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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 17:22

L'œil se mouille, le souffle se reprend, et expire, se crachouille le nez, quand c'est à la Hongrie cette fois de mettre des barbelés, dresser un mur, pour empêcher aux serbes d'échapper à pire. Ce sont des foyers embrasés qui sont là et là et là, beaucoup,

il y a beaucoup de souffrances,

et le sens de délivrer encore des beautés, c'est une façon peut être si humble si ratatinée si petite, mais cela garde le cœur vivant d'imaginer que la bonté la beauté puissent happer, et guider, empêcher de dériver.

Personne n'est à l'abri d'un disjonctage, de faiblesses, en forces faibles et faibles forces,

c'est peut être juste à la fin de la vie, avec que la mort, que la personne est vraiment révélée sur toute la longueur de sa vie.

La vie révèle par ses épreuves, son courant,

et même si on peut être bousculé, attendre qu'un équilibre revienne, permet de sagement envisager. On reste responsable de ses actes.

Alors quand le don du jour, des plusieurs, des sourires échangés, une attention aimable, d'autres, sans efforts, dans le comme çà, c'est juste bon de se ressentir vivant sans couche d'insensibilité, et il y a ceux qui se croient vivants et voient le monde passer, sans rien voir, que leur envie matérielle visée d'abord.

Je suis contente ce soir, que le jeune boucher qui a repris l'ancien magasin, et bien, il me dit être content, cela lui suffit, il voit ses enfants. Je suis heureuse pour lui.

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