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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 11:20

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Ma très chère petite fille Imani,

je pense à toi si fort, depuis bien avant ta naissance,

depuis ton arrivée sur terre,

bientôt d été revoir, qu'en joies de nous revoir,

pour nous vivre ensemble, deux jours dans le Nord du haut,

l'ONG de ta maman te privant pour deux jours,

de sa présence chaude...

Mon lien, ton lien, nos liens,

je les souhaite au plus simple, pour tes ans à venir,

qu'en joies le plus possible à nous aimer nos simples,

dès que ce sera possible de vrai de tout de vrai,

en chaleurs belles humaines de nous aimer nos telles.

Et si le destin choisi de vous guider vers le Canada,

pour que vous soyez libres, j'aurai mal, de moins te voir,

mais quand on aime vraiment, on pense d'abord à l'autre,

et je te souhaite libre la plus libre possible.

Je t'embrasse ma chérie, du profond de mon cœur,

où sont mes amours grands de ma toute petite vie.

car quand un scoop en radio, se vérifie sur Internet,

dans notre pays La France...

( liberté? égalité? fraternité? )

cela remue d'aimer comme mon cœur sensible il aime aimer d'aimer...

Elles sont âgées de seulement 6 et 3 ans. Deux fillettes ont passé plusieurs jours en zone d'attente de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, avant de retrouver leurs parents et la liberté, selon des sources concordantes, jeudi 11 juin.

La police croyait à des papiers usurpés

La première, de nationalité française, a été conduite samedi 6 juin, à son arrivée du Cameroun, en zone d'attente pour personnes en instance (ZAPI), où sont habituellement placés les sans-papiers qui ne sont pas admis à entrer en France. Sous l'autorité de la Police aux frontières (PAF), les mineurs y sont accueillis dans des locaux ad hoc, avec du personnel spécialement formé.

Scolarisée dans ce pays où elle vit avec sa grand-mère, la fillette venait voir sa mère, française également, en vacances, a précisé l'avocate de cette dernière, Sidonie Leoue. Les policiers ont estimé que ses papiers étaient "usurpés", considérant que la petite fille ne ressemblait pas à la photo sur son passeport français, pourtant récent. Il a fallu quatre jours pour qu'elle soit libérée, la petite fille reconnaissant sans hésitation sa maman à l'aéroport et au tribunal de Bobigny, où elle comparaissait mardi. Elle a aussi pu nommer sa maîtresse et ses camarades de classe sur une photo scolaire. Le juge a souligné que "l'ensemble des éléments du dossier" contredisait la version policière du faux passeport.

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Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.