Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 20:51

...

Un petit bond au Foyer d'Hébergement, des papiers, et puis la chef de service dans son bureau, je frappe, la remercie pour ses dernières initiatives,

et comme elle me confie qu'une nouvelle chef de service pour le foyer, car elle travaillera uniquement dans le Foyer de Vie, plus loin,

je suis apaisée...

C'était tant nécessaire, un chef de service pour chaque structure.

-

Fatiguée ce soir en le sachant pourquoi,

tant tant à se donner toutes ces années pour que le Foyer soit bien habité d'Humanité...

-

Depuis la nouvelle restructuration des directions,

et comme la chef de service me le dit avec le sourire, les mots du formateur de Février 2016:

*******Cela avance!

Je la regarde et lui dit en riant: ******Cela commence à avancer!

-

Comme quoi le parcours est juste en marche...QUE VIVE DEVANT DEMAIN encore et encore!

Repost 0
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 20:47

...

Mon lendemain matin, il y a une semaine, la sonnerie du téléphone fixe, en bas, les pas rapides dans l'escalier, mon père *maman est hospitalisée en urgences depuis hier 17H, j'étais trop mal pour appeler hier,

et mon presque 7H, me cogne dans la poitrine, les jambes sciées, le divan accueille, je pensais tant que c'était fini de la revoir...

et quand hier je l'appelle, sans y être arrivée avant, tant basculée dans des profonds par des faits alentour en plein dedans, * non l'hôpital c'est pas aussi bien qu'avant, avant c'était pour guérir!

Il m'a fallu du temps pour avaler ses mots, à ma mère.

-

La paix est revenue ici depuis deux jours, c'est déjà cela.

Repost 0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 22:20

...

Et c'est plus fort que moi qui me suit...

après six jours d'enfers parfois si lourds,

des déserts, des îles belles aussi,

c'est encore une fois, le meilleur qui me reste,

et déjà des petits rêves m'emportent,

des voyages encore, des pistes de travail,

des joies des peines c'est le chemin d'une vie,

et quand le bel le bon le plein de grâce l'emporte,

merci, Ô merci d'être mon ainsi fête pour la cueillir la vie,

pour ses meilleurs, ses actions jolies, ses espoirs bons.

Et c'est plus fort que moi ma poésie de vie...

Repost 0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 21:00

...

C'est bien de ne pas peser sur des aimés, de les laisser libre, de rester libre aussi, pour avancer dans sa vie avec toutes les forces nécessaires, ses désirs, ses envies, ses bonds rebonds anéantissements,

-

ainsi va le vivre...

-

mais peut être bien que ces six derniers sont quand même pas loin des six jours les plus douloureux à vivre, de ces soixante années, ou alors peut être que l'oubli a gommé bien des faits si douloureux qu'ils se sont volatilisés sur la planète des souvenirs à tenter d'oublier...

Repost 0
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 20:56

...

Six jours en suspension, en plein dedans, à la dérive, cherchant l'envol, des bords de mer, de la joie aussi, des graves si intenses, des richesses, de la profonde lassitude devant des vides, des fracas, des nuits courtes, les cernes, le mal de tête,

aujourd'hui se réveille, constate ses chances, il paraît que c'est bientôt Noël, si vite à accueillir après cet Automne décapsulant, qui emmena dans d'autres galaxies,

-

cela va,

-

oui, cela va, on peut dire cela comme cela.

-

dans ma vie que j'y suis, et dans ta vie que tu es...

Repost 0
24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 18:00

...

Une journée dense fort essouflante,

à en oublier presque les gros chagrins,

le coeur s'emballe déballe *levivre,

le pèse soupèse tente de voir juste,

quatre jours devant pour recevoir,

le petit coeur sera son doux,

c'est si grand bon dans des partages,

de quitter son radeau de soi,

la Toto brave ouvre ses yeux,

bien trop absente son hier soir,

et la vie ne fait pas de cadeaux,

car quand on la roule c'est du sérieux,

envelopper des essentiels,

des senteurs bonnes des coeurs leurs chauds,

pour créer ses rouleaux de Printemps,

en cet Automne si déroutant..

Repost 0
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 20:06

...

Mon petit oiseau en moi, si dépourvu, si le bec serré, devant toi, si l'envie de soulager tes souffrances quand par trois fois tu cries ta douleur vive en haut à gauche,

mes petites ailes si fragiles tentent de se déployer pour prendre soin de toi, toi qui prit tant soin de moi, en maman au foyer, mes retours de classe, nos papotages dans le divan, tes interdits c'est vrai, mais aussi toute cette maison offerte par ton coeur à demeure, les allées de fleurs, la prairie derrière, ton enfance de guerre dans les Vosges,

mon petit duvet il a souffert si fort, mais comme c'est ingrat la vie, de nous la reprendre comme çà, en un claquement d'ailes,

ma mère, ta main tiède m'a étonnée, ta jambe que tu as souhaité que je touche pour constater, si dure, ce fut rude, ce fut Là, encore Là, ton visage, je l'ai en moi, mais pourquoi faut il que ce soit celui là qui s'offre à ma vue, l'envie de ressortir fort vite des photos d'il y a cinq ans, avant cette épouvantable accélération de soucis graves successifs en santé,

mais pourquoi la maladie, toutes les misères du monde, pourquoi? quel sens *lesouffrir?

-

Ma petite chérie, comme je t'aime, comme j'aime regarder ta petite bouille dans mon portable, quel bonheur cet achat fait il y a peu de temps, il était temps,

je te vois marcher, parler avec moi, dans nos sorties dehors, tes cuicuis après les miens, tes petits mots que tu répètes après les miens, mon amour, je remercie le ciel pour ta présence si douce, si belle, si généreuse de tes sourires et rires, qui envole mes petites ailes qui prennent des forces.

-

mes quatre vingt sept ans, mes vingt mois,

en moi cela bouscule, de joies de vous revoir, chaque seconde précieuse avec toi ma petite chérie,

ma mère, je souhaite que la vie la laisse enfin tranquille, c'est bien trop long, c'est bien trop inhumain, d'en arriver à voir sa mère pour qui la vie y est tellement dans l'esprit, dans ses partages, mais que son corps abandonne, il la lâche le vilain,

c'est épouvantablement douloureux d'accompagner un proche quand ses jours sont une seconde à vivre encore, si difficilement, impossiblement.

-

mes mains se joignent, et prient, la vie laisse ceux qui souffrent tranquille, offre leur le doux repos, personne ne mérite de souffrir.

La vie c'est bien autre chose.

C'est cette étoffe sensible avec les pleins précieux en mailles uniques au goût de chacun, et que le beau et le bon dominent, écrasent, les vilaines matières de méchanceté, non sensibles.

Repost 0
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 18:12

...

Une nouvelle page, un autre tom, une bien belle île,

la saveur de la chaudière ronronne, un technicien changera une pièce, elle chauffé tant de doigts,

le bouquet de roses jaunes dans le petit vase, une autre dans celui à long bec sur le meuble de la cuisine, le ton est donné d'un Printemps à vivre pour cet hiver commencé si froid dès la sortie de l'été,

au loin, le cyclamen rose m'appelle pour m'envoler, et je le suis, les trois petites lampes carburent des beautés, délicates attentions dans ce petit séjour qui en a vu entre autre des délices de plume,

le peu d'eau du joli vase, remue en tapotis, il m'émeut dans son jus ce bouquet de bel moment,

l'âme sereine ce soir, a gigoté tellement dans son après midi,

après le foyer d'hébergement, un séquentiel pour les vêtements tout frais à déposer, à le scotcher, et quels bonheurs au ventre, ce partage devenu possible avec l'éducateur, mais quelle belle splendeur que l'Esat son ouvert, le Foyer d'Hébergement en pont avec l'Esat, les deux avec le parent, c'est si douce merveille, si tendre priorité,

ces années ont coûté des déjeuner en herbes, mais ce qu'il en reste vrai, c'est une plendeur d'étoile, un big chef ses mille, prépare un si bon mets, et mon âme se dorlote, en faim de bel aimer, et comme cela fait du bien, après tant de combats, de se reposer un peu,

-

des projets, la presqu'île, frapper à une porte, des autistes à aider, des mots à faire entendre,

car mes modestes mots, ont la saveur du pleur, de l'effort transpiré, de la joie si immense,

-

mon fils mes filles chéris, je vous aime tellement,

-

permettez qu'aujourd'hui, je me donne pour d'autres, je suis là si besoin,

moi j'ai besoin d'aimer de donner des espoirs, de consoler chagrin, de rire dès que c'est possible,

sur ce chemin mon tel,

un parcours au long cours,

et cette fois encore,

c'est comme au premier jour,

comme une renaissance, après en avoir vu, entendu et hurlé,

de toutes les couleurs,

-

quand la lumière guide,

on vient à bout parfois, de noirs si noirs de noirs,

-

aujourd'hui, merci bien, je suis en vie, merci.

Repost 0
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 18:09

...

Aucun conseil n'est possible,

tout au plus des questionnements,

chaque jour, son chaque jour,

se remettre en questions,

dans le fait, ce qui se fait, à envisager de faire,

pas se laisser déborder pas les non faits longtime, 

une vie c'est si court,

pour lavivre en amours...

Repost 0
23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 17:53

...

Un après midi lourd de récupérations, pourtant un juste réveil un peu pas au top pour lui le jeune homme autiste, et puis, mes mots les siens, et cela reprend le joli mouvement de vie sans encombrements d'inutiles gris,

un repas, à trois, qu'il m'est difficile, d'entendre encore des agressions,

et surtout, la distance avec le tout haut m'apaise,

mon père si en rêglements de comptes qu'il exprime devant ma mère dans *lemourir, à l'écrire mes larmes arrivent, mes doigts serrent les coins des yeux, ce fut si lourd à entendre,

je l'ai quittée ma mère en lui disant, je te souhaite de t'endormir le plus vite possible et qu'au moins tes souffrances n'augmentent plus,

-

et puis tant de jolis avec ma petite fille si tendre ma chérie que je l'aime,

et eux, adultes, à faire percevoir voir entendre leur système bancal qui ne dorlote pas ma petite chérie,

un enfant mérite les plus grandes attentions, et pas les quand cela nous arrange,

on s'efface devant un enfant, on lui doit tout, sa vie dedans, c'set une telle merveille que la vie d'un enfant,

et le trop le pas assez, peut être qu'on le voit bien plus, à distance des ressentis de père de mère, et quand cette vie impossible dans la banlieue, et quand des orgueils de devenir en travail, en envies de refaire le monde,

c'est bon de s'aplatir de se mettre à genoux, devant sa chair de chair sa toute petite merveille dans son devenir grand quand les adultes autour se posent les bonnes questions, acceptent de se donner,

-

car se donner d'aimer, quand dès que c'est possible est une priorité.

-

La tête se pose sur les deux mains, les yeux se ferment, le regard baille, il en tant vu ces quelques jours, et il fallait voir et entendre, et pas de non dits, des bein bels dits,

-

au plus de l'amour, au plus près de mon coeur aimant, au plus près en Humanité dans sa gratuité totale, sans rien attendre,

juste en espoirs de percevoir que les mots dits ont titillé ont questionné ont incité a changé de vues...

-

car les yeux de l'amour, c'est pas de la fusion, c'est pas des je te serre,

c'est je suis là pour toi, humblement tendrement,

une épaule pour toi si tu en as besoin,

sans rien attendre vraiment que de faire du bien, d'alléger des trop lourds, donner de la force vive qu'en parcours en amours...

-

le reste superflu le reste dérisoire,

une petite vie sa simple, ma chérie je te souhaite,

celle qui disponible permet d'aimer fort juste,

dans le plaisir des sens qui aime faire plaisir...

dans les bontés beautés de gestes mots si tendres,

si remplis d'un amour Humain rien qu'en Humain,

sans grafitis médiocres, sans apparat qui brille,

tout nu mendiant d'amour à recevoir donner,

mais comme c'est joli.

Repost 0

Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.