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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 22:21

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Après des effondrements,

c'est bon de serrer ses espoirs,

de croire en des possibles,

se saisir de ses bels rêves,

de se chouchouter d'y croire encore,

continuer pas s'arrêter,

car à force d'avancer,

peut être on y arrive,

qui sait?

sans projets et sans habitudes,

prendre le temps de rêver,

le beau temps de prendre le temps de vivre...

et si l'espoir revenait...

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:19

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Un abricot, une pêche, le doux coulis d'une cerise, les fruits de cet été, ont cette saveur unique, d'un été de passage, qu'il est bon d'accueillir, chaque seconde de vie,

ma mère son souffle court, ce matin, à l'oreille, cela fait mal, c'est fort dur, mais c'est encore de la vie, à *levivre avec elle,

pourquoi pourquoi la vie, tant d'épreuves dans *levivre,

quand *levivre pour chacun serait un paradis,

je souhaite à chacun de beaux moment à vivre, en le prenant ce temps, en le goûtant précieux, dans le creux de sa paume, une main dans la sienne, ou le regard ses yeux en communion d'un autre, la fusion de deux êtres, c'est bel amour sur terre.

Humble et son si petit pour le changer le monde, alors si un regard, une attention sa vive, peut apporter encore de la vie de la vie, à celui qui en manque,

aimons chacun, ensemble, quand il en a besoin, en chemin douloureux bien plus que difficile, parfois son impossible, qui pourtant est tenté marché goutté sueurs, par des êtres si grands, qui voient tellement possible l'impossible si il est,

dommage que dehors laisse invisible dedans, la taille des âmes si belles, qui refusent l'éclat, et vivent dans le secret, car aimer c'est intime, d'un cœur gros son trop lourd parfois ratatiné sous les trop de la vie.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:18

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Les hirondelles sont encore là, dans le nid, chaque soir, en journée, elles volent, éprises de liberté, elles me donnent des ailes, je les suis, car je suis.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:10

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Les sons du vent comme cela fait bien, la porte fenêtre ouverte sur le bois, queques cris d'oiseaux, c'est l'été, le ciel est chaud, si beau, de bleu, une fin Juin de cette moitité d'année précipitée qui s'apaise, c'est une chance d'être née dans ce pays, de ne pas avoir à le fuir, de pouvoir laisser les yeux vagabonder, les oreilles danser de silences tendres, les mains libres en arabesques jolies pour s'envoler *levivre, le palais en fruits mûrs, gorgés de sucs si bons, délicatesses des souffles qui reviennent tendre harmonie du vivant,

la tête s'incline modestement de recevoir autant, des essentiels de *levivre.

Les mains recueillent le front, se penchent sur le sol, inclinaison de l'être pour *levivre en recueilli toutes ces mille étoiles sur ce chemin béni,

cela semble normal, les papiers dans le sac, et pourtant pour beaucoup sans papiers pas de vie.

Merci merci *levivre, pour ce tout cela en Là.

Et poser un genou dans le bel acte d'aimer de se pencher le vivre pour le voir le sentir à fleur de peau *levivre.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 14:52

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C'est bon de se ressentir se retrouver sa tête,

tant de déséquilibres, d'ajustements, de précipitations, de naissance, de décès tant, des profonds deuils, et comme l'impression d'être en plein dans ma descente à moi, ces derniers temps,

c'est là qu'on peut visualiser dans un équilibre qu'on pense avoir, comme on peut devenir vulnérable,

des morceaux de parts de tête, quand ils partent,

des évènements qui s'engouffrent, précipitent, essouflent, bousculent, pèsent si lourds,

des vides appellent des belles matières,

des trop pleins, appellent à se sauver d'un coup d'un seul,

le réel a envie de plein, bien plus, on a envie de prendre encore plus le temps de vivre,

et puis,

le réel se radoucit,

la poésie reprend de bel équilibre, *levivre,

elle me rend tant vivante, la poésie, en poète je me vis,

alors tant de malheurs peuvent faire perdre l'équilibre, donner des vertiges,

alors déjà ma petite fille franco-camerounaise, j'ai hâte de te serrer, j'ai tant l'envie de partager avec toi, tes trois mois et demi dans nos deux jours prolongés, d'un jour encore...ma toute petite chérie que j'entendais en glougloutis tout à l'heure.

et puis, ma mère, on se vivra encore un peu, dis? les larmes perlent...

*levivre

puisque tout est possible tout est permis en poésie *levivre...

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 14:02

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Il y a quatre jours, un cimetière, une amie de ma mère ses quatre vingt ans ce jour là dit par sa fille,

le jeune homme autiste, arrose les fleurs, dit qu'il est triste, *j'aimais bien Josiane,

il y a un mois et demi, dans le Nord, un copain d'enfance de son père, cinquante neuf ans, cela remue,

le jeune homme autiste, hier soir, exprimait sur son copain de SA ESAT, *Anthony il me manque,

c'est archi douloureux tout cela à accompagner à entendre à tenter de *levivre,

le fil conducteur d'une vie dans un vécu en autisme, c'est pas simple, mais l'amour peut aider à traverser ce qu'on voyait comme impossible à faire, à avancer, pour plus et plus d'autonomie d'épanouissement encore et encore, en se contentant de vivre son chaque jour tel,

mais ce qui est bien au delà du supportable, c'est que le fil se termine un jour, pour le parent.

Alors, si chaque matin, c'est bon de réveiller avec le volet à ouvrir sur *levivre, tout prend des dimensions exceptionnelles,

c'est une bénédiction, chaque jour, d'être en santé, de pouvoir accompagner, et si parfois le tête trop pleine, par ce parcours et d'autres,

cela reste essentiel de lâcher prise, pour poursuivre le plus grand rêve qui soit:

*P R E N D R E L E T E M P S DE V I V R E

et finalement, au bout du compte de toutes ces années, visualiser que...

*levivre a eu une telle dimension d'être, que le temps a été fort bellement vécu dans ses matières,

même si cela comporte des douleurs, des interrogations, des divagations...

Et prendre le temps de vivre, c'est beau, c'est bon, quand l'avenir de l'enfant en situation de handicap, est mûrement pensé, comme humblement il peut juste se penser, nul ne connaît l'heure de son décès.

Alors cela peut rester lourd devant *comment penser mourir, si le parent quitte la vie, abandonné...

C'est un gros sujet de dimension spirituelle d'abord, et fort terre à terre aussi, car les plaisirs de vie, c'est essentiel qu'ils soient dans *levivre, et j'ai envie de dire, plus encore, pour des personnes fragiles, démunis au départ, pour pouvoir se préoccuper de PRENDRE LE TEMPS DE VIVRE.

LE VIVRE C'EST SACRé!

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 21:36

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« Memento mori », la sentence que les moines ont placée au cœur de leur vie, relève de la même philosophie que celle du philosophe selon lequel « vivre, c’est apprendre à mourir ». Il ne s’agit pas de plonger dans la déréliction, la panique permanente, un relativisme qui ôterait toute valeur à toute chose de notre vie. Mais simplement d’une paisible invite à se calmer, à modérer ses ambitions à courte vue, à regarder plus loin que le bout de son nez et de ses frénésies. Une formule amérindienne rapportée par Marie de Hennezel résume magnifiquement cette attitude idéale. Elle consiste à dire que tout humain avance dans la vie avec, sur l’épaule gauche, un oiseau qui veille. Chaque matin, l’oiseau glisse une parole à l’homme : « Aujourd’hui, n’oublie pas : tu mourras. » Ainsi muni de ce conseil matutinal, l’homme peut se mettre à ses activités, à ses pensées du jour, à ses affects sans en faire toute une affaire. Ce n’est pas une invite au malheur, mais au bonheur que procure la sérénité.

...des mots que j'ai lus, et que je vous confie, aussi...

Et j'ai envie de dire, que dans un parcours tel de ces vingt huit ans, avec la situation de handicap, pour un enfant,

bien sûr, que cette question de la mort est chaque jour, sa leçon belle de la vie,

si peu de temps pour *levivre,

alors autant *levivre son temps,

prendre le temps de *levivre,

et donner *levivre à d'autres,

c'est un bel sens de vie, non?

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 20:49

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Une fois dans mon train, ils auront un espace temps de quarante cinq minutes, les moments pour rejoindre le Foyer d'Hébergement.

Mais peut être me faut il, comme il y a trois ans, me libérer plus, me vivre aussi, et voir ce que cela donne sans moi,

trois ans sont passées,

avec des belles matières constructives pour le Grandir...

Je me sentais si liée encore ce soir à cette réunion, si envie d'échapper,

de me faire la belle...

Il y a des temps, où le temps pèse, où le temps presse,

pour le grand envol...

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 20:42

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Mon fils autiste, va bien,

pourquoi?!

je pense parce que l'ESAT, le Foyer d'Hébergement,

ont réussi, après de formations, à le comprendre, l'entendre,

poser les bonnes limites, un cadre bienfaisant, rassurant et en plaisirs,

il y règne la belle humeur, visible, comme ce soir,

après une réunion de parents, de fin d'année, déjà...

Et dans ma précieuse envie de penser à moi,

il y a trois ans,

j'ai payé si cher, en le voyant si mal,

se perdant, pétaradant de par tout,

deux aidants, un proche, sans limites posées,

dans le laisser faire pour qu'il se trouve,

alors il s'est trouvé à HP.

Impossible d'oublier,

et pourtant des doubles peines pèsent si lourds.

Il doit être si agréable de pouvoir se reposer sur quelqu'un,

mais je rêve peut être...?!

Marcher sur un chemin en autisme c'est si éprouvant,

et pourtant...c'est libérant d'aider de sauver en posant un bel cadre!

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 14:15

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Il y a des pertes de conscience, qui gardent en vie, en vues, comme c'est joli,

et quand mon fils autiste dimanche soir en le reconduisant, s'inquiète pour ce dimanche à venir, comme je prends le train, *est ce que tu seras là pour le goûter, j'ai peur d'être qu'à deux...

je souris et lui rappelle que mon train c'est pour les 18H...

et qu'on a bien le temps, avant, pour *levivre à 3, ce dimanche, comme celui de la fête des pères, ses même si,

c'est libérant son fardeaux de quelque part, que d'accorder encore et encore à un fils plus fragile, toutes les parts qui l'aident à le construire,

et dans un vécu en autisme,

il y a ces pleines consciences, qui gardent en vie, en vues, comme c'est douloureux parfois,

que chaque parent est essentiel pour l'enfant, qu'il en va de chaque parent de composer, adapter, s'adapter pour des meilleurs ) *levivre pour l'enfant dont la vie hyper précieuse est à sauver encore et encore, dans des temps partagés, les plus sereins possibles, constructeurs, porteurs, riches en amour...

Et si le monde se construisait qu'en amour, qui serait il????!!!

Et pourtant, chaque être est mortel, mais néanmoins, ce qu'on peut donner de son vivant, c'est bon de se donner d'aimer,

peut être que grandi en amour, un être devient plus fort, plus riche de lui pour surmonter des épreuves...

Pour le moment, le Grandir reste si essentiel, et c'est ce qui prend à la gorge parfois, un étouffement, car cela peut durer, toute une vie...

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.