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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 10:50

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Les bulbes ne sortent pas encore des verts, je guette.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 10:35

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Les roses boivent la bonté du petit séjour, achetées en bouquet de trois faits, quelques roses ont croqué leurs tiges, les ciseaux, de l'air, les tiges se redressent,

le grand vase balbutie, quinze abricots aux coeurs qui s'ouvrent leurs pulpes, 

un vase à haut col nage ses neuf protégées,

et  le petit bloc évier tout mignon, du terroir, porte sur un coin, cinq tiges moins hardies aux cous tombants un peu, les bulles d'oxygène sont peu être arrivées un peu tard.

 

Le petit poumon souffle, apprécie, ce goutte à goutte, doudoux, les rafales dehors dodelinent les branches, mêmes les grosses, de fortes bourrasques, c'est l'Automne en Hiver, si doux de ses treize degrés,

 

il n'y plus de saison,

 

alors c'est juste bon de le vivre, son temps, sa saison en amour qui chauffe, réchauffe, surprend, l'amour est saisissant.....

 

quand on aime vraiment de bel désir vivant.

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 10:17

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La vie est cette étonnante, vraiment, son ouverture juste dans l'instant de se vivre, sans rien savoir jamais dans la seconde précédente,

la vie est tellement forte dans sa Nature d'être!

 

Tout peut arriver ou ne pas arriver,

 

et quand hier soir et ce matin encore, à me frictionner les yeux, à buller tendre avec les roses, car le petit lieu de vie reste si calme, si détendu, si souriant en présence du jeune homme autiste, peut être même bien plus agréable de chaud car il est au top de lui,

 

c'est incroyable,

 

et je remercie la vie, pour ma santé qui a permis de traverser l'impossible à vivre!

 

SOULAGEE!

 

JE PEUX ME REPOSER, JE PEUX VIVRE, je suis contente de tout ce travail derrière, je m'étonne de moi!

quelles luttes extérieures et intérieures, il a fallu mener toutes ces dernières années!

 

 

La Toto, en tête libre, va se cueillir un bord de mer, il fait grand vent et cela doit être joli, la pirouette des vagues sur les rochers, cheveux sous le chapeau coincé, les yeux ouverts, libérés, tellement,

 

comme ce temps est chaud, si doux, sans maladie d'hiver, sans hiver ressenti, l'Hiver fut mi Novembre mi Décembre,

 

mon corps est ma saison, au plus près de mon être, peu m'importe celle citée, c'est l'âme qui se vit, c'est le coeur qui soupire, c'est le corps qui sautille, à choisir sa saison si bonne pour son être, quand s'aimer fait du bien, c'est vital tellement de se garder vivant, pour donner de la lumière à ceux qui en manquent,

je sais tellement le poids du noir de tout dedans!

 

Là,

 

fort de fort,

 

Là!

 

comme les ailes légères qui emmènent en tout haut,

 

 

fort de fort,

 

Là!

 

Je vous aime!

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:55

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L'oreille assise à côté de la musique, sourit,

chacun défile en ronde, en gesticulant mains et pieds comme la prof de gym,

cette heure et demi, un plaisir bon,

il en est de leurs bons voeux souriants, de leurs belles volontés de faire au mieux,

de leurs cadeaux de Noël qu'ils me confient dans le creux de l'oreille,

 

de la joie, de la belle humeur,

le corps se laisse séduire et se dodeline,

en bonheurs d'être avec eux,

 

le jeune homme autiste, mon fils,

fait de son mieux, attentif, détendu,

et quand la vie offre des douceurs, c'est immense, vraiment!

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 15:34

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Ma  Vie, tu m'as fait peur,

si fort de peur de tant,

le  mois de Novembre,

TELLEMENT,

A le voir *perdre sa tête,

mon fils autiste,

à imaginer le pire du non retour,

de tout ce temps partagé, sué, pleuré, agi,

pour rien,

pour sa case du presque départ,

 

sans rien savoir encore,

que le zona, l'avait mis,

*hors état, électrisé, violent, agressif,

 

j'ai eu peur,

oui,

si peur,

 

car sur ce chemin en vécu d'autisme,

à travailler sans cesse pour le voir progresser,

à imaginer que peut être le ESAT SACAT

puis peut être aussi le Foyer d'Hébergement,

et se voir se dessiner le pire,

le médical, l'enfermement dans le cas où cet état s'installait,

l'asile psychiatrique,

dans le cas où la tête perdue reste morte

 

cela prend toute la tête d'une mère,

pour penser limiter les plus pires encore,

 

puis, le revoir devenu LUI POUR SON MEILLEUR POSSIBLE,

si la vie elle veut bien,

 

il fallait bien cette tasse de thé, ces endives du Nord,

pour réchauffer tout mon être,

 

à la femme se vivre,

 

pour la re-serrer la vie,

au plus près, au plus vrai,

au plus fort de fort, en corps,

 

encore,

 

de naissance en naissance,

quand la vie donne à vivre,

de la vie,

tout simplement *levivre,

 

son état d'être,

dans le désir pur,

qui traverse le temps,

ô temps!

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 13:09

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Les mains se poumonnent à mettre en scène des roses abricots dans le grand vase,

puis elles s'agitent à nettoyer des moules, cela sent bon,

 

la table se met, parure son aise, toute sa vie,

 

enfin de vie.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:13

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De la douceur en soirée, beaucoup de paix ce matin,

 

quand la vie en autisme, se vit dans ses sens apaisés,

 

c'est immense, c'est de la vie tout simplement,

 

qui étonne de se donner Ô temps!

 

Alors les doigts joyeux calmes de tapoter ces mots:

 

*Aucune lutte n'est vaine dans son déterminé,

 

à se contenter d'avancer pour le meilleur se vivre,

 

jour après jour, sans cap unique à viser,

 

mais bien plus à réadapter sans cesse les marges de manoeuvres,

 

mais bien plus à tenter oser se vivre apaisé pour garder son vital précieux de vie,

 

pour l'autre, pour soi,

 

que cela en devient une merveille, d'Aujourd'hui, au fil du temps,

 

une belle histoire que je n'en reviens pas de la vivre,

 

je l'aime mon travail de vie, quand le jeu de la vie si grave,

 

ouvre des lumières, des ouvertures, des légèretés en sautillis que j'aime,

 

Ô mais que oui, que j'aime,

 

en tout Là,

 

Là!

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 20:38

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Ce soir, il reste dans dedans, les traces du soleil,

du gazon caressé comme à chaque saison,

cela sent bon la vie, de la vie, pure de vie,

et comme c'est étrange d'avoir pensé si fort,

être au Printemps, tellement,

c'est pourtant cet hiver, celui ci, celui là,

et quand il offre la paix, la lumière, et la vie,

l'Hiver est habillé des habits du Printemps,

 

son coeur est un joyau serti de bel amour.

 

 

 

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 14:22

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Comme c'est bon ce goût de Printemps,

les feuilles se laissent balayer, il fait soleil ses dix degrés, comme c'est bon,

 

la main s'agite à redresser une tige, à amasser des feuilles autour du rosier,

l'Hiver ne fait que commencer et pourtant,

 

comme c'est généreux,

 

de se vivre de ses deux L,

 

la Lenteur dans la Lumière,

 

le ciel d'Ouest est haut, dégagé, des bleus,

et cela serre de bien être après une semaine de purée de pois gris foncé, au Nord.

 

C'est une chance d'habiter, Ici, et de se souffler son petit coeur tout tranquillement,

 

le bouc, les oiseaux, délicent l'oreille qui s'envole et se danse.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 13:22

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Un jour de reprise, de redémarrage, de nouvel élan, d'angoisses à dépasser vers devant,

Ici,

cela n'a pas le goût d'un trois Janvier, mais juste la saveur d'un jour après un temps de vacances,

 

en décalage, tellement,

avec ce temps de travail-loisirs, quatre jours par semaine,

un lever à 7H,

fini le temps de la lenteur, de se laisse aller à son rythme,

 

au jeune homme autiste de bientôt vingt quatre ans!

 

Alors, il fallait s'y attendre, sans que je m'y prépare, chaque jour vit son jour à se découvrir, vraiment, dans l'instant de le vivre, ou de le survivre!

 

Dans les temps, en bas, il termine trois petites canettes de coca de 10cl, mais ce n'est pas permis, l'oubli de les enlever!

une telle belle habitude de me vivre sans efforts à faire....

 

puis, il voit, huit yaourts, il veut en manger quatre, la paix s'en tremble ses murs, car je ne le laisse pas faire, déterminée à ne pas accepter cette telle quantité, des cris très forts, il ferme une porte violemment, en forte colère, l'oubli d'avoir laissé juste deux yaourts se paie en écoutilles...

 

CELA DURE PLUS DE CINQ MINUTES!

 

puis le voilà qui déjeune....calmé....en décision de ne manger aucun yaourth, SE LIMITER EST IMPOSSIBLE POUR LUI, ce matin,

ce temps d'angoisses de redémarrage, de non routine zen des vacances,

ce départ avec une telle difficulté pour lui d'arrêter de faire couler l'eau après le rincage de la brosse à dents...

 

mais comme repartir du bon pied est essentiel, ma détermination est forte, ferme, SAUTILLANTE et arrive à se faire entendre. Ouf!

 

Quand la Toto remonte sa pente, elle entre dans le super, son panier, des poireaux une soupe à la bouche, des pommes une compote, l'envie de remuer ses doigts, de remplir le cerveau de belles odeurs de vie, un oignon de jacinthe qui s'ouvrira....

 

Alors cela va, comme cela va, TANT EST DERRIERE, SA VOIE!

 

A ne pas oublier, ce jour, le premier enfant né, il y a vingt sept ans...et le jour d'avant laisse des traces, et le jour J aussi, le lendemain est moins net,

mais ce magique Jour est préservé, en joie telle, en émotions, tellement,

 

c'est si incroyable, L' HISTOIRE DE LA VIE!

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.