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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 16:30

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La clé s'ouvre le petit jardin, un coup de pied son doux dans ne mousse tombée, et vers les jardinières, de la mousse si verte, et la main ne résiste pas, devant ses petites tiges vertes avec des petites clochettes à les faire vibrer, pour palpiter dedans, cet air frais ce tendre souffle,

mon élégant si grand ce matin avec ses RV qu'il apprécie, qui le font grandir encore,

après demain, il aura 30 ans, comme sa soeur jumelle,

des parcours singuliers,

il y aura trente ans, et ce départ de matin reste gravé si fort, un tel soulagement d'être délivrée des deux bébés pour le ventre, à 10h 10h05, pas de souffrances ce miracle, d'être opérée sans douleurs, et pourtant à la voir, à le voir,

jusqu'au dernier instant, un mec était attendu,

la fille fut une surprise,

une fille un garçon, sans pas d'ordre juste de naître.

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ce moment là, à vie, la chance de donner vies,

et pourtant bien après, mais dans quelles galères, je vous conduis les enfants...

-

quand je le vois si bien ce matin,

mes souffles sont si vivants, mes lumières si belles,

ce fut un long chemin, qui sans cesse trouve encore des tas de trucs à gravir,

-

mais je sais tellement, que je me vie, je vis, dans ce parcours d'amour, qui me donne de l'amour tellement à recevoir sans cesse.

Merci tant à la vie de m'avoir gardée vivante, pour eux pour mes enfants,

perdre sa mère, petit, c'est sans nom, c'est injuste, si tellement monstrueux de cruautés.

Merci merci la vie,

plus rares mes épuisements, mes énergies sont là,

je reçois tellement de mes partages vivants.

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:01

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Une grande tasse barbote un thé noir de Ceylan, arômes orange cannelle caramel cassis, morceaux de ronces écorces d'orange,

le palais déguste, ferme les yeux et tente d'attraper ce qui domine, mais c'est bien difficile,

comme le temps avance plus près de sa limite,

il fait voir encore plus les limites l'au delà,

sagement  c'est bon de fermer son éventail pour les conflits torrides,

et se laisser bercer sans savoir le vers où avec juste des idées,

surtout celle de vivre.

C'est un cadeau de roi, qu'avoir le temps pour vivre,

et les tendres roucoules ondulent des tournis si tendres, st délicats,

les guirlandes clignotent, le jeune homme rentre dans trente minutes,

encore quelques bouffées de ce calme extérieur,

demain ses RV, en espérant encore que son être permette de remuer doucement,

le calendrier du temps,

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il a trente ans, le 24,

trente années si chargées, que le voir son léger, envole, emmène tout haut, oubli de la gravité,

il est bon ce moment d'écrire du doux précieux.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 11:51

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Et si c'était le petit écureuil...le pied se lève, l'oeil se rapproche et scrute le tronc, cela ressemble à une feuille qui bouge avec la bise, la main ouvre, le cou se tend, l'oreille murmure les chants d'oiseaux, l'odeur de fraîcheurs,

c'est une feuille,

néanmoins, quelles joies de goûter à cette fenêtre ouverte un bon cinq minutes, de toucher de plus près l'extérieur qui se réveille d'un hiver presque derrière.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 11:43

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C'est reposant de vivre paisible little home et ce bourg de l'Ouest,

la Toto apprécie ses pédales au repos, nul besoin de s'évader, sa tête aérée,

le petit bois complice chuchote guide et son calme posé, font du bien,

comme les pas sur la place, dans des multiples rues tranquilles,

c'est bon de vivre ici, c'est de la vie superbe, avec les essentiels,

la beauté, la bonté, sur beaucoup de frimousses par leurs rayons de vie.

Le verre des cinq tulipes vide, quelle joie de le remplir pour *levivre.

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:47

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et c'est précieux de tenir à la vie,

car sans crier gare, on est surpris qu'elle vienne tendre sa menotte,

comme çà sans le faire exprès,

cela sent le Printemps, son bel habit de jaune,

encore un peu de soleil, et les narcisses belles,

pas de frimousse de l'écureuil aujourd'hui avant qu'il ne se cache derrière les feuillages,

du repos bon, de la vie ce midi au soleil, c'est bien,

mon travail est si bon, en amoureuse de vie,

que des bonus des primes, tombent comme çà, ici, là, et là bas,

pas de chauffage ce jour, le feu du ciel chauffe plus,

et comme c'est agréable, cet air tendre, cet air pur,

et vivement ce linge a se sécher dehors, vivement sans attendre,

chaque jour est bon à vivre, bien vêtu réchauffé, le froid a ses attraits,

chaque saison à vivre, son petit coffre à bijoux, la Nature se pare,

quand on ne peut plus voir entendre un aimé qui souffre,

on est presque content quand il est délivré, sans sinistrose malsaine.

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*levivre tes états de vie sans souffrances, sans plaies,

quand les bontés elles offrent des moments aérés,

merci merci merci, qu'est ce que cela fait du  bien.

-

la vie est ce passage du naître à décéder,

et c'est précieux de *levivre, cet état de vie en vie, vivant fait tant de bien...

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:46

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« …La vie a deux visages : un émerveillant et un terrible. Quand vous avez vu le visage terrible, le visage émerveillant se tourne vers vous comme un soleil.
Il reste d’une personne aimée une matière très subtile, immatérielle qu’on nommait avant, faute de mieux, sa présence. Une note unique dont vous ne retrouverez jamais l’équivalent dans le monde. Une note cristalline, quelque chose qui vous donnait de la joie à penser à cette personne, à la voir venir vers vous. Comme la pépite d’or trouvée au fond du tamis, ce qui reste d’une personne est éclatant. Inaltérable désormais…
Toutes ces choses impondérables qui rôdent dans l’éclat d’un regard, passent par un rire, par des gestes, qui faisaient que la personne était unique, reviennent à vous par la pensée.
Ceux qui ont disparu mêlent leur visage au nôtre. Nous sommes étroitement liés, souterrainement, dans une métamorphose incessante.
C’est pourquoi il est impossible de définir aussi bien la vie que la mort. On ne peut que parler d’une sorte de flux qui sans arrêt se transforme, s’assombrit puis s’éclaire de façon toujours surprenante.
La mort a beaucoup de vertus, notamment celle du réveil.
Elle nous ramène à l’essentiel, vers ce à quoi nous tenons vraiment. «

Christian Bobin

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:27

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Une journée qui connaît les jours d'après,

ce 3 Février, le 4, le 10, et les autres,

des photos sur le téléphone,

des fleurs, son tas de cendre en coeur à la vie,

la beauté des petits arbustes, le gazon vert,

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une photo demandée à ma nièce,

de début Janvier,

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chacun fait comme il peut avec des photos de vie,

celle la toute dernière, d'autres entre deux, celles d'avant,

le tout réel à vue d'image réelle, me guide vers ses souffrances si vives,

à ma mère,

A PRESENT, elle est en paix avec le monde terrestre et ne souffre plus.

-

les jours d'après sont bien plus douloureux,

quand certain alentour, use encore de bêtise inhumaine,

certains diront d'indélicatesses,

je parle de brutalités verbales...

-

alors c'est bon d'être à distance, à l'abri,

d'être épargnée de jours d'après plus lourds,

c'est bon de deuiller comme çà,

en me laissant faire avec mes ressentis,

parfois blancs parfois noirs, mais pas gris...

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n'étant pas intellectuelle, hors troupeau,

j'aime me laisser aller qu'à moi,

comme si comme çà,

parfois dans une ballade, la mer beaucoup ce week,

parfois in little home proprette, le bois me dorlote,

me laisser envahir de mes ressentis, mes états d'âme,

parfois, quelques mots, parfois des appels téléphoniques,

pour partager ce qui peut l'être, m'entendre parler de ma mère,

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sa voix il y a seize jours...n'est plus...*et c'est fort bien pour elle,

son état de santé fallait qu'il la laisse tranquille,

elle s'est tant accrochée à la vie, tant et tant,

pour nous protéger encore, nous les enfants, et ses petits enfants...

PAR SON ATTENTION A CHACUN...

elle s'en faisait tant pour les autres, à commencer par son époux devenu fatigué par elle,

disait-elle...

-

c'est bon de remercier ce qui fut reçu.

-

 

 

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:51

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Quand retrouver en pleine forme, mon fils, ce grand et beau jeune homme autiste,

mais comme c'est merveilleux,

avec la nouvelle personne, cela se passe fort bien, soulagement,

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et au retour, c'est émouvant quand la main rentre vite et se précipite vers la seconde fleur de la jacinthe prisonnière, c'est bon d'écarter les feuilles, de lui permettre de reprendre des souffles,

*levivre,

c'est pour toi que je vis,

*levivre ses merveilles, sa magie de l'instant, dans la beauté d'aimer, ses bontés savoureuses.

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:38

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La clé s'ouvre le petit jardin, la raclette pousse les mousses tombées du toit, la main vide deux pots gorgés d'eau, une quinze absente aux plantes sur la terrasse, un cyclamen reviendra t il à lui,

des tiges de narcisses, les oiseaux chantent, cela fait du bien,

les moments sont en quête de lumières, et ils happent la moindre petite lueur qui se donne à vivre,

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des courses avec joies, et déjà, une palpite, un monsieur en situation de handicap, employé à mettre en rayons, mon coeur se serre,

plus loin c'est une jeune fille en situation de handicap avec sa mère,

et aussi une jeune femme ses deux enfants, et ses grand parents, c'est touchant,

sans que les gens s'en rendent compte, mais qu'est ce qu'il y a des mille vies qui se croisent, sans se voir bien souvent,

alors quand une vue se croise, un échange, un sourire,

le panier d'osier est content, il roucoule sa paille,

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on ne peut pas dire que les poudres de perlin pimpin, l'accélérateur halucilogène de la Toto, ne font pas le max, pour éclairer le chemin,

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et quand un éclair sombre cisaille, une tristesse infinie, je ne la reverrai plus, c'est fini, les larmes sont là dans le nez, dans les yeux,

une vie c'est sacré, c'est bon d'en prendre soin,

de la sienne, des aimés, des ceux croisés, des ceux qu'on ne verra plus, des ceux qu'on reverra encore, qui peut savoir si on revoit ou pas...

la vie décide tellement.

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 16:22

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Un réveil tôt, des pensées sombres,

le rendormissement,  puis l'éjection en joies de *levivre ce jour,

des pieds marchés, u papier à apporter au foyer,

l'aller retour joyeux, sans obligations jusque 19H30,

manger sur la place au soleil, quels bonheurs,

les oiseaux chantent, les sourires, la joie pure, un ciel bleu,

la maison sa proprette, c'était fort obligé,

même la Toto est propre,

un appel vers le Nord, quelques dix minutes suffisent,

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cette fois ci, je n'entends pas sa voix, elle n'est plus là,

je le sais bien,

mais c'est la première fois que j'appelle sans que ma mère soit là,

ou absente car à l'hôpital,

apesanteur, grande pesanteur, silence, vol plané, atterrissage,

le petit coeur palpite,

c'est heureux qu'il soit là,

mon intérieur qui vibre...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.