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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:31

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Oui,

*Ce monde est sâle de bêtise, d'injustice et de violence* dit par Antoine Demaz, MERCI LES ARTISTES!

je confirme pour l'avoir vu entendu vécu des fois et des centaines et des mille fois...

et cette fois encore,

BETE: quand il y a quinze jours, une personne, là dans le foyer d'hébergement, depuis 18 mois, range les piluliers dans le placard, et comme cela manque de place, met les deux derniers, dans un autre placard à gauche... quand le lendemain une stagiaire ouvre le premier placard, ne trouve pas celui du jeune homme autiste QUI PARLE QUI COMPREND LA SITUATION, poufdeouf d'années à le voir ainsi fait en ce jour d'Aujourd'hui, MERCI LA VIE! cette stagiaire en ne voyant pas les médicaments, lui dit qu'****il n'y en a plus! PLUSIEURS BETISES de deux personnes...
mais au moins, depuis, ce fait grave: sur les deux placards, une grande étiquette, MEDICAMENTS,
et sur le placard du dessus, ORDONNANCES,

et surtout, un cahier, avec des cases à cocher, quand le médicament donné, ma fille ayant pratiqué de cette façon à L'ARCHE, l'idée avait été soumise, et puis, ma docteur de Nantes, avait soumis la même pratique:

 

L'ERREUR EST HUMAINE, soit, mais qu'on la limite au maximum...

 

C'est heureux qu'il parle exprime pour d'autres aussi, finalement!

 

Bête de manque de rigueurs professionnelles!

 

CE FAIT D'OUBLI DE MANQUE DE RIGUEURS, fut grave. 

 

INJUSTE: quand mon fils a bien exprimé le manque de médicaments, et que la personne n'est pas allée plus loin qu'à attendre ses mots de lui JUSTES EXACTS COMPLETS. Ce monde est bien injuste avec les fragiles, les démunis, les personnes en manque de libertés de faits et d'actions, dépendantes. C'est sur ces points là, que la tâche est lourde encore, à l'accompagner, et l'aider à se défendre, à faire valoir ses mots à lui, plus forts encore! En parlant déjà, en travaillant mails et téléphone, avec lui. 

 

VIOLENT: quand il y a une semaine, surprise l'AMS, par une visite de parents. Il avait bien exprimé le matin même, une visite en fin de journée le samedi, mais un certain lui a dit que ****c'était pas prévu !  <sans chercher à téléphoner pour vérifier.  

Et puis, quand l'AMS par trois fois, devant moi et mon fils, a exprimé que LA LOI DIT DE PREVENIR EN REUNION DE WEEK! Ma colère fut immense, exprimée calmement avec force de combat de vérité, encore.

*Depuis son entrée il y a dix mois, jamais cela ne s'est fait de cette façon, c'est dit à une personne, dans le temps d'un partage.

Le chef de service accepte que ce soit dit dans un échange, et entend que je l'avais dit à une éducatrice.

C'est violent de se cacher lâchement derrière la loi, pour parler à une personne fragile démunie.

 

Le RV de cet après midi, BIEN,

sans me voiler la face, j'ai cette chance malchance de voir de biais, d'entendre dans le silence de l'autre, mon fils m' a tant appris...

 

ET J AIME LA VERITE!

 

Cela va, cela oblige, simplement à r'ouvrir l'oeil bien plus, à rester en alertes, demeurer vigileant, exigeant des propos tenus.

 

Le RV demandé il y trois semaines à l'éducatrice, fut redemandé, on devait se voir six mois après la lecture du projet, cela fait 8 mois,

 

COMME LE TEMPS PASSE, n'est ce pas?! pour eux aussi, et pour eux, le temps c'est de l'autonomie dedans, du bien être, bref des essentiels, que chacun peut se trouver facilement quand il a la chance d'aller pas trop mal!

 

C'est une chance de pas trop mal comprendre ce qui se passe autour de soi, c'est un grand privilège en santé, et aussi de pouvoir parler se défendre AU NOM DU RESPECT DE CHAQUE HUMAIN! 

 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 07:01

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Il y aura ce rv au foyer, dans deux heures et demi, pour entendre le pourquoi...

et bien avant les douceurs de la vie, un thé bu ses parfums, des tartines pain bucheron,
les enfants passent au bout de la rue, vers l'école, de la vie,
restent quatre voitures, alentour, dans le petit carré de maisons, les autres vers le travail, de la vie,
la jeune voisine dans son dernier mois, resplendissante,
ma fille dans un virage obligé pas choisi, elle a perdu les deux siens, la vie telle cruelle,
la vie guide parfois dans des gros virages de vie qu'il est bon d'oser prendre,
se scléroser gamberger de tête, peut faire bien trop mal...

il y aura de se préparer avec joies, dans l'élégance des étoffes, un chemisier blanc, son jean,
un parfum à choisir, celui du goût du jour, tendre précieux, planant vol,
puis la Toto vers son bourg de studio, et d'abord le marché, ses sourires, ses vies,
le temps d'un partage court avec la copine du tit'café, ses parents, en famille,
des vies de la vie différente de la mienne, et comme c'est bon de les sourire tranquillement,
comme c'est bon d'entendre des vies, de la voir, la vie, dans son simple vécu, comme cela...

et puis le RV, en douceurs, on n'obtient rien de rien par un regard coupant, des yeux révolvers,
juste une voix déterminée dans l'exigeance du mieux faire possible, du bel faire, du faire en Humain...

il va bien , très bien, le jeune homme autiste, de vingt six ans,
et je ne peux gommer, laisser faire, du moins  bien faire, des mots inadaptés...

avec lui, avec chacun en être de vie singulière, il faut rester constamment clair en soi, à distance pour ne pas dire n'importe quoi, dans l'échange de proximité pour que la vie chaude le rassure,

c'est un fort boulot, c'est certain, quand on le voit en tâche, mais quand le regard n'y voit qu'un être à sauver, à maintenir sur son équilibre, c'est si fastoch d'aimer, même si aimer peut faire faire des erreurs aussi, déjà l'amour vrai est une belle excuse, il peut être si exigeant de souhaiter offrir aux aimés, au monde entier, du meilleur, du moins pire, du simple, des liens beaux, de l'amour, de l'amour, de l'amour...


dans la délicatesse des échanges, l'intime préservé, le mystère de chacun son jamais dévoilé, une vie c'est précieux...

 

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 19:13

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En désordre, dans le mauvais ordre, mais avec des bonheurs intenses, la visite du château de Solenscio, envoyer un mail commun à ses deux soeurs et à son beauf, regarder aux jumelles par coup de chance juste à côté pour un euro cinquante, c'est pas tous les jours de l 'entraînement pour héliporter une personne en hélico, Sarzeau, un vingt minutes de vélo, beaucoup de partages intéressants, vraiment, c'est des miracles tout cela, aux prix d'efforts de décennies, mais ils sont là, et c'est chouette...des trucs qui donnent du baume au coeur, merci!

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:27

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Quand la vie tombe ses chagrins, on n'a pas d'autres choix que d'être triste,
et puis on tente encore oser s'ébouriffer ses ailes à viser ses meilleurs,
en poésie de vie saisir les moments de grâce et marcher plus léger...

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 19:49

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Et quand il y a l'autre parent, qui a subi les chocs en plein dedans, l'immense détresse d'imaginer le pire...
quand la grande hospitalisée a retrouvé sa voix de croisière, l'aidant de ces temps douloureux d'alitée d'hôpital,
l'aidant lui dit : "je ne tiendrai pas le coup!

c'est galère d'éprouvant, et le mérite d'être exprimé...

un jour, la vie, on fait plus face, on est au bout, à bouts...

la vie, cette cruelle, quand elle fait ses mauvais coups, de plein, dans le dos,

c'est terrible, *levieillir, y'a pas de mots pour exprimer, ce que c'est,
encore une fois, faut traverser, pour ressentir, les désespoirs profonds, les vacheries de vie,  les déceptions,

mais heureusement, il y a *levivre pour rien que *levivre, et cela c'est bon...

même si dans une marche en avant, avec un stop, un jour, un feu rouge, une barrière, une trappe, un envol,
chacun peut le voir comme il veut son point final de vie, bien avant de le voir...

dans les instants d'avant, les mois d'avant, apprécier de ne pas trop souffrir, doit être suffisant...

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:18

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L'été n'en finit pas de balayer l'Automne, il fait soleil, vingt deux degrés, les oiseaux chantent,
et le tonus revenu, après un tel voyage immense et essouflant, c'est pas rien une fin de vie qui s'approche,
de jour en jour, de mois en mois, d'an en an, pour le parent, pour l'enfant du parent...

c'est un terrible passage de vie, qui remue des matières de vie,

sans rien attendre, juste à laisser voir entendre, des instants à *lesvivre, à exprimer...

Le plus cruel, c'est la séparation, le deuil, le privé de...

alors cette grâce de partager sans se laisser happer par l'exigeance de la fusion phagocytante...

La vie quand elle sépare, c'est douloureux, tellement.

Et cela reste bon de tenter de *lesvivre encore ses meilleurs, pour ne pas être mortvivant, il y tant d'aspects jolis, à la vie, tant de gens pour partager, tant de vie à bêcher jardiner, tant de goûteuses parts de tartes, de si bons fruits, et les légumes, puis les sourires, ses éclats de rire,

alors si un coup de pompe, un coup de déprime, quand la vie use son beaucoup trop. C'est juste Humain en réactions. Et quand l'agirlefairel'écrireetliredireetsouriresautiller d'aises reviennent au galop, c'est bon de bon, cela donne l'immense saveur de pouvoir dire Merci, merci la vie, qui m'apprend chaque jour sa leçon...
 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:13

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C'est comme cela qu'on dit souvent après de lourds épuisements, de grandes colères de vie,

jamais plus aller au bout si aux extrêmes de soi, se mettre en danger...

mais il y a des colères saines et essentielles...alors?

laisser exprimer ses colères, à coups de mots, de photos, de flashs,
pour ne pas monter en tension, si mauvaise pour la santé...

lundi, RV, avec le chef de service du foyer: *UN MEDICAMENT NON DISTRIBUé, C'EST UN FAIT GRAVE DE CONSEQUENCES...

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:09

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Ce jour ci en tout dedans, fait bien son plus de biens,
c'est que dans des épreuves, on se tient debout,
alors on peut se reposer en après, se bouger la tête, la décanter,
laisser voler tout haut les résidus de mauvais jours, derrière,
de la fatigue à tenir compte encore en ce début d'après midi,
pourtant le chou fleur gratiné est cuit, une salade composée,
et l'envie revenue d'être à la sortie de l'ESAT à 15H50,
ce matin cela semblait son difficile, besoin de décompresser,
besoin de vides, besoins de pleins, besoins de libertés,

et puis on se surprend en corps à être c'ailes,
et puis la part de flan aux pruneaux, le café à Tit'café, ce matin au réveil,

et puis des puits encore qui remontent des eaux belles, et c'est bien... 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 17:22

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Cet après midi s'est laissé faire son nettoyage de fin d'été, tant de temps en dehors...et c'est bien.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 17:22

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C'est bon de respirer...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.