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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 13:51

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Et quand le ciel sur terre permet,

de recevoir tranquillement des connaissances d'Ouest, un samedi soir,

dans un vécu ses doux en autisme,

même si un chouya de crackboumhue juste avant leur arrivée,

puis un dimanche matin vers Vannes la jolie, Arradon sa côte devant l'île au moines,

mais qu'est ce qu'elle est bien bonne la vie,

de sauter son bouchon de champagne,

de remercier, d'apprécier les tendresses,

et quand le ciel sur terre illumine,

le chemin de belles grâces...

Levivre se secoue, mais il ne rêve pas,

c'est possible, voilà que des respirations plus encore,

merci merci merci si humble devant ce Printemps doux,

qui secoue les prunelles de tressautis leurs gais.

-

Et quand un RV à Guérande ce matin,

qu'une place près de l'église si déserte à 9h30,

que le petit café dans une boulangerie, tous les cafés fermés...

cela repose, fait apprécier l'air vif,

et l'envie folle d'aller sur le bord de mer,

l'assiette de fromages, une pression, un café,

les pieds dans le sable, un air frais mais le soleil si bon,

et l'être n'en revient pas que ce temps s'écoule,

-

ce fut si différent, il y a trente ans...

il y a encore cinq ans...

-

merci merci merci ma grande expiration du temps d'écrire ferme les yeux, compose,

une bien belle mélodie, d'amour tout vivant.

-

Beaucoup de travail, d'accompagnements par des cent personnes,

pour en arriver là,

et puis il y a encore ces temps essentiels, fort nécessaires, *

pour entendre ses soeurs, prendre encore plus de temps, pour panser les blessures...

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 07:41

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Le réveil avec le soleil, son lever tôt son petit déjeuner au visage radieux,

et comme je monte ensuite, le voilà rendormi de son réveil matin tôt de 7h30,

et cela me fait sourire,

comme le tendre week à *levivre, ce week, juste à se laisser aller à nos envies de curiosités de bords de mer, de farniente, de bonheurs partagés, à nous trois,

et recevoir ce soir, ô mais comme il adore, le jeune homme autiste,

il aime les joies, les belles vues, les bonnes choses,

et cela réchauffe le coeur doux, de toutes ces années derrière pour en arriver là,

à ce Présent goûteux, quelles joies d'exister.

Et les bonheurs immenses du week dernier de revoir enfants et petite fille, quatre jours, même si il a fallu quatre jours pour reposer les fatigues, quand on n'a plus trente ans...

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 14:24

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Et je souris *levivre

En pensant qu'en valise

Un rasoir, une chaussette

Sa tétine, un dentifrice

De deux filles

D'une petite fille

Et aussi d'une amie

Oubliés Little Home

C'est de la poésie

De les serrer bien fort

Du souvenir vivant

De leurs présences belles

J'aime ces petits poucets

Qui souhaitent rappeler

Qu'ils sont d'abord vivants

Dans l'instant de la rencontre

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 14:06

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Tendres palpitations, frissonnis doux heureux,

les petits cris des hirondelles dans le couloir,

pas encore vues, juste des brindilles sur le sol devant la porte,

juste leurs ailes affolées comme les enfants descendaient l'escalier,

il y a déjà six jours, comme le temps passe si vite,

pourtant je le respire non stop, apprécie chaque instant,

sauf ce matin un coup d'adrénaline,

quand notre compte débité, celui de notre fils pas crédité, de cette somme,

un saut flageolant à la banque, juste une mise en instance, il manquait un renseignement pour créditer, mais ils avaient débité précipito...

-

l'eau est claire dans le petit vase, sans rien dedans, pour le moment,

des connaissances demain soir, à cette table, tant d'années vides d'êtres d'ici,

juste les amis du Nord de passage...

Il en faut du temps pour habiter plus et encore plus une nouvelle région,

on ne claque pas des doigts pour s'inventer des amis,

il y a neuf ans, commençait cette germination en ici,

les radicelles prennent plus de forces,

-

et quand je vois Little Home qui devient trop petite quand les pas de ma petite chérie,

il faudra songer à trouver un autre lieu, plus grand,

mais comment déménager sans ressentir cette impression de laisser derrière,

neuf années d'ici, construites, gravier après gravier, coquillages collés,

et le nid des hirondelles ne se démonte pas, et le bois, et le lilas,

le berceau pour trouver la voie la moins mauvaise pour le jeune homme autiste,

-

faudra que le lieu d'après, soit, oui qu'il soit rempli de VIE à vivre ses jolis,

je me sens comme enracinée dans cette nouvelle région,

c'est comme j'y suis née...

avec ces visages connus, reconnus, qui viendront demain soir...

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 16:05

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Le petit vase a fané le lilas sur le confiturier,

par la fenêtre devant le petit bois, celui en branches leurs sèves, est si beau en dehors,

le vase restera vide quand il sera  vidé, le lilas bel son libre, est bien mieux tout dehors.

Le soleil est fort chaud, pourtant l'ombre est très froide,

c'est une fin d'Avril, c'est si beau de Printemps, comme je l'aime si fort, cette saison roucoule.

L'hiver est oublié, restent les joies d'aimer,

et le Printemps vraiment est la saison des coeurs doux duveteux en paix leurs frisotis.

Les ondes sont à la danse, l'oeil à de belles lectures, les doigts tapotent tendres quelques lignes des signes qui ne trompent pas,

le Printemps est bien là,

merci merci d'y être, ma plus vivante encore...

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 15:38

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Qu'est ce qu'il fait du bien de bon de tranquille, le calme,

la Toto en paisible se pose se repose, ferme les yeux et apprécie au maximum,

après les turpitudes en spirales qui mènent à des burn de trop de tout,

comme si, cette fois ci, c'est comme si plus rien n'allait pouvoir entamer les grâces du dedans,

l'âme laisse glisser les vacheries du monde, se couconne ses duvets, serre les meilleurs,

sans se rendre malade, devenir torche brûlante pour faire tourner les moulins à vents,

la douceur, la bise fraîche de ce jour, les hirondelles, le tout depuis ce matin,

ce vécu en amour dans le parcours en autisme, qui redevient facile,

comme avant ce grand déménagement du Nord à l'Ouest,

il suffit d'être attentif, en patiences, en énergies aimantes,

d'avoir envie de se laisser guider par les guilis du coeur,

car lui il sait, ô mais que oui il sait diriger sans rêgner,

juste à tenter oser, gober le beau de la vie, l'offrir à ses aimés,

-

mes enfants, ma petite fille,

sans aucune connaissance particulière, juste à fleurir le nez des odeurs de la vie,

et c'est comme si ce jour, impossible de le perdre,

*levivre,

c'est tellement léger et doux se ressentir vivant,

comme çà, dans un baillement ses élégances,

dans le vide gentil laissé par les quatre kilos perdus,

avec cette dentition qui peut enfin croquer tout devant,

c'est inespéré, c'est magique, c'est bon,  c'est beau,

-

les feuilles frissonnent, sur la branche du chêne, pas d'écureuil en vue,

si roux avant hier,

le brouhaha des hirondelles est délicieux,

mais comme c'est beau la vie,

-

et c'est bien l'innocence qu'il faut sauver le plus,

les directions des enfants, si agitées, si encombrées,

ma petite fille, je te souhaite, un pissenlit à cueillir,

à t'en faire un bouquet, on en fera, promis,

c'est  une mine de platine de bonheurs purs,

que le jaune pot de moutarde, sur le bord d'une table,

dans l'amour de la vie, dans ses petits présents,

qui donnent carats à l'âme, contente de recevoir, des offrandes jolies.

-

pourquoi il court le monde?

quand la vie est si près, il suffit de la serrer dans ses recoins touchants,

qui diguelinguent le coeur,

le cardio fort content, la tension est si bonne, plus besoin de le revoir,

pas un médicament, juste la potion de *levivre, sa pépite fort bonne.

 

 

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 13:40

Samedi 16 Avril,

comme ses parents redescendaient l'escalier du dehors,

des bruits d'ailes tout en bas,

elles,

elles sont revenues,

comme ma petite fille était ici,

en présence toute pleine d'innocence,

mais comme elle est jolie,

mais comme je l'aime,

mais comme les moments, ensemble,

furent immenses, de bonheurs, de gravités,

de plein de vie en plein dans elle, dans eux, dans nous,

*levivre, la vie,

la fatigue s'est laissée reposer ce matin,

en silence, dans le bourg, devant un café à buller,

peu de mots,

un besoin exigeant de l'accueillir *levivre,

dans toutes ses dimensions, dans les coeurs de la vie...

Le ciel, les oiseaux, les gens, le lilas mauve,

trois nouvelles branches dans le petit vase,

les cinq tulipes roses sont belles,

j'aime, oui, j'aime, les beautés de la vie,

dans ses partages de coeurs,

qui aiment s'aimer...

Amoureuse cela allège,

cela ventile, cela apaise,

le petit coeur fripon, se frissonne des bontés,

loin des bruits, loin des tumultes,

que je laisse pour d'autres,

j'aime la paix, ses odeurs de la vie, ses bien être...

par dessus tout, mes malgré tout,

un destin tel, pour moi,

et je me guide dedans...

D'ailleurs, des projets d'écritures,

reviennent en dedans,

et c'est émouvant, et c'est bon, et c'est beau, et c'est la vie dedans,

Ô si!

son calice rempli de douces respirations, de tendresses leurs belles...

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 12:29

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Et des bonheurs immenses que son sourire à la sortie du wagon,

et puis ses forces pour pousser sa poussette,

et encore ses petits pieds nus, si agiles, dans le siège auto,

de la vie sa goutte de perles précieuses si belles,

que de la joie qui repose, c'est tellement bon,

elle papille dans son petit lit pour se reposer ses deux ans,

avant les grandes belles occupations qui se laisseront guidées par sa maman,

Manou, elle est là, pour partager, pour transmettre des tranquillités, de l'amour vivant,

les épinards frais pour ce soir, se délicent à l'avance,

le poisson du marché d'hier sentira l'air du large à *levivre serrés,

ses petits desserts se choisiront tout à l'heure...

Little Home apprécie grandement ce Présent d'être heureux en amour léger *levivre.

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:48

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Le repos reposé belles délicatesses,

et quelles joies d'aller les chercher à la gare, dans deux heures,

j'entends déjà ses petits mots,

les petits pas sur le carrelage,

je la vois déjà ici, si bon, de les accueillir quelques jours,

-

ma petite fille ma fille, mon gendre dans deux jours,

-

cinq roses roses sur la table,

les branches de lilas sont belles,

le coeur y est dans son entier,

et comme c'est fort et comme c'est bon,

quand la jauge de l'émotiomètre, revenue en zone claire,

-

avec *legrandir qui permet cette fois,

de se fermer aux méchancetés, de faire demi tour,

dans le respect...

-

Vive les bons, les beaux, en amour!

-

L'amour ce bien précieux,

et comme je suis heureuse quand des aimés ils aiment.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 11:05

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L'air se laisse savourer en paix, cela fait du bien son immense,

les branches dansent, le menton sur la main, se lâche en baillements,

d'autres plus forts et complets jusqu'aux bouts dans les extrémités,

pour se délester des plus lourds,

et les épaules se déhanchent, et la tête se tourne,

et les mains leurs magies, et la colonne se monte,

et comme cela fait du bien,

de se ressentir vivante dans les forces tranquilles,

comme si c'était derrière le bien plus difficile,

et les bras se soulèvent, étirent la taille bien fort...

Une chance de vie de la sentir la vie, de l'apprécier encore,

c'est comme une faveur d'être en grands privilèges, de recevoir de la vie,

de pouvoir la cueillir, recueillir en beautés, en bontés,

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merci merci merci d'y être moins bancale,

il y a eu des impossibles,

mais il y les possibles réalisés,

et comme cela fait du bien,

loin de trop d'exigences, d'orgueils démesurés,

loin le speed, le bien trop,

en vitesse vivante qui poète des souffles des roucoulis d'envies.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.