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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 17:21

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C'est gai ce petit sautilli de bec de moineau, la fin d'Automne est belle tendre,

quelques flocons au Nord, ce matin, aucun sur l'autre trottoir, la rue sans neige,

et déjà le soleil franc à 9H,

 

le pas se marche léger, apprécie le doux tendre coulis de l'Automne son froid non cinglant,

une caresse sur les joues, sans gants, il fait un deux degrés à 18H tapantes,

la mélodie fort douce dans les petites rues, des gens, des agréables, des sourires,

 

l'hyper est plus en effervescence mais son vivable, tellement,

de la bonne humeur,

un bébé sur les genoux du Père Noël, le minois des enfants,

deux assis à un coin vente de livres, absorbés, leur jeune frère captivé debout par des images,

 

c'est bon, cette tendresse du temps, délicatesse, joli cadeau réel, les rubans se dénouent,

la tête libérée, se prend de belles tranches de bon,

 

une saveur, cet air, ici, dans cette région d'Ouest,

 

vois là que le Nord se gagne, dans une semaine, déjà,

ses dessous de zéro, moins six à 10H, de la neige verglacée,

c'est d'un plus rude, le Nord, c'est fort certain, je vois,

 

comme c'est bon d'être Ici, à l'Ouest,

 

et pourtant comme fut dur de me décrocher du Nord, les ans avant de le quitter, ce tout laisser derrière,

 

dans les mains du passé,

 

les quenottes d'Aujourd'hui ont ce goût de ses perles, de culture d'une vie, sans noeud coulant au cou.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 15:16

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Le petit fauteuil se souffle, c'était un matin bien,

il ronfle ses jolis, juste la sortie de la chambre un peu longue,

 

c'est si difficile que le changement d'un lieu à l'autre,

l'avancée d'un intérêt pour un autre, avancer dans le flou de vue,

sans palper de réel, le futur....cela angoisse et paralyse!

 

Comme c'est bon de ressentir que *pouvoir encore est redevenu possible,

 

car bien plus douloureux que de *pouvoir assumer,

c'est se sentir défaillant, out, en bout de courses, dépassé, les nerfs à vif,

le *plus pouvoir, surajoute à la fatigue et termine d'épuiser!

 

Mais quand l'épreuve a permis de voir sa limite nerveuse, enfin!

c'est bien d'en tirer des bonnes résolutions,

 

serrer tout contre cette aide précieuse prévue pour le 5 Janvier,

être heureux d'avoir sonné diverses sonnettes d'alarmes, c'était vital!

 

On n'est que soi, quelque part!

même si c'est tentant de se dépasser ses dépassements, pour avancer encore!

 

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 08:23

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Ah comme c'est bon ce temps léger si facile,

avec lui, le jeune homme autiste de vingt trois ans!

 

J'ai eu si peur pendant cette période d'avant la face visible de zona, le 21 Novembre, et pendant,

en ayant à vivre l'invivable, la folie pure,

 

j'ai bêtement pensé que tous les progrès perdus, volatilisés,

que la folie s'installait dans sa tête!.

 

IL N EN EST RIEN!

 

Le zona était responsable, je peux dire de façon certaine,

de ses mauvais comportements, de son agressivité immense,

de cette violence qui gagnait l'atmosphère ambiante!

 

Depuis ce matin, tout est en aisances faciles,

il fait son lit, range la cuisine, sa salle de bains,

pas de lutte avec la cafetière en excès de souhaiter du café,

 

cela semble un miracle de fin d'année,

 

et c'est pourtant juste le vécu réel redevenu paisible, pour le meilleur.

 

Mon goût de vivre revenu, elle a eu tant peur mon envie de vivre, devant l'impossible,

qu'elle s'était enfuie une quinzaine, et m'avais laissée plus dépourvue encore,

 

Ah comme c'est bon cette énergie retrouvée,

ce temps de tête libérée, même si sa présence,

l'extraction du douloureux fut encore possible,

quand je n'y croyais plus.

 

MERCI LA VIE D' ETRE AUJOUR D' HUI!

 

Je m'aime vivante, pas un seul doute là dessus!

C'est vivante que je suis, et aime la vie dans ses états à distiller le meilleur!

Car c'est vivante que je peux agir réagir ma vie...

 

ET AIMER!

 

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 18:22

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C'est bête à dire, mais comme une joie de le retrouver, reposée!

A la gare, la navette, il arrive le coeur gros, des pleurs, c'est rare,

Emma ou bien lui, se sont encore commencés de se heurter dans le temps du parcours,

 

et cela me passe au dessus, il faut s'armer, mon gars, la laisser sur le côté, l'ignorer, pas vous provoquer...

 

Et puis, la bonne marche commence suit ses résolutions en s'appliquant de suite.

 

La Toto se gare sa fleur d'aises, il a sa clé, elle prend le temps, une envie de jardin de balayer les feuilles,

de le ressentir ce gazon d'Automne,

de respirer à pleins poumons,

il redescend chercher du lait en disant ce qui a été positif.

C'est un gros pas si léger à entendre!

 

Le balai se gargarise encore de bon, un bel temps, puis la Toto reste dehors, car.....

 

Le temps du bain, il retrouve son lieu d'être en repos de lui, aussi!

 

Youps, la salle de bains est à ranger, la belle habitude à prendre pour ici et le foyer d'hébergement qui suit son cours. C'est un *après, je le souhaite *de suite, puisque je repars dehors en ballade mon temps.

C'est fait, la Toto part

son panier libre en le laissant son seul,

sans dire 'cela va? son bêtement en rentrant...

 

Comme c'est bon des courses à une autre heure, cela change la vie, quelque part, c'est chouette cette liberté de tête retrouvée! A trop souhaiter être, on se perd si vite, être c'est se laisser aller dès que c'est possible!

Et c'est possible, tellement!

 

Je me secoue mes petites étoiles jolies, comme c'est bon, cette grâce du temps arrivé en plein Là!

 

Des gouttes de café par terre, la main se retient de faire à la place de,

des autres gouttes sur la cuvette, la main se retient encore,

 

le linge nettoyé, la valise récupérée cet après midi, histoire de dialoguer au téléphone, sur des essentiels avec l'éducatrice.

le linge nettoyé posé sur son lit, il le rangera,

c'est si fort simple dans la lancée de ranger le linge de ranger le sien aussi...

mais en foyer d'hébergement, chacun range le linge lavé, tout seul....alors...

 

c'est ce à quoi, on se mouvemente, mon gars,

LE  FOYER D HEBERGEMENT DE SEMAINE,

alors allons y, on oeuvre encore pour cela!

 

et ensuite on se repose, hein?

 

quoique!

 

j'ai des idées, belle la tête! dans la folie douce de la vie à se vivre dedans!

 

Sur le chemin de l'autonomie, plus encore, c'est que c'est jamais gagné, une vie, mon gars,

ni la mienne, non plus d'ailleurs....

 

s o u r i r e!

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 12:23

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Et la Toto, sa coquinette,

se sort déjà,

c'est qu'il fait grand soleil dehors,

et un air froid,

 

un jour de fin d'Automne,

 

l'hiver arrive,

cela me fait sourire,

 

on s'aimera, hein, cet hiver là,

 

car c'est fort bon au fond de soi,

d'être bon chaud, son île belle,

 

la Toto sort,

un peu de rose,

pour la sourire la vie,

ses lèvres douces,

tendres instants.

 

La musique s'éteint, le séjour, 

pour s'allumer sa Toto,

 

Ô MA VIE!

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 11:57

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Le petit fauteuil s'assoit, savoure l'instant, c'est cela la vie, que le présent à se vivre dedans. La petite home est proprette, cela fui a fait du bien de ne pas se tordre détordre des gouttes d'eau sa serpillière cette douzaine...ce matin le seau étonné de monter l'escalier de bois.

Il reste de beaux restes de cette coupure de vie réelle tellement en autisme, la tête reposée, elle s'est remplie de fraîcheur, bien décidée à la garder sa tête à fleurs,

c'est ainsi qu'elle aime vivre,

en survolant le lourd, même si il est faut bien vivre le douloureux incontournable,

mais ce début Décembre fut bien trop lourd de lourd, et à me trouver anéantie, sans vie, ce fut d'un  enfer tellement,

 

la vie a repris, car je l'aime la vie, et je m'aime VIVANTE...

 

cet espoir de *guidante qualifiée en autisme, dès le cinq Janvier, est son petit miracle de fin d'année!

 

Le souci majeur c'est qu'en situation de stress bien trop qui se suivent se surajoutent, un jour cela devient impossible de lâcher la pression, et la tête vacille, n'a même plus la force de s'extraire réagir en bonnes prises de décisions, surtout quand elles ne peuvent venir ses perches, LA SOLITUDE reste le lot du parent désarmé, désoeuvré, impuissant de changer le cours des choses, tout seul.

 

 

Il revient en fin d'après midi, le jeune homme élégant, et je me sens APTE à nouveau à vivre le réel, sans bobo inutile!

 

J'ai planifié en tête, les trucs à changer pour améliorer encore le quotidien!

 

Et ce temps libre, libéré, ouvre sa porte à la joie de remonter vers le Nord après Noël!

 

Le plaisir monte à mesure, car retrouver les amis, car serrer les enfants, car porter un peu les parents en santés très fragiles avec leurs quatre vingt ans.....c'est de la vie!

 

Et puis sa vie, c'est pas la peine de se souvenir, après,

la mémoire brouille les ressentis dans le vivant de vrai,

des ans des ans avant le temps d'écrire,

 

à distance de vingt trois ans, je visualise comme, pour ses soeurs, un frère autiste à vivre à côté, cela décapite, cela brise une enfance! Dans mon coeur de mère, je n'ai pas ressenti toute cette horreur, à l'époque,

 

chaque jour se vivait au jour le jour, en tentant de saisir le plus gai, le plus joli, le plus paisible,

 

car chaque instant présent me demandait de vivre encore, d'aimer, d'avancer en efforts pour les progrès.

 

Derrière, je vois une vie telle, une vie toute simplement que le destin a choisi de me faire vivre, dès que c'est possible, car dans une vie en autisme, vivre c'est parfois impossible!.

 

Et je luis souris à ma vie,

 

qui m'en a fait voir de toutes les couleurs,

 

mais quand on aime aimer encore, regarder les fleurs et les gens, quand on savoure son instant en gourmande de vie, dès que c'est joli de facile ou de beautés à s'adapter sans cesse pour le meilleur possible....

 

cela va, *Ô QUE OUI, cela reva après ces déluges de tête.

 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 18:44

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Quelques oeillets quittent le petit pot de lait,

les trois iris bleus eux aussi rejoignent  la poubelle,

 

il reste les deux tulipes jaunes, dans le grand vase

et des oeillets mignons endurants, le petit pot trognon,

 

et c'est d'un tel charmant,

pour le vivre cet espace,

dans la douceur du temps.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:45

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Les tentures son jolies, leurs chaleurs en début de soir, leurs drapés moelleux qui gardent bien au chaud, le voile de la cuisine, et celle de l'entrée, les portes et les fenêtres sont belles habillées de cet Automne si vif, il fallait se nicher, pour se conserver chaud, son goût sucré de la vie,

les plantes, leurs verts se donnent,

 

sur la table son centre, le petit bouquet d'oeillets leurs courtes tiges barbotent, à côté des iris pas vraiment leurs ouverts et déjà presque fanées, il reste deux tulipes jaunes, les bords de l'une se recroquevillent, ce sont les feuilles vertes de l'autre qui connaissent le même sort, leurs heures sont comptées,

 

mais combien de bouquets, mais combien de coeurs doux, ce vase a t'il bercés, pendant toutes ses années, à se poser la table, ou un meuble, une petite table, cela fait déjà trente deux ans, qu'il travaille en silence, se remplit et se vide, est de jaunes ou de roses, et des blancs, et l'hiver, et l'automne,

 

chaque saison sa fleur, son pétale à écrire du bout de son doigt tout tendre sur le velouté bon.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:06

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Loin dans le Nord la big maison, son luxe des trops, l'enfer à vivre son chaque jour, maintenir à flots trois moussaillons dont un autiste, ce fut énorme de vie dedans,

 

reste ce lieu, ce petit simple,

derrière ce bois miracle d'hiver,

il vit encore de ses oiseaux,

 

comme c'est bon cette vie s'écrire,

la partager pour le plus triste,

 

la paix, l'âme roucoule ses tendres instants,

pas de lutte de pas à suivre,

le dernier combat mené est derrière,

 

ce chemin parcouru,

est émouvant,

tellement,

et il surprend de s'y trouver dedans,

soi,

 

et ce qui est le plus étonnant,

c'est encore Aujourd'hui,

de secouer ses petites perles de vie précieuse,

 

et de les voir rouler,

et de courir derrière, lentement,

à la vitesse tranquille,

et de se chahuter sa chaise avec cette mélodie,

de se danser son âme, au plus près,

 

de se sentir une piste de danse,

un parquet, ses chaussons, cela remue dedans, *

toute cette vie paisible, jolie, tendre ses souhaits,

 

c'est le temps de l'avent,

bien avant la naissance,

et pourtant il est né si bon,

 

ce temps à nouveau son possible,

si loin les impossibles,

d'autres difficiles encore,

mais la vie elle choisit,

nous prend dans son dedans,

 

c'est bon de la laisser faire,

on y choisit si peu sa partition de vie,

elle nous solfège ses airs,

nous met devant, derrière,

 

un destin c'est pas rien,

c'est un grand parchemin,

dans ses signes délicats,

ses silences si grands,

 

car faire confiance ô temps,

cela aide vraiment,

dans le prémédité on peut se casser le nez,

 

la vie faut laisser faire aussi,

elle nous mène la vie,

c'est bon de la danser,

de la serrer ses joies, ses beautés, ses chagrins,

 

dans son écrin de vie,

tout intime, tout joli,

 

comme c'est bon de s'aimer,

au plus près du papier,

à la pointe de sa plume,

à ce destin s'écrire,

 

il est cet étonnant, ce magique, cette fée,

 

un destin comme c'est grand,

dans son tout petit être,

en étant simplement,

 

vivant,

vivant,

vivant,

 

à se donner de vie,

sur le bout d'un papier,

à la lueur d'une lampe,

dans un séjour douillet mignon de ses jolis,

 

comme c'est bon Aujourd'hui ! 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:00

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La musique fredonne

Je suis assise là

 

Pourtant là

 

Bien

Si bien

 

En suffisance avec ce vide plein

Qui fait tant de bien

 

Le coeur il danse ses délicats

Dix doigts tapotent les touches caresses

J'écris je vis

Ma vie m'écrit

 

Le temps est bon

Quand son si tendre

Vibre les sens de tons ailés

Le léger d'être son sens posé

Qui se repose vit et s'impose

 

C'est bon de vivre

Ode à l'amour

 

Chaque goutte qui passe

Donne sa force

Le dynamisme est de retour

C'est bon de s'économiser

Pour se laisser vivre

 

Quand la vie est

 

Elle peut partir

Sans prévenir

Alors prends là

Je te donne la main

On se gambade

Joli jardin

Ses fruits bels mûrs

Un rayon d'or

Une balançoire

 

La bise du vent

Le cheveu s'envole

Les yeux éclaboussés de vie

Prunelles ravies

Eclats de rires

 

Je te souris

Là est la vie

 

C'est bon d'aimer

Son simple état

 

Ode à la vie

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.