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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 19:24

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Comme je l'aime ce jour même si fort fatiguée...

Il m'appelle ce soir valide le départ en vacances ce dimanche à 10H,

oubli du Foyer de confirmer les jours à l'Esat, et comme ils disent gérer en pont possible à présent entre Foyer et Esat, QUELLE VICTOIRE, je me suis tue...et gloups...crackboumhueeeeeeeeeeeee...

Je lui dis à vendredi 16H, je m'éclipse trente minutes pour accueillir la nouvelle dame,

et mon fils, celui là, un de mes trois enfants que j'aime, que j'ai eu le plaisr d'entendre

leurs trois voix, ce soir, en mère comblée, même si les deux filles débordées,

dans une vie infernale, MAIS DANS QUEL MONDE ON VIT, ON VIVRA?!

-

Quand ce matin, à nous trois, encore des tensions immenses, quand le regard du père

ne voit pas d'un regard à percevoir l'autisme, et sait, en plus il sait...

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Quand hier l'aurevoir de la dame des mardi et vendredi, que j'ai soutenu

dans des épisodes douloureux, avec humanité,

cet épisode trop long, il fut trop douloureux ces trois semaines,

et quand dans son aurevoir, son * sans rancune,

j'ai envie de rire aux éclats, d'être heureuse de lui avoir dit *mais quel jeu vous jouez?!

incroyable! mais vrai! merci la vie de m'apprendre...à moi l'enfant innocent sa naïve...

-

quand avant hier ma mère me dit ne plus savoir trop avaler, si peu manger, qu'elle a envie de poisson froid,

quand je lui parle du poissonnier de Wattrelos,

mais mon père n'est plus fiable à ses yeux, dans ses achats,

et puis impossible pour elle de trouver les connections avec force pour téléphoner,

oser ce nouveau...

J'appelle la poissonnière inconnue, si gentille, elle comprend , elle comprend, yaouh,

accepte de recevoir mon chèque ensuite,

*****ma mère s'est régalée avec son assiette le midi, mon père aussi,

ET PUIS, ma telle peur quand aucun décrochage du combiné à 11H et 11H30, mon appel aux urgences au cas où...puisqu'il suffit d'une seconde pour t'arrêter madame la vie...

je garde son message sur ma messagerie, pour conserver sa voix en bonheurs,

et au loin me reviennent les mots au téléphone de mon frère, il y a deux trois ans,

au retour d'un séjour en hôpital pour ma mère, son placard vide, ou presque, mais

dans sa vue à elle, VIDE...

et comme je contais à mon frère....

* si elle avait téléphoné on aurait porté une gamelle!

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MAIS DANS QUEL MONDE ON VIT?!

dans ce monde de guerres,

chacun son territoire, sa vie, sa carrière...

à en oublier son enfant, son parent qui vieillit...

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j'aime le cher monde en France d'avant,

ce monde d'à présent, je te déteste bien souvent...

pour ton hypocrisie, ta peur d'aimer, ta bestialité,

tes dorures, tes costumes pour des bals d'humains déshumanisés...

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allez youps je l'aime mon petit bout de vie, ce soir...

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j'avance...DEUX JOURS PLEINS EN BRIOCHES,

Cancale,

la formation à Angers le 17 Octobre...

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j'avance d'un je vous aime à ma façon d'aimer sans calculs...

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 19:13

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Sedna, j'aime votre commentaire précédent,

et je me permets de poser vos mots de votre blog.

Je les trouve superbes...EN AMOUR...

Derrière le paravent de l’ordinaire, se cache la poésie où tout est permis.

ll y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.

Don DeLillo

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 13:34

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Tant qu'à faire

Autant évacuer

Tristesses déceptions

La tête devient trop lourde

C'est si bon par ailleurs

De se remplir de richesses

Certains ont ce don précieux

De papiller de la vie

Des précieux des ors purs

Vers celui, celle qui aime

Mon regard se dirige

D'un je vous aime vrai

L'amour c'est rien qu'aimer

Sans pouvoirs, sans argent

Les ondes d'amour si pur

Quand on connaît l'effet

C'est la quête d'une vie

Son sens au plus profond

De *levivre son temps

En amour au plus près

Mais qu'est ce que c'est vivant

Qu'aimer que d'être aimé

Sans uniforme sans fric

Juste pour qui on est

Dans le respecte de soi

Avec tares et superbes

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 13:22

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La tension rebaisse à nouveau, repos dans ce petit espace en cocon,

quelle chance d'avoir ce refuge, cet écrin, ce chez soi,

quand d'autres manquent de tout de tant, de temps aussi pour penser leur vie,

il est cruel ce monde,

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mais quelles naïvetés en amours, que j'ai eues, et je me souris d'être celle qui fut,

n'acceptant pas de voir la réelle méchanceté d'autres pour se faire valoir, exister si lâchement à mes yeux,

-

une dame de l'agence immobilière, on a partagé des cafés, des repas, et puis cette déception encore quand ses mensonges envers le nouveau locataire, l'ancien locataire...

et cette dame des mardis et vendredis, son dernier soir ce soir,

mais pourquoi cette hypocrisie à ne pas avoir bravement annoncé elle même son envie d'être soulagée d'heures pour préparer un mémoire,

*parce que mon fils l'aime bien,

*parce qu'être aimé dérange,

*parce que donner hors le contrat de travail cela épuise plus qu'une fiche de paie,

-

c'est bien de l'écoeurement qu'il pourrait en ressortir,

quand en mère au foyer avec trois enfants dont un fils autiste,

la gratuité, le don en amour, furent mes sens de vie...

AIMER sans compter!

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deux épisodes en cette rentrée, décapants, encore une fois sur le genre humain...

finalement si cruel de lâcheté et d'égoïsme...

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allez en cette rentrée, ces chances de rapprochements

avec le CRA

avec la chef de service Aide aux aidants de l'APEI

avec des groupes de TRAVAIL, où je me sens bien,

moi même, juste avec moi en moi à partager le réel vécu en autisme,

c'est un sujet que je connais fort bien pour l'avoir tripalement ressenti en tout dedans,

pendant ces trente années.

-

c'est terrible pour d'autres, mais je serai plsu en observations, plus prudente,

pour n'accorder ma confiance qu'en certains, si peu, presque personne...

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la confiance en *levivre pour le meilleur dans ses sens humains, donnants,

aimants, cela me suffit,

si peu le besoin d'avoir confiance aux gens,

tant de personnes blessées au cours du temps, se révèlent en monstres.

-

Apprendre *levivre, chaque jour,

ôlala,

mais c'est en poésie que je l'aime *levivre!!!!!!!!!

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 22:56

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Un petit rosier a pris ses aises sur les petites tables, le réseau pour la télévision marche,

il fallait un peu tournicoter le fil de la TNT...

les petites roses blanches, captivent l'oeil de loin, qui se laisse faire,

il aime tant quand on lui murmure en amour.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 22:49

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La pizza tout en haut de La Roche Bernard, la vue sur la Vilaine,

puis La Grande Vadrouille au Cinéville de Vannes, ses rues, les gens, le port,

le ciel bleu, du vent,

avant le retour vers le bourg,

Le Pouliguen dimanche matin, ses cafés, le marché, la mer encore,

avant le repas dans l'autre bourg, l'ennui,

puis le délicieux gâteau à l'ananas de l'amie,

ses gourmandises à mon fils, les miennes,

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et ce soir l'aller retour pour le RV avec l'orthophoniste,

plus agité, des heurts encore entre les usagers dans l'atelier,

encore et encore ce travail,

un mail vers l'Esat demain,

un re re re appel à la société de services à la personne,

une feuille avec le planning des prises en charge pour Octobre,

si peu conforme aux mots dits dans le partage en dialogue,

-

mais dans quel monde on vit? sans parole, sans valeur juste,

-

pour une justicière de la Paix, c'est éprouvant encore une fois,

lutter fatigue,

et pourtant, il le faut, pour en sauver des autres plus vulnérables encore.

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 22:09

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Ce qu'il reste des trois derniers jours,

-que la nouvelle dame des vendredis, est fort bien, elle a accompagné des autistes et cela se voit...

-que c'est infernal d'être mère et père, pas sur la même longueur d'ondes en autisme..

-que c'est bon d'être mère et fils cet après midi, le père out

-que savourer le retour de St Brévin ce soir, une salade avec une amie, comme c'est grand de liberté après ce week fou dans des espaces temps...

-que ma mère au téléphone, c'est de plus en plus éprouvant...

-que ces temps en sandwich entre parents, enfants, petite fille, c'est bien trop...

-que la solitude ce soir est si belle

-que je n'en reviens pas d'en être là...

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 20:23

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Nantes, place Graslin, des toasts à ses onze heures à la Cigale,

le RV qui propulse, soutient,

et une omelette, longuement une amie du Nord,

puis un café, une connaissance de l'Ouest,

Six heures leurs belles sur Nantes ses beautés...

et le retour au bourg, ses calmes, la copine de la torréfaction,

puis l'autre bourg, un papier à déposer,

-

et la solitude si bonne ce soir, comme celle d'hier soir,

des autres soirs d'avant...

-

je vous embrasse mon ciel en bontés...

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:15

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Mon grand bonhomme,

quel bel chemin encore,

dès nos 7H15, ce matin,

y'a pas,

ou plutôt, il en faut,

de l'amour, plus et plus,

et comme c'est bon d'aimer,

de s'aimer, de t'aimer,

une parcours si spirituel,

qui dévoile des sens de vie,

pas croyables...

-

7H15...13H

le réveil, la toilette, le petit déjeuner,

le RV chez l'orthophoniste, notre café,

et la quatre voies vers l'autre bourg,

et pour moi, un vingt minutes,

pour moi au dehors, déposer 6 affiches,

et déjà dans ce temps,

des débordements entre ton père et toi,

mais je m'extrais de désespoirs certains...

-

et je me sens aérienne, intouchable,

à présent...

et que le vent m'emporte,

dans ces sens de *levivre,

qui ont des parfums de vie, si rares, si précieux,

-

mon après midi à décanter un peu, analyser, filtrer,

regarder sans filtres,

-

juste à aimer,

à m'aimer beaucoup, la vie décide de m'aimer plus,

et j'apprécie ces grâces de vie,

-

demain mon Nantes,

alors c'est bien, mon fils chéri,

mes filles chéries, à vous construire, encore,

un tel parcours le pas choisi,

je vous l'ai fait vivre, pas d'autres choix,

vos regards s'ouvrent,

-

je vous souhaite qu'ils cueillent et accueillent les meilleurs de la vie,

dans des belles années à venir,

loin de séparations qui brisent le coeur comme en Juillet...

-

mes chers enfants, votre mamy, c'est cette force,

son incroyable tuteur en elle qui la tient forte, dans ses douleurs,

sa triste fin de vie.

-

je vous embrasse, mes trois amours.

et je m'embrasse en regardant derrière...

sans regarder trop devant...

JUSTE A L'ENTENDRE CE FRAIS DE BOIS,

la fenêtre ouverte, loin de l'été cuisant,

j'aime cette saison, tellement plus douce,

j'aime m'entendre d'un ton déterminé calme et si ferme de vécu vrai,

rempli du sourire qui sait...à exprimer en formations de parents...

- un jour vraiment on se sent cette force, la timidité est dépassé,

comme protégée, à belle distance, dans un cocon d'amour si bon,

on ne peut pas changer le monde,

mais au moins, continuer,

à parler de l'amour son jour...

-

des rv avec des personnes, bien sûr la situation des personnes en

situation de handicap, m'anime, me fait vibrer,

et aussi,

de rv au plus près de l'amour,

cet après midi, avec une part de ciel, des feuilles du bois, mes géraniums

telles splendeurs, la toto de la voisine a fait tomber une jardinière un pot cassé, si embêtée

de sa maladresse,

un peu de tristesse, mais ce n'est qu'un pot, le géranium son pot cassé dans

little garden, avec le bois pour se panser...

-

les orchidées sont leurs si belles, mais comme ce calme fait du bien,

mais comme tout cela cet été, c'était peut être nécessaire,

pour avancer, pour cheminer,

-

la rentrée la voici, se donne, pour les meilleurs où je suis née.

dans cette vie qui m'a choisie, puisque moi même, j'ai peu choisi,

un vécu en autisme, je le vois, avec ses trente ans en arrière,

de beaucoup d'amours, en matières...

et cela me gorge de l'essentiel, peu pouvait se vivre autrement...

-

à développer un vaste réseau, des coachs gentils pour tutoriser mon fils

autiste avec des terreaux essentiels, pour que ses racines l'envolent

dans des progrès encore et encore,

et vous aussi mes chères filles,

comment se construire, dans des vécus qui dépassent tout entendement,

-

alors à présent, plus libérée, je vous suis attentive, tente des mots, des pas trop laids,

pour vous accompagner encore,

-

je le savais, il y a trente trois ans,

-

Mettre un enfant au monde, c'est penser être là, pour son enfant,

quand il a besoin d'une oreille, de sentir aimé,

quand il comprend que l'essence d'une vie, c'est distribuer l'amour reçu,

pour ceux qui en manquent.

-

et cela dure toute une vie...

-

je vous embrasse.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 21:53

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Sans spiritualité,

mais qu'est ce que c'est la vie?

Sans amours,

comment *levivre?

Sans la vie en soi,

comment ne pas être mort?

Vis vis toi, la vie est tellement courte...

Demain son orthophonie,

le marché sur la place, nos cafés,

partir vers l'autre bourg, sa marche à pieds vers l'Esat,

la copine coiffeuse,

des affiches à poser pour l'opération brioches,

un relévé pour mettre à jour les comptes de tutelles,

c'est déjà tellement...de lourds et de légers...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.