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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 20:41

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Les deux hirondelles dans leur nid, le silence du séjour, les lampes en ondes, le noir du dehors, il faudra songer à fermer les volets, il fait frisquet sur la jupe qui s'est trompée de saison, la beauté d'élégance simple du bourg ce matin, le petit café au chêne vert, de la pluie, une visite au potager les merveilles des roses, les framboisiers poussent, la vigne, l'hortensia, les pieds de beaucoup, c'est bon,

la descente au garage, son transat lavé de frais séché dehors puis rentré avant les gouttes, son petit lit ouvert ce soir, la coiffeuse en table à langer, c'est prêt, mon cœur est si chanceux de recevoir autant, en fin d'après midi, demain, après un RV sur Nantes, deux d'ailleurs puisque une amie poète de blog vient du Rhône, pour sa sœur, on se verra, des partages, comme c'est bon, heureux,

alors la petite toto se court vers la mairie, prend des papiers pour *recevoir des personnes étrangères, la ville de mes enfants, met quatre mois d'attente pour fournir l'autorisation pour la demande visa pour eux au Cameroun, *ici, le bourg donnera le papier signé par monsieur le maire dans trois jours...mon bourg d'âme, je t'aime pour ton humanité encore une fois,

et je croise les doigts car ensuite pour le visa, ils vont tenter de nous décourager en demandant des pleins de papiers, MAIS ILS VIENDRONT DEBUT AOUT VOIR LEUR PETITE FILLE, ses grand parents à elle, sa petite cousine de six ans...

La France donne l'impression de mener la grande vie, et elle n'est que minable en générosité.

Ma terre de mon petit gazon de mousses, quelques herbes, je vous ai marchés beaucoup aujourd'hui, à redresser du lierre, ramasser un escargot, enlever une haute tige,

ma terre, sois à la hauteur, grande, pour les plus démunis, je déteste l'injustice,

certains peuvent voir leurs aimés, si facilement,

trois ans sans voir son fils, sans serrer son père, c'est inhumain...

Août c'est dans deux mois et demi, ON Y ARRIVERA, déterminés, patients.

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Texte Libre

Mes écrits, mes pulsations mon âme, mes images, merci de les laisser, ici, dans mon nid d'être.