire du bien,

son regard dans le vide,

mes papiers transpirent à se remplir...

mais pourquoi toutes ces souffrances?

Je pourrais être elle, cette femme...

Son regard me pénètre encore ce soir...

-

qu'est ce qu'il attend l'amour, pour aider ceux qui souffrent?

IL FAUT CHASSER L'ARGENT qui a chassé l'amour...

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:43

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Puisque *levivre encore,

autant saisir les beautés les bontés,

au plus profond encore rentrer des légèretés,

détaché du trop lourd allégé par de belles solutions,

-

le sac de voyage se pose ici doucement pour se remplir de calme,

de tendresses, de partages jolis,

-

et le 9 vers Cancale, une semaine,

avant de repartir le 17 vers Angers, en formation encore pour entendre en autisme,

c'est encore nécessaire les connaissances, les partages,

on est fort que rempli des matières des autres aussi,

quand elles sont bonnes à prendre.

-

et il y aura Nantes ce jeudi...

-

la solitude pour se récupérer, écrire, réfléchir *levivre

l'ouverture pour *levivre

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:14

Aujourd'hui, et aujourd'hui seulement,

cela ressemble à une rentrée paisible,

les deux soirées sportives,

le RV avec l'orthophoniste remplaçante d'un congé maternité,

le RV avec la psychomotricienne,

les activités en ESAT SA ESAT,

quatre mi temps dans l'atelier depuis 8 ans, ( une dizaines de tâches de sous traitance qu'il choisit en fin de semaine, pour la semaine suivante ),

et le mardi matin dans un autre atelier,

cinq mi temps en SA ESAT, service annexe d'ESAT ( multiples

activités rééducatives )

et cette organisation le remplit de matières,

je le ressens serein et épanoui.

-

mais encore une demande de ma part ce matin,

pour un second jour dans le second atelier,

car il est plus calme.

Voir les commentaires

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 20:29

...

et dans la parenthèse

il y a trois petits points

(...)

et dans ces trois mois

il y a tant et tant

une tête à retouver

c'est mort *levivre sans tête

de l'eau du sable des gens

pour fuir la solitude

dans ses extrêmes si lourds

(...)

et cette rentrée surprise

loin de celle attendue

(...)

alors cet horizon pas connu

à l'oser dans les sens du vivant

(...)

et ma mère sa vie pour le moment vivante

chaque jour un miracle

cela éprouve tellement cette grande impuissance

devant le vieillissement

c'est se voir son bout de vie,

c'est d'abord terrifiant

(...)

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 07:56

...

L'oeil se réveille ralenti...

Quel parcours depuis ces derniers mois...

-

Le pied a cette envie de sable d'eau,

et le voilà parti vers Piriac,

avant que l'Automne devienne le roi de sa saison...

-

La tête semble s'être récupérée encore...

Parfois cette terrible impression qu'elle est perdue, irrécupérable, la tête fragile de soi...

-

youpsdegloups, cela va mieux,

le goût de *levivre,

l'envie de la bise, de la mer, de gens, d'une terrasse,

dehors, en ouvertures,

c'est bon...

Rien ne s'efface,

*levivre guide moi, ma vivante.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.