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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 18:03

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C'est impossible de poétiser cette fin d'année qui se termine,

quand la vie passe touche à sa fin, c'est bouleversant,

mon regard se tourne vers ma petite fille, si superbe, je la trouve ...

c'est une petite chérie,

alors mes sourires vers elle,

j'espère au moins, pour elle, quatre jours avec eux, paisibles, le plus possible,

*levivre laisse tranquille ceux qui ont froid quand c'est Noël,

duvette les, apaise les, câline fort leurs coeurs transis,

et que si seulement, si seulement, cette petite ode,

pouvait avoir des pouvoirs étonnants,

que le monde vive, se contente de vivre, aime en aimé, encore encore...

pour que la paix la joie la vie, se donnent la main, se quittent pas,

loin des aimés, c'est douloureux.

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 18:00

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Chaque fois, de plus en plus,

quand je raccroche avec ma mère,

c'est tellement lourd de ressentis,

je me pose le divan la tête posée,

et je laisse les souvenirs vagabonder,

c'est si court une vie,

il y a le départ et puis une fin,

c'est l'entre deux qu'il faut *levivre,

en faim, en soif, d'amours puissants.

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 21:32

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Avant d'aller à l'hôpital, mon père au téléphone, il me dit que depuis quatre semaines, il se débrouille, puisque depuis tant de mois, il a appris à gérer beaucoup,

il me dit qu'il commence à récupérer, que le week end dernier, ils ont pensé que ce week son dernier week à ma mère,

il me dit qu'ils ont beaucoup parlé, qu'il est prêt, qu'il aurait été beaucoup plus choqué par une mort d'un coup d'un seul, sans prévenir,

mais comme c'est dur tout cela,

je ressens tellement différemment, je souffre de voir ma mère en attente de sérénité, de paix, de délivrance, sa voix a changé, son intonation est différente, ses propos bougent aussi, c'est bouleversant tout cela,

pour le moment je n'ai que sa voix qui me pénètre, dans une semaine, je la verrai et les dimensions du réel seront tellement effroyables,

je ne pensais pas que vieillir et se mourir petit à petit, et avec le courage qu'elle a, sa pensée restée si longtemps si digne de diminuer un peu plus chaque jour de souhaiter se débrouiller seule avec des incommensurables efforts,

je reprends mon souffle, mon coeur bat,

ma vie est en moi, celles de beaucoup d'aimés aussi,

des larmes derrière les yeux, dans le nez,

Noël 2016, encore bien plus en amours en pleines consciences qu'aimer ses proches est une chance de vie, de les soutenir dedans les épreuves, et peu importe si ils ont été là ou moins là ou pas là, la rancune est inutile dévastatrice, cela reste meilleur de pardonner d'accueillir l'être tout devant tel qu'il est en forces et faiblesses, comme la vie l'a sculptée,

c'est que c'est une sacrée artiste la vie, elle peut en faire voir de tant de couleurs de tant de vécus et chacun est respectable, bien avant ce que la vie l'a fait devenir.

Chacun fait comme il peut en son âme et conscience,

c'est bon de se savoir tant de fautes, de faiblesses, de machins trucs ratés,

c'est bon de les voir ses erreurs, avec tendresses,

c'est bon de s'aimer, d'aimer encore et encore,

c'est bon d'aimer aimer, même si on peut tant souffrir d'accueillir les proximités pas choisies.

c'est bon de se regarder dans le miroir et se dire, *j'aime aimer! et alors... cela dérange certains?

c'est bon au fil du temps de se ressentir moins naïve, un peu plus éclairée, prudente.

-

L'idéal n'existant pas, c'est bon de vivre le présent dans l'intensité qui fait du bien.

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 15:16

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Il y a des moments où la vie exige de se donner d'être, pour ses proches, pas d'autres choix possibles, si on souhaite encore se sentir son humain d'être, affectivement attaché à ceux qu'on aime,

et puis, après ces remue d'être,

comme c'est bon, recomposer de se retrouver dans sa simple petite vie, bien suffisante,

ces cinq jours de cette semaine se remplissent de bel air, d'envies spontanées sans contraintes, les préparatifs prêts pour le départ dans quatre jours,

alors se souffler, respirer, se bouger les épaules, se ressentir vivant, comme cela fait du bien,

il faut pas croire qu'on a un pouvoir quelconque sur le monde,

tout au plus, on peut transmettre, dire quelques mots, se transpirer de belles volontés pour tenter ouvrir des regards,

et puis, c'est savoureux de revenir chez soi,

ses petites roses jaunes sèches sur le coin de table blanche, donner de l'eau aux fleurs, regarder le bois précieux, s'entendre marcher, gratter la glace le matin, prendre un café, échanger des mots avec des personnes connus depuis bientôt neuf ans ici bas,

-

aimer c'est se contenter d'être, parfois,

respecter l'autre aux risques qu'il peut prendre,

avoir son territoire, de paix, de silences, de pensées en tout là haut,

se respecter, garder ses forces aussi, voir, ouvrir l'oeil, savourer des ondes des musiques,

se frotter les mains dans les poches devant les oeuvres d'autres,

l'Art guide tellement,

et penser conserver l'Humanité, ses richesses quand elles passent,

comme c'est bon en cette fin d'année,

-

mettre un enfant au monde c'est mettre aussi, quelque part, tous les enfants à naître au fil des générations, c'est immense de vies dedans, bien au delà de ses propres enfants...

-

du soleil, de la brume, bientôt partir le rechercher, détachée, puisqu'il va bien, cela est possible,

et comme j'ai aimé hier soir quand mon fils autiste de trente ans me dit:

*je t 'ai manqué?

mixxxxx de tête, neuf jours sans se voir mais comme cela fait du bien,

je n'ai pas répondu de suite, juste *je suis contente de te retrouver!

puis bien ensuite,

au fait tu me demandais si tu m'as manqué????

j'étais contente de vivre aussi sans toi, faire des autres choses,

et puis je sais tellement que tu es heureux.

-

on s'est regardés, nos airs canailles, remplis de vies, chacun la sienne, parfois à deux, parfois à trois, parfois à plus...

ainsi *levivre!

-

*levivre tu me frictionnes ce jour de belles gâteries,

libérée loin des enfants, CELA ME FAIT DU BIEN!

-

J'aime levivre mon temps pour moi!

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 15:30

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Le panier entre pour peut être trouver un quelque chose avec un hibou, j'aime tant quand tu dis hibou, quand tu regardes avec tes petits yeux, un petit conte,

et l'osier il a la larme à l'oeil pourtant gai d'une dame blanche mangée avec gourmandise, devant le journal Ouest France,

et l'impact du papier est bien plus fort encore que l'ordi en écrit,

et cette femme décédée dans cette voiture que je vois, 69 ans, avant Noël, peut être mère, grand mère, arrière grand mère, mais mince que je te déteste *levivre dans les chocs tels de vie, reste sur mon portable, mes appels de 14h15 14h21, je trouvais que rien n'arrivait, pour croiser le SMUR dix minutes plus tard,

il y a qu'en ville qu'on peut imaginer être sauvé plus vite?

la perpétuelle injustice de la vie, et Le Mans si loin de cette campagne de la Sarthe...

un mal de tête après ce travail en amours de ces derniers jours, il me fallait me fatiguer encore et encore pour penser donner à voir, à faire lire encore en salles d'attente de la pédiatre samedi matin... et que oui celui qui a vécu a vu a entendu, peut savoir un peu plus et à cette mission de transmettre,

pour que plus jamais çà!

-

et ma mère un peu mieux, juste aujourd'hui, peut être sort en fin de semaine pour son Noël, le dernier probablement, de tels délires me dit elle, des nuits et des nuits...

-

levivre la vie quand tu fais mal, je te dis STOP, je mets mon carton blanc mon poufdeouf,

une vie c'est pour s'aimer l'aimer, non?

-

et à aimer l'innocence des enfants, la détresse des personnes qui ont vécu longtime...et vivent comme c'est impossible de *levivre, chaque jour avec effroi...

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 12:30

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J'ai au fond du coeur, tes petites comptines, mais comme tu alignes si bien une dizaine de mots à la suite,

et puis je fonds quand tu dis *n oublies pas mes petits souliers...^petit papa Noël,

et quand je te dépose à midi chez Chaïda, ta nourrice indienne, j'aime son coeur si bon qu'elle te donne, elle a deux jeunes garçons, tu es une petite fille, qu'elle chérit beaucoup, et quelle chance tout cela d'amour reçu,

et quand je viens te rechercher après ton goûter, quand tu veux rester avec elle, mais comme je suis heureuse que tu pleures de partir avec moi, tu la connais bien, moi tu me vois si peu,

et quand on marche ensemble, que tu papotes, ô comme j'aime ces moments là,

et quand on marche le trottoir bordé de murs de pierres d'Evry Village vers la petite supérette toute petite mais qui a beaucoup,

et quand tu grignotes le pain d'épices d'ici,

quelles chances de vivre intensités ensemble, que tu souris à tonton Jean Sé, Grand Papa, au téléphone,

ton Hallo avec ta petite voix, comme tu détaches si bien chaque syllabe, comme tu galopes, comme mon plaisir est grand de t'apprendre à descendre un escalier,

ô oui comme je suis paisible de te voir aussi bien ma petite chérie.

Tu fus les pépites de mes yeux, ces jours avec toi, et mes yeux brillent encore,

j'habite ici c'est vrai, mais bien plus c'est toi aussi, tous mes aimés qui m'habites, dans le lieu d'ici qui est ma maison ouverte dans les rayons de soleil vers le Nord, Evry, les ondes qui m'apportent des ondes d'aimés au loin.

 

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 12:05

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Ma petite chérie, je te revois samedi pour ton deuxième Noël, mais comme tu vas bien, mais comme je suis apaisée d'avoir vécu avec toi de délicieux moments rien qu'à deux,

tu es ma petite précieuse, celle que la vie me confie en Manou, et comme je t'aime ma petite chérie,

c'est tellement simple de facile avec toi,

c'est plus complexe à tenter ouvrir les yeux aux deux grands, tes parents,

alors Manou, parfois elle est sa douce, parfois elle tempête,

c'est que transmettre est essentiel à mes yeux, c'est impossible de me taire quand je vois un peu,

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et quand je vous quitte, décidée à prendre la nationale pour rencontrer des églises, des bourgs en âme, et que je prends une décision sage de reprendre l'autoroute après Le Mans, le ciel me parle en si gentil, avant Duneau, un grave accident de face à face vient de se produire, cela glace, décroche la gendarmerie, des personnes autour de la voiture, je verrai l'autre ensuite dans le fossé, me conforte d'être épargnée, les portières ne s'ouvrent pas, et la circulation reprend pour la Toto en leçon de vie encore...

une chance de vie d'avoir été épargnée hier...je lis sur le journal qu'une collision de face non expliquée, je ne trouvais pas le brouillard au plus fort à cet endroit,

juste quatre voitures garées devant ma Toto, on peut dire, que cela glace, un fait insupportable juste passé...

je serai plus prudente encore...

-

car je t'aime ma vie, tu m'habites ma vie, quand je me disais sur le chemin de retour, que little home est un lieu d'être dans ce bourg, ma vie tellement dans le Nord encore, et sur Evry...

pour transmettre d ela vie encore de la vie,

c'est la vie qui me tient en vie d'un je vous aime du bout des lèvres délicates douces attentives.

 

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 11:33

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et le 24 vers Evry cela me berce, en amours,

et le 27 vers le Nord, cela me dodeline, en amours encore,

et comme cela fait du bien,

au loin, on fait comme on peut pour se serrer d'aimer,

on a patience dans la confiance de se retrouver,

quelles joies la toto, le train, l'Europe, pour pouvoir serrer ses proches.

*levivre en amours, son temps sur terre,

c'est le plus grand bonheur qui soit,

même si parfois il assomme il épuise il dodeline la tête courcicuite le cervelet,

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Aimer sans jamais s'arrêter d'aimer,

voir le joli, tourner son regard vers la beauté,

permet de ne pas se couper d'aimer pour éviter de souffrir.

-

Aimer en au delà, si haut si grand si fort,

-

c'est bon c'est beau le fortdefort de *levivrebel...

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et youps vers la réunion,

et youps vers le CRA d'Angers demain, j'aime que mon vécu puisse en éclairer des autres, et j'aime imaginer créer avec *accès au répit, des beaux des bons machins trucs sans business pour sauver des fatigues des bien trop pour les parents, et épanouir les personnes en situations de handicap.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 11:23

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Il faut pas tout écouter, quand l'oreille se réveille fort tôt, et se repose encore, n'a pas envie de se lever, puis les forces de vie sont là,

un lever dynamique, et le marché bels temps à le regarder passer devant un chocolat chaud, et quelles merveilles de laisser le sucre comme d'habitude, et de mettre sur le bord de la table la petite praline,

le ciel est bon froid ses cinq degrés, des pas rapides, des plus lents, quels bonheurs d'être ici,

mais quelles joies à savourer que toute cette mise en place des matières de sa vie à mon fils, puisque ce lieu d'adoption, me savoure et me vit.

Alors tais toi le lobe pour dire des sottises, c'est bon de se régaler avec les friandises du bel du ciel, les visages souriants, la grâce jolie en beautés du Présent,

et dans le faire confiance, il y a fort très souvent une solution, alors c'est bon de rechercher la moins mauvaise,

un petit moment d'allégresse de saluer ce soleil si vif, de remercier le bois pour ses partages, comme il est beau , un feu de bois ses branches odore le nez à travers la fenêtre fermée, quelques feuilles encore,

le petit gazon qui peut être sera, est recouvert sa terre de feuilles, c'est beau,

comme je l'aime ce matin, que je pensais si noir commencé,

c'est bon de s'éjecter de sa couette les yeux en étincelles pour *levivre son jour.

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 22:08

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Ma petite vie, mon lobe, tu m'en fais voir tellement, des vides des immenses, ces temps ci hors présent, les absences sont telles, ma vie revient moi vite, en amour tellement, en empêchée d'aimer, la matière ennuyante.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.