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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 14:35

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La petite Toto sautille sa légère en dévalant le coteau, en cet après midi de rêve, le jeune homme à son calme, paisible, retrouvé son meilleur de lui,

elle souffle ses naseaux, de sa marche libérée,

et comme elle remonte sur son siège,

 

elle se le regarde son tout de vrai,

son sourire intérieur, vécu dans le rétroviseur intérieur,

entre les deux sièges,

de vous et de moi,

 

ensemble,

 

le petit minois ose même ses fossettes,

il sourit plus franchement encore,

 

comme c'est bon de vivre

comme c'est bon de sourire

comme c'est bon de s'aimer

 

au plus près de l'amour

de son si bel vivant

au bout de son bout des nerfs

qui vibrent de bien belles aises

 

si doux ravissement.

 

 

Un texte qui a trouvé son inspiration en marchant le petit bourg,

après avoir lu des beaux mots chez http://hadon.wordpress.com/

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:53

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Quand le bien trop grave se laisse plier, empaqueter, archiver, sur l'étagère du temps,

quand le téléphone raccroche avec  la psychologue travaillant aussi avec l'autisme adulte, que je ressens Là,

quand le contrat moral par voix des airs, est accepté de part et d'autre,

 

bien plus que la joie!

c'est l'aboutissement de pleines fatigues  pour trouver cette personne,

 

quand les bras tombants n'y croyaient plus,*

 

quand le léger peut vibrer le coeur sa gravité de vie,

quand ce temps de l'avent permet de souffler envoler la tête,

quand une pensée vers ceux sans solutions, pour le moment*

 

c'est un parcours derrière, encore, qui n'est plus à faire!

 

Quand ce tout cela derrière, cela permet de penser remonter vers le Nord, bien plus ses sautillis de les revoir, les aimés

 

quand les bras tombants recollent leurs ailes!

 

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 17:48

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La Toto a son coffre, devant la déchetterie, c'est à cela qu'elle sert aussi...

la cafetière hors usage, elle fuit, il l'a malmenée sans le faire exprès, il y a deux semaines,

ses gestes brusques, parfois en autisme,

des pots de plantes mortes, c'est l'hiver même en maison,

un fe à repasser posé dans un placard, il marche sur un pli froissé collant autant le déposer,

 

et puis,

 

la Toto à côté,

la mienne, le reconnaît, le père d'un jeune autiste de dix ans, en CM2,

je m'approche mes excuses, je l'ai croisé il y  a peu de temps en super, mais lui avec son fils,

et moi dépassé par les évènements de vie, même à vide mon seule!

 

je lui demande de remercier son épouse, je m'étais arrêtée chez elle, désespérée,

ne sachant plus où sonner, aller, me diriger pour le moins pire...

c'est elle qui a prévenue la présidente, j'étais trop out pour agir encore,

 

on échange,

sur les tristes réalités de notre pays de France qui se dit *moderne, ouvert,

 

il me dit comme cela qu'il a été diagnostiqué Asperger il y a peu de temps,

qu'il se fait suivre....

 

Alors, la Toto, remonte son coteau,

se dit, que oui, vraiment, chacun est son malade de quelque part, sa tête,

ou en gênes ou en neurones, ou en blessures de vies,

 

chacun est son malade de lui,

à se protéger, à prendre soin de soi, à s'aimer aimer encore, quand la vie prend tellement,

en apprenant autant,

 

même si la naïveté dessert bien plus qu'elle sert,

sa part de belle innocence c'est fort de sa fraîcheur,

c'est de la vie toute simple, sans ses bobos dedans,

 

et la Toto remonte sa pente, vers son mieux d'elle!

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 14:39

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A de A

Je vous aime

Vous de vous

Contre votre L

 

Je vous le confie

Silence

Belle présence

Mon chaque jour

Dans l'ombre

De mon A

L mon précieux

 

D'être LA

De nous

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 14:27

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En jeunes âges,

le choix délibéré,

de rester in home,

pour vivre chaque instant,

de ce parcours en autisme,

sans encore le savoir,

tout si difficile,

si épuisant, souvent,

mais au loin de fort loin,

l'idée de confier cette tâche,

si belle,

que se donner d'aimer,

pour l'enfant fait!

 

Et puis, avec le recul, je sais de quoi je parle,

je l'ai vécu en Là de tout de Là ces si big fatigues de s'épuiser d'aimer,

je ne voulais pas être cette privilégiée car l'argent permettait.....

 

cela me permet peut être, un peu,

de parler, au plus juste,

 

de la cause de l'autisme,

 

de cette nécessité réelle de se faire aider,

 

 

on peut se mourir d'amour,

en mère,

en femme,

en simple être vivant,

dans des chagrins d'amour immense!

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 10:42

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Il fait soleil, c'est un grand jour,

le bois derrière me séduit, à chaque passage,

 

l'ouverture,

 

Mon Aujourd'hui, pour moi,

 

libérée, quelque part,

 

c'est immense de réconfort si chaud en cette fin d'année!

 

Les petits oeillets gigotent leurs pétales à côté de l'écran,

ils m'ont aidée, vraiment, à traverser le dur,

 

c'est incroyable

ce q'une fleur peut être

de présence belle,

 

Là,

tout au fond,

douce sereine,

sa vie se vit pétales,

j'aime!

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 10:09

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A mon sens, la réalité la plus douloureuse et épuisante de lassitude dans ses extrêmes,

c'est non pas, d'accompagner de réel, le jeune homme autiste, car il si il y a ces temps à tenir, il y a abondamment ces temps de bonheurs immenses qui soulèvent de terre et envolent si haut, de leur légèreté d'être,

 

ce qui,

 

à mon sens,

 

m'est le plus difficile, décapitant, triturant de tortures pour trouver, ce sont ces temps de réflexions, hors sa présence, dans la pleine solitude bien trop seule, tellement,

 

car en principe, le travail d'aimer, d'une mère, prend parfois ses distances, ses éloignements, ses évasions, possibles, quand tant ne demande pas une telle prise en charge rééducative dans pleins de sens,

bien plus encore quand ce seuil d'ado, ce passage de l'enfance à l'adulte, reste en autisme à vivre,

 

et,

 

quand ce jour,

 

j'ai au téléphone, la bonne personne compétente, une heure à s'entretenir de part et d'autre,

 

c'est une délivrance!

 

 

Elle commencera ce lourd travail qu'est un accompagnement dans un vécu d'autiste, qui a une place en ESAT SACAT ( ce qui reste rare, trop rare encore, quand là est la place pour certains et non pas en foyer de vie de semaine, à perdre tous leurs progrès si durement acquis! un docteur de Nantes m'a confirmé connaître une famille où la jeune fille placée en foyer de vie, régresse, car si peu de sorties, si peu d'activités rééducatives, voir presque moins que rien! )....

 

Ce sera pour début Janvier, chaque mercredi matin de 10H à 13H,

 

une vraie et réelle belle prise en charge, essentielle, vitale, importante, pour avancer vers devant!

 

J'avais préféré depuis fin Septembre, me passer de tout encombrement inutile de personne non qualifiée, parfois de bonne volonté au départ mais dépassée à plus ou moins long terme, voir en laisser aller tel, ce qui fut le cas avec la personne précédente, avec qui j'ai tenté d'avoir le meilleur discours transparent, à exprimer mes attentes, à considérer bien trop les siennes sur un plan financier...

 

Mais,

 

à mon sens,

 

AIMER c'est tellement au bout de ses extrémités, jusqu'au bout, ses limites bien souvent dépassées!

 

Bon cette fois, me voir perdre la tête à trois reprises, en absences, déconnections du cerveau,

a permis d'hurler plus encore ce besoin vital d'aide pour lui!

 

 

Et c'est une délivrance, Aujourd'hui,

 

m'arrive ce goût de liberté totale, sans travail intérieur constant en seule, sans laisser aller extérieur dans le réel,

 

la prise en charge par une tierce personne psychologue travaillant avec des autistes adultes de différents niveaux est cette délivrance!

 

Pour mon fils, je souhaite une vraie prise en charge,

 

celui qui mérite de se faire aider, c'est lui, tellement, et pas moi,

car mon vrai soulagement c'est de le savoir aspirer vers ses progrès, le plus possible, cela me libère....

 

et de toutes les façons, un simple gardiennage, je peux assurer, si je faisais ce *travail de tête sur moi, d'opter pour le lâcher prise en sa présence, de laisser faire n'importe quoi, de fermer mes écoutilles, de baisser les paupières, les bras tombants, le corps usé.....ce que je ne suis pas ....pas encore....

 

 

CAR LA VIE A SAUVER ME TIENT A COEUR, TELLEMENT,

les forces je les retrouve encore! je ne fus que désespérée de pas pouvoir faire plus...

 

Et viva la vie dans son état de vie belle, à aimer!

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:51

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Comme ce fut bon de marcher le long du petit port, de savourer l'air vivifiant, il fait froid, mais le polaire tient fort chaud, comme c'est bon de ressentir tout le précieux de l'instant,

et,

de savoir au fond de soi, que c'est essentiel de vital de lui offrir ce tout cela, encore, au jeune homme autiste, quand il sera là.

 

L'énergie tombée à zéro, en dessous du seuil critique, cette fois, est revenue, revient encore,

et la bonne résolution de se préserver plus encore, c'est que c'est pas rien que toutes ces années d'aimer,

 

ô temps,

 

dans tant de sens.

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 14:28

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Le Croisic, près des sapins devant l'ancien marché aux poissons, où le pas son oeil a savouré une exposition

de jeunes créateurs de tous les âges ( peintures, bois, ...), quel froufrou joyeux à deux étals, quel régal de

remercier les exposants....car cela donne envie de se lancer avec un pinceau les mains plongées dedans..

 

 

Le lâcher prise il fait du bien, c'est tellement puisant de se donner d'aimer,

tellement épuisant de bouleversement d'émotions, en chagrins d'amour..

Et la distance de son état, tente de visualiser encore comme il reste bon d'aimer,

sans oublier jamais qu'il est aussi de précieux de vital, de se conserver,

 

vivant,

 

c'est vivant, qu'est la vie,

 

son être dedans!

 

 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 21:22

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IMG_7196.JPG

Le Croisic

 

 

 IMG_7201.JPG

 Guérande

 

IMG 7211

 

 

 

 

 

 

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.