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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 17:07

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Un passage obligé cherché aussi ce fin Décembre, l'engagement vers deux heures de sport, fondre un peu de belles grâces recherchées, RV pris pour fin Janvier pour me soutenir dans mes efforts,

le little home des jeunes voisins mis en vente, d'un côté, de l'autre coté les jeunes voisins une naissance fin Décembre et leur lieu en vente ou en location, Little home se sent bizare de ces changements en vues,

comme cette digue et cette équipe gentille du Transat des neuf dernières années, partie,

comme cette vie qui remue tellement, avec la santé de ma mère, et des flashs arrivent parfois, leurs inattendus, ma visite avec ma fille de près de deux ans chez mes grand parents maternels, c'est comme si j'y étais, tout comme ma fille avec sa petite fille ce week pour rendre visite à ma mère...et d'autres vues plus rudes plus terrifiantes, que celle juste avant de quitter la vie pour mon grand père, et le visage ensuite prostré de sa compagne qui décéda quelques lois après...

comme cet appel en messagerie, comme je reviens de Guérande, le docteur nutritionniste, quand le besoin d'un oeil autre que le mien pour m'épauler, la société de services me fait part que la dame des mardi et vendredi les quitte fin Décembre, négocié, puisqu'elle les a prévenus hier...

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y'a pas...

la vie ses roulis roulas, ses hauts ses bas, ses vertiges, ses envolées...

un après midi un peu gigoté quand même, devant tout cela de la vie, avant le groupe de travail sur "l'accès au répit^" demain après midi,

Angers, avec le Centre de Ressources Autisme sur Angers,

et ma petite fille mon vendredi que pour elle,

la fatigue est forte, et c'est bon d'ensuite revenir, le Nord serait de trop...

Le Nord du temps de fin d'année, est prévu...et le repos s'impose avant.

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On n'a qu'une vie, c'est bon d'en prendre soin,

j'ai touché à des limites ce mois ci, après les derniers mois,

et c'est bien, c'est bon de savoir où on peut aller sans se mettre en dangers.

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J'ai donné mon accord pour que la société de services me propose une autre personne, mon fils autiste à présent capable de s'adapter, exister assez pour se faire comprendre, prendre des belles initiatives, faire part, partager, et puis on ne peut retenir personne dans une histoire de vie, chacun est libre sur son parcours d'être. Il s'est habitué ) des remplacements de temps de maternité, alors c'est ainsi, c'est la vie,

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c'est...

bon c'est quand même à *levivre tout cela.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 19:47

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Le bouquet de roses jaunes se vit posé sur le bord de la table avec ses rallonges,

la mangue un citron, deux poires deux kiwis, veillent sommeillent donnent le tempo immobile cela fait du bien,

un week à tant à tant se donner d'aimer que le coeur un peu épuisé ce soir, se repose,

mais qu'est ce qu'il gait ce monde pour haïr, maltraiter autant,

c'est fou de vie et

comme c'est bon de conserver son coeur à aimer, c'est un fidèle compagnon de fortune,

dans ce monde où la richesse se résume à un sou,

ce petit lieu si simple son humble a effrayé plus d'un ami d'avant, et c'est bien,

juste des coeurs se vivent ici,

il n'y a pas de place pour des autres inutiles...

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ici c'est *levivre en plein dans *levivre!

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et cette solitude fort bonne ce soir, je m'y suis habituée, bien plus que mal accompagnée.

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 19:36

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C'est la fin d'un week fort étrange, 

de beaux moments pour lui, des supers,

et puis le retour au foyer, le vlam du réel pour les autres,

l'homme d'entretien avant sur le Foyer, est parti,

reste un seul homme d'entretien pour plusieurs structures.

????

c'est la désolation pour des résidents,

alors on fait comme on peut,

et on peut faire beaucoup de petits riens quand on aime,

quand a reçu par la vie l'amour en paquet cadeau pour soi et d'autres,

la Toto larmes à l'oeil sur le chemin du retour, faiblesses, baisses de régime,

demain sera autre,

déjà son garagiste 8H30, son circuit électrique,

et puis la chef de service du Foyer,

quand on sait quand on a la chance de voir,

quand on n'a que l'amour,

ON PARLE ENSUITE!

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 22:17

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Il y a eu son aquagym, sa telle belle autonomie, de le déposer devant, de l'attendre devant, la Toto gaie de sa liberté d'être, le monsieur du Transat qui l'invite vendredi prochain, leur affaire rachetée, mais elle sera avec sa petite fille ce jour là,

huit années devant son thé, une leffe, une crêpe, un perrier, selon l'envie, et elle se surprend à accepter facilement ce deuil encore, tant à faire cet Automne, le responsable ému, il a tant vu son fils, parfois il y a cinq ans, parfois si mal,

et ce matin sa calme, à la pharmacie des divers, il est chouette serein, si ouvert, que la Toto se frotte les phares, c'est si inespéré, cela valait le coup d'y mettre ses kilomètres d'années parcourues,

et La Baule en midi, leur cinéma, ses pieds à marcher longuement pour voir regarder croiser vivre à pleins ses petits poumons de vie,

puis de la fatigue quand même, surtout par deux coups de fils de ses filles, mais comment qu'on fait sos parents, mais comment qu'on a fait? mais la Toto elle sait tant que dans ce parcours en autisme, la fratrie ne s'est pas construite sereine...mais la Toto elle peut porter que sa route de la seconde, c'est loin derrière, c'est loin devant...juste prévoir pour le fils né en fragilités, une fille plus vulnérable...

mais l'envie est telle,

direction Rochefort en Terre, quelle belle forêt à traverser dans le noir, mince pas d'écureuil de renard de biche,

et le village en fêtes de Noël, ses yeux à lui, pétillent de vie, il apprécie max, on rentrera à 21H30, c'est une des premières de première le soir, merci LA VIE! d'^tre venue à ma rencontre...

Et ses verres à l'artiste pour une fille, et une crêpe un chocolat chaud, la foule, le chaud de cette fin d'Automne glacial qui retrouve de la chaleur pour l'hiver à venir...

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et mes pensées parfois vers ma mère, une visite de sa petite fille de sa fille, de l'autre petite fille venue de Paris, je suis gaie pour elle...pourtant un tel désespoir avant hier soir après mon appel;;;

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c'est tellement précieux la vie, que cela coûte bien des efforts en courage pour la v ivre dans ses essences d'aimer...

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quand on ne fait pas exprès d'aimer le monde, parfois bien plus que c'est permis,

mais tant pis, libre d'aimer c'est grand c'est bon c'est beau c'est vital...c'est pardonnable.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 11:38

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Le temps de quelques écriture. L'épaule se monte, s'étire, deux bras se soulèvent, un baîllement, mais comme c'est précieux, d'être dans ce lieu magique, quelles bontés cette place ce matin, qu'est ce qu'elle est belle et bonne cette région de mon coeur,

la Toto va bientôt s'envoler vers l'autre bourg, un RV, revenir, pour repartir ensuite vers son Aquagym à lui, et son thé à ailes sur la digue, le feu de bois, de la chaleur...

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 11:31

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Vers 20h30, j'appelle ma mère pour l'aider à moins appréhender sa nuit en solitude extrême dans sa tête, dans cette chambre d'hôpital,

sa voix un peu plus vive,

et ses partages sont d'une telle force de lucidité, que je raccroche, et me tombe dans le noir,

c'est hyper douloureux, d'accompagner un proche dans sa camisole physique d'épuisements de vie, son psychique n'a cette fois même plus la force de trouver encore des sens de vivre,

ma nuit sera hachée...

et quand au matin, le chocolat chaud sur la place, son grand sapin de Noël magique, cela donne des guilisguilis gais, les pains d'épice du boulanger il les apportera au Foyer quand il ira nettoyer sa salle douche vers 16H...et j'imagine bien à l'avance son sérieux pour découper les pains aux belles odeurs, mon petit bout grIgnoté au comptoir mais comme il fleurait bon,

et je le vois attendri se déplaçant avec un plateau, vers chaque résident, soumis à la même condition de vie, enfin presque, certains y restent le mois avec un seul week en extérieur, mon fils apprécie sa chance d'y passer qu'un week par mois, et encore, coupé par sa sortie à pieds vers la place pour nous rejoindre le temps d'un bon café partage en amour,pour repartir à pieds vers...

le Foyer d'Hébergement. Sa destinée pour le moment, sa vie d'à présent quatre nuits en semaine, à mon fils autiste de bientôt trente ans.

Le soleil est, il fait si doux, le week va se lâcher prise en favorisant toujours et toujours, l'amour dans les doux, les beaux, les bons, les duveteux, le tout chaud, à se vivre d'aimer;

Je guette les écureuils, ils doivent faire provisions pour leur Noël.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:33

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J'avais envie de rendre hommage à Christian Bobin, car ses mots sont tellement magnifiques si magiques.

Je le lis et déjà je m'envole, il a cet art de faire perdre pieds, et comme c'est bon de s'extraire de bien trop douloureux.

Levivre c'est si précieux pour la liberté d'être.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:30

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Citations de Christian Bobin

 

L'Epuisement de Christian Bobin
J'ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple, au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls fait d'eux les personnes les plus seules au monde.
 

 

Geai de Christian Bobin
"Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps."
La plus que vive de Christian Bobin
On peut donner bien des choses à ceux que l'on aime. Des paroles, un repos, du plaisir. Tu m'as donné le plus précieux de tout: le manque. Il m'était impossible de me passer de toi, même quand je te voyais tu me manquais encore. Ma maison mentale, ma maison de coeur était fermée à double tour. Tu as cassé les vitres et depuis l'air s'y engouffre, le glacé, le brûlant, et toutes sortes de clartés.
L'homme-joie de Christian Bobin
Il faut que le noir s’accentue pour que la première étoile apparaisse.
La plus que vive de Christian Bobin
Le monde n'est si meurtrier que parce qu'il est aux mains de gens qui ont commencé par se tuer eux-mêmes, par étrangler en eux toute confiance instinctive, toute liberté donnée de soi à soi. Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s'autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions, et la buée que cela donne, l'empêchement de vivre, d'aimer. 

Le Très-Bas de Christian Bobin
"Très peu de vraies paroles s'échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n'ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre."
Christian Bobin
Christian Bobin
Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme, et c'est lui apprendre aussi -dans ce rapt- combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela : de ne pas être assez volés. Nous souffrons de forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir.
Geai de Christian Bobin
"La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil."
L'Inespérée de Christian Bobin
"Pour qu'une chose soit vraie il faut qu'en plus d'être vraie elle entre dans notre vie."
Les Ruines du Ciel de Christian Bobin
A plus de 80 ans, mon père malade s'était levé dans le milieu de la nuit, paniqué, persuadé d'avoir oublié de rejoindre son poste à l'usine. Une détresse sans appel creusait ses yeux. Cette nuit-là j'ai haï la société et ses horaires qui crucifient les âmes nomades.
La grande vie de Christian Bobin
Je te revois préparer à manger pour les tiens. Ce travail infini pour lequel personne jamais ne vous remercie. Les mères par leurs soins élémentaires fleurissent les abîmes. Si il y a encore des lions, des étoiles et des saints c'est parce qu'une femme épuisée pose un plat sur la table à midi. Cette femme est la mère de tous les poètes. C'est en la regardant qu'ils apprennent à écrire . (p.122)
La dame blanche de Christian Bobin
Rencontrer quelqu'un, le rencontrer vraiment - et non simplement bavarder comme si personne ne devait mourir un jour -, est une chose infiniment rare.
La substance inaltérable de l'amour est l'intelligence partagée de la vie.
Ressusciter de Christian Bobin
On n'a qu'une faible idée de l'amour
tant qu'on n'a pas atteint ce point où il est pur,
c'est à dire non mélangé de demande, de plainte
ou d'imagination.
La Femme à venir de Christian Bobin
Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre.
Une petite robe de fête de Christian Bobin
Dans le moulin de ma solitude, vous entriez comme l'aurore,
vous avanciez comme le feu.
Vous alliez dans mon âme comme un fleuve en crue.
Et vos rives inondaient toutes mes terres.
Quand je rentrais en moi, je n'y retrouverais rien :
là où tout était sombre, un grand soleil tournait.
Là où tout était mort, une petite source dansait.
Une femme si menue qui prenait tant de place
: je n'en revenais pas.
Il n'y a pas de connaissance en-dehors de l'Amour.
Il n'y a dans l'amour que de l'inconnaissable.
La grande vie de Christian Bobin
Les livres agissent même quand ils sont fermés.
La présence pure et autres textes de Christian Bobin
Deux biens sont pour nous aussi précieux que l'eau ou la lumière pour les arbres: la solitude et les échanges.
Christian Bobin
Christian Bobin
Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours.
L'Epuisement de Christian Bobin
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille. 

La grande vie de Christian Bobin
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:26

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Les roses sont posées à côté des fruits, et c'est beau, c'est tellement simple que la beauté est plus grande encore.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:24

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Quand l'écriture se tait

L'absence à soi même

Est si pesante

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.