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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 12:53

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Quand des chocs, des électrochocs, propulsent tellement en dehors, que les failles ouvertes, bien plus que des plaies béantes, font rentrer de la lumière, des compréhensions, des paisibles encore, des attentions sans tensions, des replis, des distances,

de la protection pour soi, de la grande prudence, pour se garder en vie dans le beau sens de la vie.

Et bien, des bien belles leçons de vie

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 12:39

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Larguer la peur à tout jamais, c'est une utopie,

quand on voit dès ce jour, quand l'élection d'un président homme d'affaires,

mais dans quel monde on vit...

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dans un monde où il reste ce choix de ré-agir à sa petite échelle,

et à véhiculer encore des émotions, des partages riches sans un centime à gagner, des petites feuilles jolies d'Automne comme billets de banque, des plus fragiles à soutenir,

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et pour ne pas céder encore et encore à la folie,

c'est tellement simple de basculer dedans sans s'en rendre compte,

un parcours ses voies, peuvent tant manipuler l'être à son inssu, sans qu'il le voit,

et chercher des issues vers les richesses en matières vives de plein de vie de vivant de vie,

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c'est peut être est ce d'être d'une autre planète?

c'est peut être bon de la rejoindre parfois en soi pour rester au plus près de soi en jolies connaissances riches pour soi, et tant mieux si un lieu son humble car si il est vivant il se suffit pour s'être,

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le choc? la surprise?

La vie dans ses vérités et contre vérités, ni blanche ni noire, avec son curseur personnel, et des milliards de curseurs qui la tournent la terre, cela fait de la bouillie, du potage infect.

Peut être que de très haut, on ne voit plus que des brillants, des lumières artificielles, et le tel noir des êtres.

Effrayant que ce monde, et pourtant pas niable,

ma petite chérie d'amour, tes vingt mois, devant toi,

la Bêtise dite Humaine, fuis là, lis, apprends et n'arrête pas de découvrir le monde,

pour que des milles regards, t'apporte une vue au plus près toujours plus près d'une vue claire.

_

Le travail d'une vie c'est d'apprendre à voir clair, à fouiller, bricoler des instruments de recherches, pour l'observer la vie et tenter de comprendre, et se rapprocher d'un tempérament à être léger encore même si le grave de vie.

 

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 21:12

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Une musique jolie, elle aspire, les touches se quittent, et déjà les mains s'envolent entraînent le corps à présent,

et comme cela fait du bien de se laisser faire, d'improviser, de porer la mélodie de la voir s'envoler en arabesques,

des pas de danse, de la vie, c'est précieux,

et de remercier ce corps qui peut marcher, s'exprimer ses tendresses,

c'est un egra^ce vraiment qu'un corps qu'on habite doux,

pour se faire du bien, déjà se faire du bien,

un coeur ses déchirures, ses chemins avancés vers d'autres directions,

plus rien ne sera pareil, ouvertures, renouveau, nouvelle façon secrète de l'explorer la vie,

à la seule condition,

sans raison, rien que pour être vivant, c'est telle délicatesse que le vivant en vie.

Un jour on n'aime plus et on n'est pas de vide, d'autres matières sont là, le monde c'est des milliards.

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......
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 21:07

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c'est pas croyable une vie,

bien avant de regarder ce qu'il en reste,

c'est bon de vivre tout simplement,

et d'embrasser le temps qui passe,

avec grâce, ondulations jolies des tendres,

et quand on avait tout faux de voir l'amour ainsi fait,

c'est bon et tout paisible d'avoir repris sa copie,

et de se dire que si l'amour n'existe pas,

l'essentiel c'est d'être heureux,

la naïveté d'aimer d'illusions à venir, c'est loin,

sont goûteux les bels présents à penser accueillir,

être heureux ne se refuse pas.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 20:36

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Parfois des ans des décennies nécessaires, pour se libérer de la peur,

pour qu'elle nous libère, nous laisse enfin sortir,

mais sans le crier trop vite, quand on ne s'y attend pas,

un choc, d'autres peuvent tellement, réenfoncer en dedans,

et les ans quand ils passent, vagues leurs courants,

l'huitre se ferme si fort,

qu'à l'ouverture un jour,

une perle de culture du tant,

ou un poison mollusque.

La vie qui vit revit, ne sait pas où elle va,

la vie c'est de la vivre, et se laisser aller aux douceurs, aux bonheurs, aux causes à défendre,

en se faisant du bien, quand on sent cette force qui propulse, dévoile des envies,

de voir changer le monde encore encore, en lui parlant au monde,

quand il peut nous entendre.

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 14:54

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La peur en soi,

c'est tellement vital de l'évacuer,

mais parfois la propre vue ne peut pas voir,

alors c'est bon de tendre une main,

non pas pour solutionner,

mais pour diriger vers des professionnels,

c'est un réel travail de réparer un être,

-

et son tout petit son humble,

c'est bien de se rendre compte qu'aimer reste parfois insuffisant,

voir même, que bien trop aimer, peut donner plus d'ampleur au mal.

-

La peur, c'est terrible,

les angoisses profondes, si profondes,

que même pas créées par le tout du réel,

-

mais quand le monde arrêtera t il de blesser d'abîmer des enfants?

-

on se sent impuissant devant le monde et comment il va mal.

alors peut être que transmettre du vrai,

mais aussi des beautés, des goûts de *levivre,

cela reste essentiel de belle humanité.

-

car au plus près de l'amour,

ô mais c'est quoi au plus près de l'amour?

dans le pas trop dans la suffisance,

dans chaque jour son jour à se jongler avec son petit coeur,

ses tambourines, ses razplatplat,

*c'est un sport d'endurance,

que se tenter d'AIMER son chaque jour son jour,

-

et faire confiance encore

et voleter encore

et gambader ses marches

et se poser son humble

et dormir dans des rêves

et *levivre le réel au plus près des beautés, des bontés, des partages riches

et *l'écrire,

et *lelire,

pour pas resté figé, mort vivant, inanimé, entamé, dévoré,

pour se bouger sans cesse, se remettre en questions, se maudire, se trouver bien, sourire, pleurer, s'encombrer d'émotions car elle garde vivant, électron libre d'être soi comme çà chante en toutdedans dedans où la palpite vit pour se faire du bien et penser faire du bien, pas toujours en gentil parfois en rude de dur, quand il faut l'être aussi, pour amener à ré-agir.

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:54

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Et quand on a une haute estime un grand respect de l'Humain,

on peut s'en étonner, visualiser, combien de résistances, de combats, d'énergies déployées,

pour tenter faire régner des liens harmonieux, en sagesse le plus possible,

et un jour, des jours, des ans après, reviennent en masse, le non espoir, le rêve déçu,

on ne peut pas parfois libérer un être de ses souffrances tatouées, incrustées, indélébiles,

c'est bon de sauver son jour, devant tant de férocités.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:53

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c'est si joli le partage de vues,

c'est le fondement de l'humanité,

mais quand certains veulent imposer en humiliant, écrasant, en mots et actes de violences,

c'est le carnage.

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:33

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Trop gâter, empêche de s'envoler, de quitter le nid,pour des horizons différents,

parfois, exceptionnellement c'est chouette de faire plaisir immense,

mais à donner; faire, empêcher la frustration,

le tyran remonte aux barricades,

ce fut le cas, dimanche,

et...

pour avoir vu il y a cinq ans, l'escalade du tyranisme,

c'est bien d'avoir pété mes gonds, crié en mots audibles justes, mes ressentis, et mes pourquoi je ré-agis...

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pour que plus jamais çà!

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 20:27

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comment est il possible de ne pas pouvoir s'arrêter d'offrir, des luxes, des sucreries à gogo, des propres questionnements des disputes, des peurs, des lamentations sur *levieillir,

quand me semble que le simple la suffisance sans stress, est tant meilleure pour ne pas angoisser.

avec un être autiste, dire, partager, vivre, prend une autre dimension, différente des vues qu'on peut offrir à d'autres qui ont plus de compréhensions, distances possibles, mise en hauteurs pour voir mieux, les autres peuvent plus discerner, analyser,

un autiste voit souvent de plein de face.

c'est quand même un sacré parcours que ce chemin pas choisi, poufdeouf...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.