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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 15:24

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La Toto l'a quittée hier à 13h30, et comme cela fait déjà loin,

cet espace temps en soi, comment on le ressent, c'est tout de faux de vrai de ressentis,

-

mais qu'est ce que j'ai aimé, ces deux demi journées et ces trois jours, avec elle,

mais comme c'est précieux, de lien en amour tout de vrai, franc, discret, élégant, aimant, partageur, complice, pas du même avis parfois, qui fait que se construit encore l'enfant, qui fait que se construit encore le parent devenu parent d'un jeune adulte,

et comme je quittais la gare hier, sur le retour, après un temps fort long à Nantes, pour croquer deux Léonidas, deux cafés, pour poser les jolis souvenirs, les enrubanner de soies, les croquiner encore,

je me disais que c'était comme si je revenais d'avoir quitté la maternelle, sa main dedans la mienne, je me disais que c'était encore plus près, puisque son frère pas dans mes bras,

puisque moi toute à elle, à ailes de nous deux,

-

c'est comme un rêve ce conte des jours derniers,

mais ce fut un bel rêve vécu,

et comme c'est joli quand les instants du temps, permettent au bon moment, de se donner d'aimer, dans ses extrémités,

merci la vie,

-

et quand à l'instant, je raccroche avec son frère, qui tout seul, à sa propre convenance, m'appelle, pour poser des justes questions, et surtout apporter de belles initiatives à mon oreille à genoux remerciante de recevoir autant, à ma demande hier soir, il n'a pas appelé ce matin vers 7h15,

mais quels cadeaux, quand il fut à connaître la torture de tête, de le laisser au foyer d'hébergement, seul, sans ses capacités de téléphoner, pour se projeter vers le week end, parler de sa journée,

merci mes merveilles de vie,

je me dis que j'ai beaucoup de chances de recevoir autant,

et je m'asseois encore, en silence, en présence si forte, avec toi, dans l'intime discrétion qui n'appartient qu'à ce joli havre de paix, où les fleurs sont des reines,

-

des godets de pétunias, posés dans les jardinières devant, en attendant leurs trous de terre belle, à me propulser mille éclats, cet été,

les orchidées poussent leurs feuilles, l'amaryllis dort encore, le petit vase est vide, rempli de ses aller venir dans le petit séjour, à ma fille,

-

mais quel beau cadeau de la vie, un enfant,

mais quelles présences pures que de l'amour vivant,

mais comme elle est croquinante ma petite fille sur la page d'accueil de mon portable,

mais comme à chaque fois, je rapproche mon visage, *je t'adore, petite chérie,

mais comme c'est bon d'aimer,

mais comme j'ai envie de ressentir si fort en tout dedans, cela, de plus en plus,

mais comme j'ai aimé,

mais comme j'aime t'aimer...

 

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