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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 21:56

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C'est une chance de pouvoir prendre le vrai temps nécessaire, pour entendre ses enfants, c'est magique de vie dedans,

à distance, cela prend une tournure différente, peut être puisque l'oreille collée contre le téléphone, on capte chaque son vivant, chaque émotion sensible,

cela palpite un téléphone, c'est fort de fort, le bonjour, l'au revoir, et les matières de nos vivants à partager,

et comme le temps avance, l'enfant laisse un peu de place pour le parent, plus jeune l'enfant peut être si phagocytant.

C'est étonnant, à découvrir, ce lien qui bouge, se vit entre le parent, l'enfant au loin. C'est difficile aussi, car un bout de table partagée, c'est des papilles en œil, de la joie qui frimousse l'oreille.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 21:46

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Quatre petits becs dans l'entrée, c'est incroyable comme des œufs si petits, peuvent donner d'aussi gros oiseaux,

la moitié d'œuf est là, sur la petite table, ses points de couleurs, lequel était dedans, c'est encore un mystère, et c'est bien, c'est bon de ne pas savoir trop de la vie, apesanteur elle fait du bien, quand le trop voir, peut faire si peur.

Les étoiles clignotent, les orchidées sont bien vivantes, une haute tige avec ses feuilles m'émeut, c'est ma première fois à vivre aussi longtemps avec une orchidée, et si des fleurs leurs délicates...la plante du Nord, de déjà ses vingt six ans, pousse jolie ses feuilles, c'est encore aussi surprenant de *levivre à l'Ouest, c'est comme une transplantation d'un vivant sur un milieu stérile où la vie reprend...et quand parfois les manques des aimés arrosent les plantations, c'est bien...même si c'est douloureux d'aimer,

cela est bien bel bon d'aimer aimer, ému son humble, sans jugements, devant *levivre tel.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 21:41

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Des grand vifs, des grands bas, des grands hauts, c'est un peu ce tout cela, les matières du jour, le calme du séjour repose, range les petites cueillettes de la journée, ne balance pas les moins bonnes, le parfait est si rare...néanmoins, les sens décapants de fin de soirée un peu trop, beaucoup trop préoccupants...pourtant, il faut continuer...

et la soirée repose, et l'esprit n'en revient pas d'encaisser autant, pour la bonne Cause...

C'est de cela à se méfier, l'endurance qui mine de rien peut effondrer, comme çà, psss, d'un coup d'un seul d'une goutte de trop...c'est bon de se méfier de son trop bon faire et de voir ses limites...

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:36

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Un jour se lève tout de réel son franc soleil, et comme c'est bon d'envisager sortir à la conquête du jour, de moments précieux à partager de tout de vrai, une table partagée pour ses soixante ans ce jour, la Roche Bernard, une pizza, son père, le jeune homme autiste très heureux, en autisme, les liens privilégiés avec les personnes tout de proche, qu'il aime, c'est du sacré,

et divers éloignements séparations avaient réussi à provoquer des tsunamis.

et puis leur ciné à eux deux,

devant mon thé sur mer..

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Un autiste se vit de vrai de vrai, au plus près, l'éloignement du Nord fut aussi un passage à passer, qui semble être derrière sans envies d'y retourner, pour le moment.

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Une vie dépendante, dans un vécu en autisme

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alors, cela reste essentiel, c'est comme çà, comme c'est bon de se sentir vivant, et de savourer le plus possible ses pages de vie libre, en plein de réel, au bout d'un fil téléphonique, sur le fil précieux, de l'affection profonde, à ses aimés.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 19:40

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Dans un vécu en autisme, ce qui sauve, c'est à la fois,

*levivre spirituel son temps

comme

*levivre en poésie ses souffles

...des pas durs rendus légers devant les beautés de trouver sens premier à sauver le plus possible son enfant...Un être se révèle, la vie révèle tant. L'amour donne des ailes qui permettent de savourer bien au delà chaque cueillette de précieux.

Et la plupart du temps le mal de femme est rattrapé par le mal de mère, écartelé entre ses deux états d'être.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 12:51

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Le calme son bel doux, en intérieur son bon, comme c'est joli de penser aller le chercher dans une heure, vers l'aquagym, les séances s'arrêtent la semaine prochaine,

une année scolaire vient de se passer,

la sienne, hors d'un circuit normal, continue de le voir en progrès, en socialisation, surtout, et comme j'aime le voir en confiance, exprimer à l'extérieur, dans des lieux nouveaux,

ce fut beaucoup d'amour en patiences, pour en arriver là, à le soutenir pour ses meilleurs.

Alors, c'est évident, que dans un vécu en autisme, la complexitude des situations favorise des mal êtres en fratrie, c'est évident, même si la mère a cette envie profonde illimitée de favoriser chaque enfant, même si...un vécu hyper difficile en jeune âge...

Se construire exige tellement l'amour, mais aussi la paix de l'amour...

Je suis contente d'être Aujourd'hui, ce tout cela derrière,

certains ont la nostalgie des enfants petits, de leur famille, avant, moi pas...

Et bien avant de penser mettre au monde, je m'étais posée beaucoup de questions, en serai je capable, d'accompagner une famille?!

Avec le recul, peut être bien que j'en fus capable,

mais la distance me permet de dire d'écrire que ce fut tout sauf simple,

c'est heureux que mon âme poète, bien avant les enfants, a réussi à m'attirer souvent, vers les jolis des moindres des choses, vers *levivre simple dès que possible, des ondes belles, de la vie qu'en vie, loin de toute notion de survie si souvent en autisme...

Recueillements ce jour pour des familles en immenses difficultés, dans leurs parcours lourds.

C'est tellement une lutte, son jour, pour pouvoir, un jour, respirer, lui déjà, c'est certain, et le parent aussi,

Ô si...*levivre je t'aime c'est toi mes forces insoupçonnées.

L'énergie revenue fait du bien, elle se savoure précieuse sans gaspillages, c'est si savoureux de se ressentir sa vivante plus légère.

J'ai beaucoup ri, ce matin, devant deux madeleines, un café partagé...

COMME CELA FAIT DU BIEN!

Je vous embrasse.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 11:29

Ces jours ont fait du bien,

le repos, du silence,

des joies d'être en santé,

de bels sens en semaine,

dans le chaud de son cœur.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 11:20

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Ma très chère petite fille Imani,

je pense à toi si fort, depuis bien avant ta naissance,

depuis ton arrivée sur terre,

bientôt d été revoir, qu'en joies de nous revoir,

pour nous vivre ensemble, deux jours dans le Nord du haut,

l'ONG de ta maman te privant pour deux jours,

de sa présence chaude...

Mon lien, ton lien, nos liens,

je les souhaite au plus simple, pour tes ans à venir,

qu'en joies le plus possible à nous aimer nos simples,

dès que ce sera possible de vrai de tout de vrai,

en chaleurs belles humaines de nous aimer nos telles.

Et si le destin choisi de vous guider vers le Canada,

pour que vous soyez libres, j'aurai mal, de moins te voir,

mais quand on aime vraiment, on pense d'abord à l'autre,

et je te souhaite libre la plus libre possible.

Je t'embrasse ma chérie, du profond de mon cœur,

où sont mes amours grands de ma toute petite vie.

car quand un scoop en radio, se vérifie sur Internet,

dans notre pays La France...

( liberté? égalité? fraternité? )

cela remue d'aimer comme mon cœur sensible il aime aimer d'aimer...

Elles sont âgées de seulement 6 et 3 ans. Deux fillettes ont passé plusieurs jours en zone d'attente de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, avant de retrouver leurs parents et la liberté, selon des sources concordantes, jeudi 11 juin.

La police croyait à des papiers usurpés

La première, de nationalité française, a été conduite samedi 6 juin, à son arrivée du Cameroun, en zone d'attente pour personnes en instance (ZAPI), où sont habituellement placés les sans-papiers qui ne sont pas admis à entrer en France. Sous l'autorité de la Police aux frontières (PAF), les mineurs y sont accueillis dans des locaux ad hoc, avec du personnel spécialement formé.

Scolarisée dans ce pays où elle vit avec sa grand-mère, la fillette venait voir sa mère, française également, en vacances, a précisé l'avocate de cette dernière, Sidonie Leoue. Les policiers ont estimé que ses papiers étaient "usurpés", considérant que la petite fille ne ressemblait pas à la photo sur son passeport français, pourtant récent. Il a fallu quatre jours pour qu'elle soit libérée, la petite fille reconnaissant sans hésitation sa maman à l'aéroport et au tribunal de Bobigny, où elle comparaissait mardi. Elle a aussi pu nommer sa maîtresse et ses camarades de classe sur une photo scolaire. Le juge a souligné que "l'ensemble des éléments du dossier" contredisait la version policière du faux passeport.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 08:48

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Des époques de vie, dans leurs passages d'un état à un autre, chaos, soupes de passé présent avenir, c'est indigeste, on gobe, on ingurgite, on ajuste ses longue vue petite vue, on se tente, on se cherche,

des pas vers l'oser s'être, vivant encore,

d'abord alourdi sous tout çà, on se ramasse ses morceaux précieux de vie, tout n'est pas à jeter, loin de là, alors on trie selon ses critères à soi,

et quand la bonté la beauté la paix l' émerveillement du simple les joies d'aimer encore,

ce sont de jolis sens qui se respectant en les diffusant,

un brumisateur quotidien, pour se parfumer ses raisons d'exister, et si cela est goûteux pour d'autres dans le sillage de nos ondes, c'est bon, c'est si bel bon d'en voir d'autres heureux dans son sillage,

la joie l'amour la beauté ses bontés, leurs relans sont si doux si merveilleux moments à s'en ajuster d'autres, à garder l'œil ouvert pour pas laisser échapper de si précieux moments,

ce soir ce week, dans ce vécu en autisme avec mon fils de vingt huit ans,

et puis je me régale à l'avance d'une fin de mois, avec ma petite fille ses trois mois aujourd'hui, je ressens bien qu'elle commence à me manquer, quand je l'entends ses gazouillis au téléphone, il m'est si bon d'être pour elle, aussi. Il y a un mois mon baiser d' aurevoir.

C'est une belle grâce d'aimer, de faire de l'amour son jour, de le faire l'amour, quel est le plus beau sens que de l'aimer sa vie, et de sourire, de se trouver encore plus humble de soi, de rire de soi de ses sensibles si forts, c'est bon d'être que soi,

quand une à une, des crises pourquoi on existe, projette dans plusieurs sens.

Pour le moment, l'apaisement fait du bien, comme il m'est bon d'être ici, même si loin d'êtres chers. Chacun est dans sa vie qu'il tente de faire exister pour son épanouissement et sa famille.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 22:09

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Chaque âge a sa grâce»

De l'enfant ouvert au mystère jusqu'à la voie de l'intériorité du sexagénaire, en passant par la quête de sens de l'adolescent, chaque moment de la vie exprime une attente particulière de spiritualité que décortique Jacques Gauthier

31/12/10 - 14 H 00 - Mis à jour le 30/12/10 - 12 H 18

Avec cet article

La miséricorde, c’est quoi ?
Le prix « Spiritualités d’aujourd’hui » décerné à Alexis Jenni
La « grenouille attitude » d’Alexandre Jollien
Jacqueline Kelen, une éveilleuse spirituelle

Sur internet

Les diverses propositions de l'Eglise
Des figures de référence
«J'ai compris que Dieu comptait dans ma vie personnelle»
«L'attente s'est creusée au fil du temps»

Une grand-mère avec sa petite-fille (Photo : Anne JOUDIOU/CIRIC).

ENTRETIEN
Jacques Gauthier
Essayiste et poète (1)

La Croix : Y a-t-il des étapes particulières dans la vie spirituelle liées aux âges de la vie ?

Jacques Gauthier : Je ne parlerais pas d'étapes, ce qu'on aimait faire auparavant lorsqu'on distinguait différents degrés - purification, union ou échelle de la perfection… D'autant que parler de « vie spirituelle », c'est pour moi une tautologie, car la vie est spirituelle de par notre existence.

Deux images peuvent la traduire : celle du chemin - elle n'est jamais statique -, et celle de la source, vers laquelle nous marchons. Cette source est dans notre coeur, comme l'exprime saint Bernard : « Bois l'eau de ton propre puits. »

Mais il y a sans doute des manières bien différentes de « boire l'eau de son propre puits » selon l'âge et l'expérience

De fait, la spiritualité est une manière de vivre : elle est incarnée, et c'est pour ça que l'on peut la caractériser pour chaque âge.

L'enfance même a une spiritualité. Entendons-nous, celle-ci n'est pas consciente. Mais l'enfant vit une spiritualité relationnelle dans ce besoin vital d'être aimé. Ce qui le caractérise, c'est une conscience d'amour qui se rapproche des mystiques

Le « toucher », le coeur à coeur dans la relation à Dieu qu'évoque Saint Jean de la Croix, l'enfant le vit. Beaucoup ont une grande capacité de silence et prière, devant une bougie, une crèche, avec une certaine densité

L'enfant peut tout attendre de Dieu, et même s'il n'est pas chrétien, il est ouvert au mystère. Au fond, c'est peut-être le coeur de la vie spirituelle quand Jésus demande de devenir « comme des petits enfants » pour entrer dans le Royaume des Cieux.

De plus, l'enfant est sur un mode intuitif. Or, Dieu s'éprouve beaucoup plus qu'on le prouve. S'étonner, s'émerveiller, est un autre aspect de sa spiritualité… Toutes les grandes traditions spirituelles - chrétienne, hindoue ou musulmane - cultivent d'ailleurs ce sens de l'émerveillement.

Quelle facette de la spiritualité habite davantage les jeunes ?

Les adolescents nous montrent une quête de sens que l'on devrait toujours poursuivre, à n'importe quel âge. Quand moi-même j'étais jeune, je cherchais… Un matin alors que je partais en stop, j'ai dit : « Seigneur, si tu existes, révèle-toi en moi, sinon ma vie n'a pas de sens. »

La société propose de consommer, alors que l'adolescent, lui, brûle de se donner. On voit bien que lorsqu'ils découvrent Jésus, c'est un horizon de désir qui s'ouvre devant eux. Il ne faut pas oublier qu'à cet âge, il y a une puissance sexuelle très forte ; le désir est plein d'hormones. Les jeunes sont faits pour l'amour, et ils expérimentent en Dieu cette communion d'amour.

En même temps, l'adolescence est un âge où l'on a besoin de se définir dans un groupe. D'où une vie spirituelle où le regard des autres compte beaucoup et la force de tous ces mouvements qui attirent les jeunes.

Il ne faut pas non plus trop caricaturer : les âges de la vie ne sont pas des tiroirs, avec d'un côté celui de l'ado, de l'autre celui du quadragénaire.

Pourtant, vous-même dîtes que la quarantaine représente un moment charnière dans la vie spirituelle.

C'est vrai. Pendant la trentaine, le temps de l'accueil de la vie, des avancées professionnelles, se profile souvent une belle spiritualité de l'action. Mais peu après, on ressent comme un essoufflement. Ce sont des années où il faut se faire une place, et arrive un moment où l'on est insatisfait de sa vie.

La quarantaine est une crise du désir. On en vient à se demander : « Où est la source ? », « Qu'est-ce qui me fait vivre ? » « Est-ce que je vais mourir à travailler ? » Cela se répercute sur la vie spirituelle. On va crier vers Dieu, à l'image des psalmistes.

C'est un peu comme une seconde adolescence, mais contrairement au jeune, on ne se mesure pas à un groupe. On est seul, dans la nuit. Comme Dante au mitan de sa vie, qui écrit dans le Paradis : « Au milieu d'une forêt dans une nuit obscure, je m'avançais. »

Pendant cette période de manque de confiance et de solitude, on est vraiment ébranlé. On se réapproprie alors sa vie spirituelle, en redécouvrant ce qui est plus profond. C'est une expérience du « Qui suis-je ? » On peut en venir à pleurer parce que Dieu nous manque. Mais ces moments de sécheresse sont très précieux, parce que c'est là que Dieu nous transforme.

Le doute, la « nuit de la foi », ne peuvent-ils toutefois survenir à tout âge ?

Pas aussi intensément qu'à quarante ans. On vit des crises à différents moments, qui sont d'ailleurs des crises de croissance, mais elles ne sont pas aussi fortes. Bien sûr, ça peut aussi venir plus tard, mais à un moment donné, les questions viennent de façon foudroyante.

Pour ma part, mon expérience de crise de la quarantaine a duré cinq ans, durant lesquels je demandais : « Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné ? » La Bible y fait écho avec Jérémie, un prophète de la quarantaine à travers ses lamentations, ou dans l'Ecclésiaste, le livre biblique le plus extraordinaire sur cette crise existentielle.

L'âge de la retraite offre souvent plus de temps, de disponibilité intérieure. Est-ce une période de renouveau ?

La soixantaine est, de fait, comme un second souffle. Il peut y avoir à cet âge une grande fécondité de l'authenticité. La vie spirituelle en devient beaucoup plus simple, la prière très importante. La grande caractéristique de cet âge, c'est la voie de l'intériorité. Le silence, la contemplation, regarder la nature, faire oraison

C'est aussi le moment d'assumer son passé et d'écouter sa blessure. On ne peut rien changer quand bien même il y a de grandes blessures. Alors on se découvre pauvre. Il y a une beauté à se reconnaître fragile, et cela nous rapproche de la vérité.

Plus on vieillit, plus on sait que la mort approche, plus on peut s'abandonner au désir de Dieu. Dieu est désir : « J'ai soif », dit-il.

La soixantaine est aussi le moment de faire la joie de Dieu, d'étancher sa soif. Car on le connaît davantage. On a l'expérience des saisons, des défaites, du coeur humain, mais aussi de l'art, de l'accueil de Dieu : une expérience de grâce qu'on ne peut pas vivre à 20 ans.

Qu'est-ce qui unit, finalement, toutes ces marches ?

Quel que soit l'âge, on est toujours prisonnier de ce que l'on possède. Or, la spiritualité, c'est un laisser-faire, un laisser être. Dès que l'on possède quelque chose, il s'agit de ne pas se l'accaparer

Toute la vie spirituelle, c'est se déposséder de ce qu'on a, et désapprendre ce que l'on sait. La mort devient alors une amie.

C'est en ce sens que la prière est fondamentale, car prier nous apprend à mourir. Dieu veut naître en nous et il naît quand on lui fait place. Dieu s'enfante en nous. Chaque âge à sa grâce, mais nous n'avons jamais fini de naître.

Recueilli par Marilyne CHAUMONT

(1) Auteur notamment de La Crise de la quarantaine (1999, Le Sarment-Fayard) et Les Défis de la soixantaine (2009, Presses de la Renaissance).

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