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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 12:23

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Et la Toto, sa coquinette,

se sort déjà,

c'est qu'il fait grand soleil dehors,

et un air froid,

 

un jour de fin d'Automne,

 

l'hiver arrive,

cela me fait sourire,

 

on s'aimera, hein, cet hiver là,

 

car c'est fort bon au fond de soi,

d'être bon chaud, son île belle,

 

la Toto sort,

un peu de rose,

pour la sourire la vie,

ses lèvres douces,

tendres instants.

 

La musique s'éteint, le séjour, 

pour s'allumer sa Toto,

 

Ô MA VIE!

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 11:57

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Le petit fauteuil s'assoit, savoure l'instant, c'est cela la vie, que le présent à se vivre dedans. La petite home est proprette, cela fui a fait du bien de ne pas se tordre détordre des gouttes d'eau sa serpillière cette douzaine...ce matin le seau étonné de monter l'escalier de bois.

Il reste de beaux restes de cette coupure de vie réelle tellement en autisme, la tête reposée, elle s'est remplie de fraîcheur, bien décidée à la garder sa tête à fleurs,

c'est ainsi qu'elle aime vivre,

en survolant le lourd, même si il est faut bien vivre le douloureux incontournable,

mais ce début Décembre fut bien trop lourd de lourd, et à me trouver anéantie, sans vie, ce fut d'un  enfer tellement,

 

la vie a repris, car je l'aime la vie, et je m'aime VIVANTE...

 

cet espoir de *guidante qualifiée en autisme, dès le cinq Janvier, est son petit miracle de fin d'année!

 

Le souci majeur c'est qu'en situation de stress bien trop qui se suivent se surajoutent, un jour cela devient impossible de lâcher la pression, et la tête vacille, n'a même plus la force de s'extraire réagir en bonnes prises de décisions, surtout quand elles ne peuvent venir ses perches, LA SOLITUDE reste le lot du parent désarmé, désoeuvré, impuissant de changer le cours des choses, tout seul.

 

 

Il revient en fin d'après midi, le jeune homme élégant, et je me sens APTE à nouveau à vivre le réel, sans bobo inutile!

 

J'ai planifié en tête, les trucs à changer pour améliorer encore le quotidien!

 

Et ce temps libre, libéré, ouvre sa porte à la joie de remonter vers le Nord après Noël!

 

Le plaisir monte à mesure, car retrouver les amis, car serrer les enfants, car porter un peu les parents en santés très fragiles avec leurs quatre vingt ans.....c'est de la vie!

 

Et puis sa vie, c'est pas la peine de se souvenir, après,

la mémoire brouille les ressentis dans le vivant de vrai,

des ans des ans avant le temps d'écrire,

 

à distance de vingt trois ans, je visualise comme, pour ses soeurs, un frère autiste à vivre à côté, cela décapite, cela brise une enfance! Dans mon coeur de mère, je n'ai pas ressenti toute cette horreur, à l'époque,

 

chaque jour se vivait au jour le jour, en tentant de saisir le plus gai, le plus joli, le plus paisible,

 

car chaque instant présent me demandait de vivre encore, d'aimer, d'avancer en efforts pour les progrès.

 

Derrière, je vois une vie telle, une vie toute simplement que le destin a choisi de me faire vivre, dès que c'est possible, car dans une vie en autisme, vivre c'est parfois impossible!.

 

Et je luis souris à ma vie,

 

qui m'en a fait voir de toutes les couleurs,

 

mais quand on aime aimer encore, regarder les fleurs et les gens, quand on savoure son instant en gourmande de vie, dès que c'est joli de facile ou de beautés à s'adapter sans cesse pour le meilleur possible....

 

cela va, *Ô QUE OUI, cela reva après ces déluges de tête.

 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 18:44

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Quelques oeillets quittent le petit pot de lait,

les trois iris bleus eux aussi rejoignent  la poubelle,

 

il reste les deux tulipes jaunes, dans le grand vase

et des oeillets mignons endurants, le petit pot trognon,

 

et c'est d'un tel charmant,

pour le vivre cet espace,

dans la douceur du temps.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:45

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Les tentures son jolies, leurs chaleurs en début de soir, leurs drapés moelleux qui gardent bien au chaud, le voile de la cuisine, et celle de l'entrée, les portes et les fenêtres sont belles habillées de cet Automne si vif, il fallait se nicher, pour se conserver chaud, son goût sucré de la vie,

les plantes, leurs verts se donnent,

 

sur la table son centre, le petit bouquet d'oeillets leurs courtes tiges barbotent, à côté des iris pas vraiment leurs ouverts et déjà presque fanées, il reste deux tulipes jaunes, les bords de l'une se recroquevillent, ce sont les feuilles vertes de l'autre qui connaissent le même sort, leurs heures sont comptées,

 

mais combien de bouquets, mais combien de coeurs doux, ce vase a t'il bercés, pendant toutes ses années, à se poser la table, ou un meuble, une petite table, cela fait déjà trente deux ans, qu'il travaille en silence, se remplit et se vide, est de jaunes ou de roses, et des blancs, et l'hiver, et l'automne,

 

chaque saison sa fleur, son pétale à écrire du bout de son doigt tout tendre sur le velouté bon.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:06

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Loin dans le Nord la big maison, son luxe des trops, l'enfer à vivre son chaque jour, maintenir à flots trois moussaillons dont un autiste, ce fut énorme de vie dedans,

 

reste ce lieu, ce petit simple,

derrière ce bois miracle d'hiver,

il vit encore de ses oiseaux,

 

comme c'est bon cette vie s'écrire,

la partager pour le plus triste,

 

la paix, l'âme roucoule ses tendres instants,

pas de lutte de pas à suivre,

le dernier combat mené est derrière,

 

ce chemin parcouru,

est émouvant,

tellement,

et il surprend de s'y trouver dedans,

soi,

 

et ce qui est le plus étonnant,

c'est encore Aujourd'hui,

de secouer ses petites perles de vie précieuse,

 

et de les voir rouler,

et de courir derrière, lentement,

à la vitesse tranquille,

et de se chahuter sa chaise avec cette mélodie,

de se danser son âme, au plus près,

 

de se sentir une piste de danse,

un parquet, ses chaussons, cela remue dedans, *

toute cette vie paisible, jolie, tendre ses souhaits,

 

c'est le temps de l'avent,

bien avant la naissance,

et pourtant il est né si bon,

 

ce temps à nouveau son possible,

si loin les impossibles,

d'autres difficiles encore,

mais la vie elle choisit,

nous prend dans son dedans,

 

c'est bon de la laisser faire,

on y choisit si peu sa partition de vie,

elle nous solfège ses airs,

nous met devant, derrière,

 

un destin c'est pas rien,

c'est un grand parchemin,

dans ses signes délicats,

ses silences si grands,

 

car faire confiance ô temps,

cela aide vraiment,

dans le prémédité on peut se casser le nez,

 

la vie faut laisser faire aussi,

elle nous mène la vie,

c'est bon de la danser,

de la serrer ses joies, ses beautés, ses chagrins,

 

dans son écrin de vie,

tout intime, tout joli,

 

comme c'est bon de s'aimer,

au plus près du papier,

à la pointe de sa plume,

à ce destin s'écrire,

 

il est cet étonnant, ce magique, cette fée,

 

un destin comme c'est grand,

dans son tout petit être,

en étant simplement,

 

vivant,

vivant,

vivant,

 

à se donner de vie,

sur le bout d'un papier,

à la lueur d'une lampe,

dans un séjour douillet mignon de ses jolis,

 

comme c'est bon Aujourd'hui ! 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:00

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La musique fredonne

Je suis assise là

 

Pourtant là

 

Bien

Si bien

 

En suffisance avec ce vide plein

Qui fait tant de bien

 

Le coeur il danse ses délicats

Dix doigts tapotent les touches caresses

J'écris je vis

Ma vie m'écrit

 

Le temps est bon

Quand son si tendre

Vibre les sens de tons ailés

Le léger d'être son sens posé

Qui se repose vit et s'impose

 

C'est bon de vivre

Ode à l'amour

 

Chaque goutte qui passe

Donne sa force

Le dynamisme est de retour

C'est bon de s'économiser

Pour se laisser vivre

 

Quand la vie est

 

Elle peut partir

Sans prévenir

Alors prends là

Je te donne la main

On se gambade

Joli jardin

Ses fruits bels mûrs

Un rayon d'or

Une balançoire

 

La bise du vent

Le cheveu s'envole

Les yeux éclaboussés de vie

Prunelles ravies

Eclats de rires

 

Je te souris

Là est la vie

 

C'est bon d'aimer

Son simple état

 

Ode à la vie

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 14:52

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Mes petits yeux ils s'éclaboussent d'étoiles,

c'est doux ce regard amoureux,

ils ont laissé au fond du puits de noir leurs lunettes de plongée,

 

et la luciole entre les deux paumes,

 

les petits éclats se vivent,

leurs étincelles,

 

c'est ainsi qu'ils aiment vivre,

 

 

au plus près de l'amour,

à se rétaler parfois dedans,

dans le plus profond Là,

 

et ses chagrins si forts,

 

mais quand la petite échelle du temps,

l'épuisette ses joies, les réaniment belle grâce,

 

c'est ainsi qu'ils aiment vivre,

 

 

au plus bel de l'amour,

de tous ses sens vivants,

au plus profond Là,

de toutes de vraies émotions pures!

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 12:37

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Des frissons belles aises, le petit peton assis a chaussé sa ballerine et valse l'air du temps, encore plus doux, tellement plus savoureux encore,

après cet épisode de sens exacerbés en corps de par tout avec ce zona sans le savoir encore, à vivre en vécu d'autisme, des semaines,

 

ce matin, un assez long moment dans le vide, tout est si paisible et juste rempli de mon petit souffle, et puis, la Toto noue son ruban de soie, propulse un petit gaz et s'élance à la quête de perles de vie,

 

un pain, elle, son comptoir, des sourires, un court mais vrai partage, c'est grand,

le super se parcourt, une cafetière me sourit, car le café son noir, son tourbillon de vie,

les petites bottines souples martèlent le trottoir si chaotique ici, rien n'est droit, tout est en travaux pas encore achevés,

 

le temps n'a pas son importance, ici, il semble se contenter de vivre, son authentique,

 

la petite respiration est tellement bonne, c'est une merveille que de s'écouter ronfler sa vie envie, en coeur palpite, tout doux, de duvets si légers,

 

le temps est retrouvé, l'espoir d'un demain autre, hier est bien fort loin.

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 18:00

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Dans ce petit bourg bon, Noël se ressent sa paix dedans, pas d'excès en des riens, un peu de lumières, quelques guirlandes, le pas se savoure

 

ce temps, d'Ici, à l'Ouest,

où le destin mena, à chaque jour son jour, de chemin parcouru,

remonter dans le Nord, c'est tout juste possible, sans l'envie vraie de le serrer, le Nord, la vie vraie est Ici, au plus près,

 

celle d'avant, est loin, si loin,

et pourtant, la famille se vit là bas,

les parents vieillissent, les filles marchent leurs vies,

des amis à serrer, encore,

 

la vie son destin une famille

 

ma vie.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 17:48

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Mon tout mon rien

Mon tellement à la fois

Mon coeur

Approchez vous

Venez plus près encore

Que mon âme vous câline

Au plus profond de vous

Voyez vous sentez vous

Le parfum de ma main

Une caresse de mon oeil

Qui de vous moi de nous

Votre délicatesse

Votre élégance belle

Votre amour ô combien

 

Je les serre merveilles

Le miracle de vie

Que cet instant magique

A traverser le cours

En berçant notre rive

De ce fort bel désir

 

 

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.