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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 12:27

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Il y a un truc, qui vaut le coup de s'y accrocher, coûte que coûte,

 

c'est la vie,

 

rien que la vie, *levivre son simplevivre,

 

c'est géant de richesses dedans!

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 10:17

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Ce petit bourg encore ce matin me saisit ses beautés, j'aime, intense, ce temps partagé avec rien que la vie, au plus près. La Toto croquine son échine, des rues en travaux encore, pas terminés, des trous, des bosses, tout prend son temps ici, sans précipitations. Les voitures se font des politesses, passez, je passe après, c'est bon.

Puis elle se gare délice, sort son petit disque, et la vie est déjà, la librairie, les boulangeries, le pas crépite de son meilleur le sol froid, il fait trois degrés, mais un soleil déjà à 9H, comme c'est bon, le corps apprécie cette fraîcheur tranquille, les gants se sortent des poches, le petit nez roucoule doux,

 

c'est incroyable d'être ici, à même la vie qui fait ses petits achats pour le repas de ce midi,

 

ce petit bourg c'est un délice, vraiment, si près de la mer, si près de Nantes, avec sa gare pour circuler, son coteau, sa montée à chaque fois palpitante, sa descente enivre, le ralenti de ses cinquante, trente parfois,

 

l'être respire, souffle, baille en tout ciel comme c'est bon,

 

ce temps est un loisir dans sa portion de *levivre son instant long fait d'instants qui se suivent.

 

Merci la vie, de m'être atterrie ici, après avoir si longuement cherché, le meilleur, le moins douloureux, pour le jeune homme autiste, ses progrès, son respect de lui,

dans cette société qui ne voit que l'argent, et parfois même plus l' Humain dans son état d'être,

 

ici, tu es vu, entendu, pas noyé dans la masse, on t'apprécie à pleins d'endroits.

 

Alors la mère apaisée, vit se vit, happe la vie plus en corps,

 

en ce début d'année de lumières jolies.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 18:36

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Ce soir, me revient doux, ce réveil tendre à 6H30, un pas de descente, puis une jolie remontée sous la couette,

c'est si bel bon de pouvoir se rendormir, se sachant pas réveillée, ensuite, malgré soi,

c'est un doux privilège dont j'use et m'en gargarise, dès que c'est possible,

 

s'économiser, se laisser aller à sa source de fatigue pour s'en extraire tendre, c'est une douceur, tellement,

 

et puis, ce jour, de belle aide, en autisme petit devenu adulte son encore ado, c'est beaucoup les pas du temps, vers devant,

 

ce soir, me revient doux, cette soirée à venir, paisible, seule pas isolée, sans l'angoisse du silence, mais bien au contraire son nectar fort de vie, pour murmurer les pétales, toucher aux ondes délicates, danser les invisibles, sautillis doux charmants avec le temps,

 

et quand il passe son ombrelle, funambule léger et délicat, son élégance saisit en tout Là,

 

Là,

 

oui,

 

Là, au plus profond, de s'être!

 

Délices du temps présent, sans ses trop pleins qui minent!

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:33

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Un fort bel accompagnement en autisme, cela enfourne des airs de vraie liberté dans la petite tête libérée.

 

C'est grand!

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 17:31

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En revenant de St Nazaire en début de soirée, la Lune est si belle à son six heures,

ce fut une belle journée, qui se serre libertés.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 15:09

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Petite tranche de cake douce prise dans un ciel fort bleu,

belle portion d'un entre deux,

une jolie prise en charge du jeune homme ce matin,

cet autre accompagnement sur St Nazaire cet après midi.

 

La Toto lâche ses gaz tendres, apaisés, le cours se suit son fil,

pour le meilleur,

 

et même si avant,

et même si après,

 

encore des rushs, des cracks boumhues de tête, des raz de marée, des je me noie d'encaisser tant,

 

peu importe,

 

car quand les restes des bels restes,

 

c'est bon de vie, c'est vivant de vie, c'est frissonnant de vie se vivre,

 

et quand le rendez vous de 14H sur la digue de St Nazaire, qu'une bise belle fraîche presque froide, que le bout de nez gelé,que les pieds en ailes, que la beauté devant, que quelle magie d'être ici, que quel plaisir d'habiter à vingt cinq minutes des roulisroulas,

 

que la vie ressemble à la vie, que des rires, que des sévères devant le  jeune homme autiste parfois si déterminé, si fixe dans ses envies, que le bassinage parfois fatigue encore ma vie,

 

mais je pense à tout cela, mais je pense à tous ceux, qui connaissent des déluges bien plus,

 

ici, ce mercredi, j'ai ri, j'ai plaisanté, j'ai Tenu, c'est si facile quand on est bellement épaulée, soutenue.

 

Le chemin se poursuit, et quel chemin de lumières, je n'y vois que de la vie, les plaisirs à jouir, les bonheurs à serrer, encore, en corps, juste en essentiels, à gambader puisque c'est encore possible, à rêver encore, à agir encore,

 

à me contenter de vivre et de donner de la vie, encore. Qu'est ce que c'est émouvant de palpitant.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 13:25

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Les branches bougent, un peu, rien qu'un peu, les oiseaux virevoltent, ils n'arrêtent pas, ils sont heureux, il fait doux. Il y en a des tous petits petits, des plus gros, ils partagent le même air. Plus loin, des pies, au premier plan, un tout petit, la branche remue de son petit pesant. C'est émouvant que cette vie, là, devant, elle vibre en intérieur.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 11:34

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Les cinq dernières roses babillent l'évier, un peu éteintes elles respirent belles, elles sont jolies, un peu froissées, pétales de vécus, douces lumières, je les aime telles, elles font leurs âges.

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 11:29

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Il fait bon, il fait doux, le petit bois chante, il fait oublier le vilain virus dans le ventre qui consulte cet après midi,

c'est calme,

comme c'est grand cette vie qui se résume au plus simple,

 

déshabillée des superflus d'éducation, de berceau de lieu,

 

les restes sont, immenses de vie, chaque particule explose d'éclats indescriptibles, je suis éblouie si souvent, toujours, encore ce matin, par ce soleil, ce côteau, cette vie d'ici, la boulangère, ma petite vie, celle de mon fils sauvé du pire, comme c'est bon d'être vivante.

 

Les verdures montent dans le jardin, un oiseau passe, le bouc plus loin, les feuillages tremblent de l'air du temps, quel long chemin d'un demi siècle pour y arriver, à ce tout de miel,

 

délices vertiges, bruissements d'amour, ondes délicates, chuchotis frais,

 

l'âme est heureuse son gai serré.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 20:19

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Et c'est fort étonnant, la vie cette incroyable,

quand on se prend au jeu immense et magique et merveilleux d'être parent,

en mère d'un jeune autiste, je n'en finis pas de découvrir ma tâche,

 

et même si parfois je suis sonnée épuisée de m'être donnée,

ce qu'il en sort et en ressort c'est un grand contentement d'être,

cela est certain,

mon obligé devoir de mère me donne les ailes nécessaires,

 

et lui, ce jeune homme,

qui vient encore à la seconde de me faire rire aux éclats,

il me donne l'essentiel,

 

il me donne de la vie vraie,

de la vie qui vaut la peine,

une portion singulière si forte que ma vie avec lui.

 

Et cette surprenante, la vie,

quand le mois prochain, il a déjà vingt quatre ans,

comme le temps passe son temps,

 

comme chaque instant fut nécessaire d'essentiel pour en arriver,

 

à notre vie dedans, impossible, fort de fort, à se serrer de faux,

la lutte pour la vraie vie, c'est un combat d'amour, sans gants de boxe,

avec juste des ailes de coton, des douillets pour se couconner, se ressourcer,

 

oui, quand même!

 

Car cela reste humble mais grand d'arriver à faire ô temps,

en écoute, en défis, en caps, en combats, en serrailles,

 

ma vie,

mienne,

 

je t'aime!

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.