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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 14:50

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Quand ma fille me reparle d'un certain du Sénégal, venu en France il y a huit ans pour ses études, je me souviens, de l'empressement pour fourrer dans un sac des vêtements chauds, un anorak, je me souviens, de mes larmes au profond, nous si nantis de nous, bien trop pour nous, en hiver,

elle m'en a reparlé, il a terminé ses études, il est ingénieur, la galère depuis son arrivée,

et puis son mariage à l'église, son mariage à la mairie quand sa situation sera régularisée, c'est à dire un travail, un lieu de vie, ce qui veut dire des galères et des enfers à venir, encore,

alors c'est certain qu'on souhaite que *levivre accessible pour chacun,

le nantissement dans le berceau de naissance, c'est injuste, et c'est telle qu'est la vie,

alors si sur le chemin, on peut en aider d'autres, ou simplement soutenir ses enfants qui en aident d'autres de vrai de vrai, alors c'est bien, c'est bon, c'est *levivre puissant en fort de fort en Là de Là tout de vrai...

Ma fille à l'ONG, l'Essor, sait tellement plus que moi, que c'est bon de l'entendre de vrai de vrai,

et quand je l'entends me demander si des moulins à café comme çà, cela existe encore? je me vibre d'aimer qu'elle soit réceptive, au chant du moulin, à la saveur du grain son chaud, à la goutte qui papille le sopalin le filtre manque, au breuvage si bon savouré à nous deux,

j'aime cet intense de vie, que ces précieux moments de vie ont permis de savourer, ensemble,

je sais tant que ses priorités essentielles à ses yeux, sont tournées vers autrui, avant elle,

alors je l'aide à avancer sur le chemin pour elle aussi, car en ne s'oubliant pas on a peut être plus de chance de voir entendre plus encore, c'est en santé, en douceurs beautés ingurgitées qu'on peut peut être en aider d'autres plus encore,

dans la lumière belle pour soi et les autres...

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