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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 22:00

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Un mercredi, son pas d'ESAT  SA ESAT, en réunions de professionnels, alors à nous deux, le jour...un marché son tranquille, un repas en cafétaria à côté, vers le ciné de St Nazaire, Grizzly, un café, puis son envie de faire une balade sur la digue, belle idée, des beaux moments partagés, habités par les vingt sept ans et demi du passé, quels bonheurs, qu'est ce que je pouvais faire de plus intéressant pour ce jour ci?! puis il rentre au foyer d'hébergement vers 18H...et un passage chez son père avec une pneumonie, avant de regagner le bourg d'ici...

et dans son for intérieur, rester Humain, quand d'autres regards ne le sont plus, c'est bon en soi...de rester bon... 

 

Le temps devant la mer, ses clapotis, des enfants jouent sur le sable, des marcheurs, un ciel lumineux, mon dedans fatigué s'est endormi un peu au ciné, qu'il regarde attentif, c'est bien, si loin le temps d'il y a19 ans, le roi Lion en stéréo avec traductions simultanées, d'un accompagnateur et moi même, doux rappel...

 

Il exprime s'exprime sur cette journée, cela aide, c'est certain, le jeune homme autiste, et cela le laisse perplexe encore quand il analyse son lui, quand il reparle de ses mois passés de violences, ôlala, comme les traces sont là, qu'il faut gommer si doucement, le temps est son complice...

 

Un travail intense de *levivre ce jour, tant en amour sa chaque seconde.

 

Et je retiens cette phrase dans le film des ours: La mama ours, elle se battra pour ses enfants, jusqu'au bout!

 

Comment une mère peut souhaiter donner de la vie, pour ensuite abandonner, prendre distance quand l'enfant est à se Grandir encore?!

 

C'est pas reposant d'être mère, quoique? mais c'est une perle rare si fort parfois à filer un collier d'étoiles, et puis souvent au fils des années, la fusion, laisse place à de l'autonomie plus et plus encore,

 

en mère d'autiste, il reste à vie, une perle rare, qui se grossit des pépites des joies partagées et c'est bien,

 

c'est comme la dernière aubergine noire accrochée encore à sa tige dans le potager, elle m'a fait sourire hier, comme les dernières framboises qu'il a croquinées ce matin,

le sol est biné, reste à cisailler les hautes tiges des arbres à fruits, avant l'hiver et le sol à couvrir de feuilles...

 

Y'à qu'à...

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 00:51

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 23:15

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http://www.larcheseneve.org/videos/you-can-be-yourself-le-flashmob-de-l-arche

 

un entourage rassurant, des affections, tendresses, c'est une jolie harmonie pour le bien être..

 

 

UNE VIE CELA VIT, celle aussi d'une personne en situation de handicap...

 

et bien plus encore, il est de bon sens humain que souhaiter donner des bonheurs, des palpitations belles, du soufle calme, des pépites dans les yeux...

 

Et puis même si son enfant semble épanoui, c'est bon de rester en éveil, de regarder alentour...

 

POUR LUI, à vie, et pour les autres...

 

 

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 22:57

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Le bulbe de l'amaryllis est dur, l'oeil en main plonge et y croit, à une petite feuille, le moindre souffle qui me sourit...levivre...

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 22:44

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Le bouquet est joli, près de la lampe allumée, c'est bon de plonger le regard, d'y tremper la plume pour écrire. C'est bon de se retrouver, et de souffler et d'aspirer cet air ambiant libéré. Avec le recul, parfois c'est difficile de comprendre comment on s'est laissé enfermé bien trop, par une pression immense, de la peur intégrée.

C'est qu'il faut beaucoup de liberté, beaucoup de passion pour *levivre au plus près ses convictions au plus profond,

et quand on est parent, on est jamais seul parent, et parfois l'autre parent par ses peurs de dire, étouffent cassent les mots de l'autre.

C'est bon de s'être échappé encore, d'avoir eu ces deux derniers RV, d'en avoir demandé encore un autre,

 

je m'aime cavalière seule, et puis tant pis si mon petit trot d'amour dérange, agace, mes petits sabots légers veulent encore croire qu'il m'est possible de proposer ma vision, ce qui pourrait faire du bien plus encore aux personnes en situations de handicap,

 

je n'ai pas encore fermé mon dernier cil, le calme permet, la distance aussi, la solitude grasse belle ressource,

 

la poésie amène à rêver encore à un monde qui ne ferme pas les yeux sur l'impossible à entendre, mais souhaite bien au contraire les ouvrir, pour agir réagir, chacun, chacune, pour...

 

la liberté le respect l'amour envers chacun, bien plus encore pour celui qui n'a pas les capacités d'aller cueillir son bien être tout seul, et pourtant,

 

il y a des bien être si simples, si tendres, si bons, que c'est fort possible d'y arriver plus encore...

 

de le retrouver ce bon sens d'être humain, et de le rester et de le véhiculer, le monde est plus petit qu'on le pense, chacun responsable du périmètre autour de lui, et si il peut agir, qu'il oeuvre...

 

Merci les artistes, les cinéastes, les photographes, les musiciens, les danseurs, les sculpteurs,

 

quand vos créations visent la beauté, la bonté, l'éclairage vers un monde meilleur, j'adhère...

 

Mon petit enfant à naître, je lui souhaite une belle terre pour *levivre, alors y'a pas de temps à perdre, chaque goutte grossit un océan de baisers pour la paix en tendresses.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:38

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Ce temps de retraite du jour de cet après midi, fait bien du bien, où il passe, silence, expérience existentielle de la Solitude, la vie rythmée par l'écoulement des heures, cela est bon,     

de *levivre,

après bien des années à tenter oser sauver des parts et des parts de *levivre dans un vécu en autisme,

 

*levivre, c'est d'un essentiel si puissant, le petit corps a cette envie pourtant, et puis aussi de visiter le potager, de le couper ses tiges de framboisiers, de retourner un peu, de mettre des feuilles dans le prendre soin, avant que le genou charcuté en béquille's', ne permette plus, en fin de semaine prochaine, cela approche, le dos, une péridurale, la vie, qui dérange,

 

quand le simplevivrebel fait tant de bien, et comme c'est bon de prendre soin au plus près de son vivrebel, c'est aimer tout simplement, car quand on aime on aime réchauffer donner de son temps, de l'énergie, c'est beau de *levivre...en tout dedans...

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:56

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L'existence.

 

 Hier, il n'aime pas les après midi dansantes, trop de bruits, trop de monde, alors on se contente d'aller vers les 11H30, pour agencer la salle, et piqueniquer, Ensemble, partager, des forts moments d'écoute de part et d'autre, la rencontre d'un musicien qui animera avec un autre père d'une personne en ESAT, la fête de l'après midi...alors histoire de l'emmener le mercredi soir à St Nazaire aux percussions pour le faire goûter encore à d'autres palpitations de tête...On part à 14H quand ceux qui aiment la musique à plein régime, arrivent!

Ce fut bien, même si sonnée hier soir, cela fait avancer les pièces d'un puzzle de devenir avenir créer modeler sans cesse en non inertie, pour l'exister, s'exister, m'exister...Calme posée comme protégée au dessus des tapages, tranquille, cela ne veut pas dire inactive mais en actes pesés qui servent à quelque chose, car j'aime *levivre tellement mon bel temps...aussi...  

 

 Aujourd'hui, de la brume, beaucoup, dehors, le petit jardin tapissé de mousses, ses brins d'herbe rares, ainsi la pelouse en Ouest, des bégonias encore fleuris, quelques rares fleurs des géraniums, En dedans, la main a eu un plaisir fou à ressentir la grosseur du bulbe de l'amaryllis qui sans encore aucune nouvelle feuille, semble bien être vivant, sa grossesse à s'épanouir, pour le Printemps, ou pour la fin de l'année, j'ai oublié le temps du devenir de sa si belle fleur généreuse, ce sera une nouvelle dévouverte encore,

 

sur le confiturier, les vingt, puis dix sept encore quinze hier, voient ma main retirer une rose jaune qui s'est donné d'aimer, et c'est émouvant, cette fleur qui se laisse mener, par ma chair ma vivante, ce bouquet m'a donné d'immenses joies tant de jours, cela fait quinze jours si longs pour des roses, mais elles étaient si fraîches si gaies, si jolies.

 

Le bouquet est Là, et papote avec mes amours en mon coeur, et cela m'engage à sortir vers le marché du bourg de l'ESAT de mon fils, mon second bourg en peaux de *levivre, pour savourer papoter le marché, prendre un café, me laisser planer, atterrir, pour encore...

 

revenir...

 

car on revient tout jour quand on aime d'aimer...

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 23:02

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Les cruelles questions...

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 22:12

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Sonnée

Par le jour

Mais seule

Ce soir

Et apprécie

Cela ressource

A devant...

Yahhh

En regardant

Derrière

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 20:00

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¨L'aînée avant hier, la seconde fille ce jour, ma mère aussi, elle est étrange la vie, quand *levivre son destin amène à *levieillir loin des siens, c'est à ne pas trouver les mots, il faut encore une fois *le ressentirvivre pour savoir ce que la vie réserve dans une vie, loin d'un ventre qui s'arrondit, loin d'un entretien d'embauche, loin de son corset de fer, c'est pas facile quand on souhaiterait plus de proximité, mais c'est ainsi, le choix fut fait de déménager pour lui, le jeune homme autiste, et le voir bien encore ce week, c'est peut être la bonté de *levivre.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.