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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 19:27

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Seule ce soir, c'est encore l'analyse du week end,

et ce yoyo immense,

des immenses et hauts et beaux moments qui durent, des initiatives, des choix, des partages si grands,

et puis, quand le débranchage, la bulle, le repli,

des temps qui désespèrent, *mais pourquoi encore connaître cela?

Allez dans l instant c'est lé découragement,

allez avec la distance c'est l'éclairege bien plus, tout n'est pas stérile nul et vide,

des précieux d'étoffes si riches au fil du temps cousues assemblées, composées en belle mélodie si douce,

c'est le duo parent qui bien plus se déchire,

la mère dite vilaine, puisqu'elle peut dire non,

le père gentil car il dit plus oui,

et pourtant, père et fils c'est hyper difficile, 

comme quoi il ne suffit pas de dire oui, pour que cela soit facile.

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 21:17

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Le jeune homme consulte pour une laryngite,

et chaque seconde est plaisir immense,

devant cette fluidité qui lui permet d'être serein, attentif, présent, acteur,

merci la vie,

pour ce lourd parcours derrière, qui permet d'être au présent, bien plus légers.

 

Dommage que mes deux fois trente ans, ne me permettent plus parfois d'avoir d'aussi grandes forces vives,

quoique...

la santé bonne permet, et c'est bon de remercier ce cours précieux, de moins lourds...

Place au bel silence, il est bonde bel plein aussi celui là, dans ses vides fort pleins de jolis, de fort bons.

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 21:13

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dans un parcours si peu libre, mais néanmoins de belles libertés pures, si belles, si bonnes,

cette phrase est si jolie de la voix de Christian Bobin,

et j'ai plaisir à la partager:

 

Je t'aime et dans cet amour

fleurit la plus grande vue de toi,

une image où tu es libre.

 

c'est qu'il en faut de la grandeur d'âme, des souffrances immenses,

pour pouvoir respirer ses mots à C. Bobin,

 

aimer c'est tant souhaiter celui qu'on aime, au plus près de lui,

dans sa vie, ses lieux, ses partages,

et parfois on en crie, et parfois on en rit, par la distance.

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:55

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C'est toujours la même chose depuis la nuit des temps,

quand la rupture du couple,

le temps des pas assez, des perçus par la vue de l'autre,

c'est incroyable de tout faux,

-

une vue,

sa vue propre,

elle ne sera jamais celle de l'autre,

ou si il y a la même vue,

c'est que c'est de la fusion, des non existants propres,

et ce n'est plus un couple, 

alors pour qu'un couple dure, faut que les pièces du puzzle qu'on apporte,

cela fasse du bien, on apprécie, le désir est au goût du jour,

en humanité, pour l'art, la beauté, la culture.

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 19:46

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Geai de Christian Bobin
"Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps."

 

 
 
La plus que vive de Christian Bobin
On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m'as donné le plus précieux de tout: le manque. Il m'était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore. Ma maison mentale, ma maison de coeur était fermée à double tour. Tu as cassé les vitres et depuis l'air s'y engouffre, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés.

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:57

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il y a ces vérités aussi déchirantes soient elles, effroyables à entendre,

le temps des pas assez, des incroyables dires,

alors c'est bon de se taire, d'être ahuri de vie, pour ce qu'elle donne à vivre,

-e

un pas son pas demain, c'est déjà bien assez, sans rien projeter de certain,

la vie est bien plus belle quand elle donne à rêver, dans des jolis mystères, des indicibles tendres, des suggérés délicats...en sensualité en amour en jolis...

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:47

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les roses blanches seules sur la table, les orchidées seules dans leurs pots, les lampes sur les meubles éteintes, le plafonnier se fait entendre, quel calme, le manque, une voix,

des respirations, le souffle du coeur, l'âme trinquelingue, elle est là,

c'est qu'elle n'en revient pas d'en être là ce jour, le nez baille un peu, des larmes aux coins des yeux, nostalgies, l'immensité des coeurs...

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:28

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Ecrire est un acte d'amour, alors je t'écris,

car le silence pèse, dans ses brouhahas de vides.

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:18

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17H30, son vague à l'âme, son tsunami intérieur,

on démarre vers St Nazaire, il ne veut pas aller à la piscine,

je suis seule, la dame des vendredis n'est plus là, juste en présence de 16H à 17H30, le temps de l'accompagner pour l'entretien de sa salle de douche,

se préparer une infusion dans son studio, un yaourth, des clémentines, devant son nouveau poste de télévision apporté le 1er Novembre, jour de grands deuils immenses, et de belle lumière pour lui, en après midi, son matin très difficile,

et il tempête, trouve des excuses,

je ne cède pas,

je sais que c'est la première fois, dans cette nouvelle mise en marche de cette rentrée 2016 qui m'épuise à s'éterniser à trouver le bon tempo...

20 mn où j'ai envie de m'arrêter de dire STOP, j'en ai assez fait, qu'on me laisse tranquille, la vie laisse moi en paix, en liberté pour moi, un raz le bol, raz de marée,

et puis les dix dernières minutes plus paisibles, il sort devant la piscine, entre seul, demi tour, je me pose plus loin, je sors de la voiture, pour sa toute première fois de cette façon là, il faut déclencher le mécanisme d'envie,de capacités à aller chercher, et c'est bon, la machine a enlevé le grain de sable...CELA TOURNE. Allez y'a rien à voir qu'une mère déconfite, fatiguée...

-

vers la digue, il pleut, le Transat sa cheminée feu de bois, des visages sonnus pas vus depuis avant les vacances scolaires, nos vacances, la journée des brioches, déjà un mois...

Je n'ai rien vu ue des volcans, des laves, des séismes, dans la rupture.

-

déjà le temps d'une heure délicieuse passée, en libertés,

et miracle Ô miracle,

19H 22, il sort seul,

IL A GAGNé il a exploité ses capacités,

MERCI MA VIE QUE J'aime quand même, tu m'en fais voir de toutes les couleurs...

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 21:17

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Qui n'a pas connu l'absence, ne sait rien de l'amour...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.